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  • Crues en Gironde : débordements en cours sur la Garonne, routes et ponts fermés

    Crues en Gironde : débordements en cours sur la Garonne, routes et ponts fermés

    Vigilance rouge maintenue sur la Garonne à La Réole.

    Le secteur de la Garonne girondine, notamment autour de La Réole, reste placé en vigilance rouge crues.

    Des débordements significatifs sont déjà observés et les niveaux doivent encore progresser dans la journée. Le pic de crue est désormais attendu entre 4h et 7h dans la nuit de samedi à dimanche.

    Plusieurs autres cours d’eau restent sous surveillance en vigilance orange :

    • La Dordogne aval, dont le pic était attendu ce matin vers 9h30
    • L’Isle aval, avec un pic prévu à 17h
    • La Dronne aval, où le maximum est attendu vers 23h

    Réseaux : encore des milliers de foyers impactés.

    Même si l’épisode météorologique s’est éloigné, ses conséquences restent importantes.

    • 78 000 personnes sont encore privées de téléphonie mobile
    • 62 000 personnes n’ont plus de téléphonie fixe
    • 36 000 foyers sont toujours sans électricité, contre 55 000 vendredi soir

    La mobilisation d’Enedis, avec 250 renforts, doit permettre de rétablir la quasi-totalité du réseau moyenne tension dans la journée. Une quinzaine de communes restent toutefois encore privées d’électricité.

    Circulation très perturbée : ponts fermés et routes coupées.

    La montée des eaux entraîne de nouvelles perturbations sur le réseau routier.

    • 67 routes départementales sont fermées
    • 13 routes sont sous restrictions
    • Plusieurs ouvrages sont fermés, notamment les ponts de Langoiran, Cadillac-sur-Garonne, Langon et La Réole

    La traversée de la Garonne est désormais impossible entre Agen et Bordeaux, tandis que sur l’Autoroute A62 la sortie La Réole est interdite aux poids lourds.

    Évacuations et plans communaux activés.

    Face à la montée des eaux, de nombreux habitants ont quitté leur domicile de manière préventive.

    L’ensemble des maires du département ont activé leur plan communal de sauvegarde afin d’accompagner les personnes souhaitant être mises à l’abri, avec l’appui des secours et des forces de l’ordre.

    Renfort des forces armées autour de La Réole.

    La situation restant critique sur le secteur prioritaire de La Réole, le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, a décidé de réquisitionner les forces armées pour 48 heures afin de renforcer la surveillance et la protection des populations, en appui de la Gendarmerie nationale.

    Les consignes de prudence toujours en vigueur.

    Les autorités rappellent les règles essentielles :

    • Ne pas circuler sur les routes inondées
    • Ne pas s’approcher des lignes électriques tombées
    • Installer les groupes électrogènes à l’extérieur
    • Se tenir informé via les canaux officiels et les médias

    Une situation suivie en continu.

    La cellule opérationnelle en préfecture suit l’évolution heure par heure.

    Malgré une légère amélioration météo, la phase hydrologique reste critique et les prochaines heures seront déterminantes pour l’évolution des crues en Gironde.

  • « Les Mat’Gazelles », un duo girondin lancé dans l’aventure du Rallye Aïcha des Gazelles 2026

    « Les Mat’Gazelles », un duo girondin lancé dans l’aventure du Rallye Aïcha des Gazelles 2026

    Une rencontre professionnelle devenue aventure humaine.

    Julia Peigné, conductrice de porte-chars, et Magalie Koenig, assistante de gestion, se rencontrent dans leur entreprise, Service Matériel Aquitaine. D’abord collègues, elles apprennent à se connaître au fil des pauses déjeuner et des moments partagés au travail.

    L’idée du rallye vient de Julia, passionnée depuis l’enfance par les courses d’aventure. Pendant plus de vingt ans, elle rêve de participer à cette compétition. La rencontre avec Magalie agit comme un déclic : la coéquipière idéale est trouvée presque par évidence.

    Depuis, leur relation s’est transformée en véritable partenariat. Organisation, recherche de financements, entraînements : tout se construit à deux, dans une dynamique qu’elles décrivent comme « équilibrée, déjantée et joyeuse ».

    Un défi sportif hors du commun.

    Le Rallye Aïcha des Gazelles est une compétition 100 % féminine fondée sur la navigation à l’ancienne :

    • pas de GPS,
    • orientation à la carte et à la boussole,
    • objectif de parcourir le moins de kilomètres possible entre des balises.

    Pendant neuf jours et environ 1 500 kilomètres en hors-piste, les participantes évoluent dans le désert marocain. L’enjeu n’est pas la vitesse, mais la stratégie, la précision et la gestion de l’effort.

    Dans l’équipage, Julia prendra majoritairement le volant tandis que Magalie assurera la navigation, même si elles comptent échanger les rôles pour vivre pleinement l’expérience. Leur priorité reste claire : aller au bout sans casser le véhicule et profiter de chaque instant.

    Une préparation technique et mentale exigeante.

    Pour affronter le désert, les deux coéquipières suivent un programme complet :

    • stage de navigation à la boussole,
    • formation au pilotage et à la mécanique,
    • entraînements sur dunes avec des professionnels.

    Au-delà de la technique, elles insistent sur la préparation psychologique. Fatigue, isolement, gestion des émotions : autant de paramètres déterminants dans une aventure où deux nuits se dérouleront en autonomie totale, sans confort.

    Une aventure portée par la solidarité.

    Le projet des Mat’Gazelles s’inscrit aussi dans une démarche humanitaire. L’équipage soutient l’association La Vie s’allume, qui œuvre à Arusha, en Tanzanie, pour améliorer les conditions de vie d’enfants d’orphelinat et favoriser leur accès à l’éducation.

    Tous les fonds récoltés au-delà du budget de participation seront reversés à cette structure. Pour Julia et Magalie, cette dimension solidaire donne un sens supplémentaire à leur engagement : « c’est en donnant qu’on reçoit », résument-elles.

    Un budget conséquent, un projet collectif.

    Participer au rallye représente un investissement d’environ 29 000 euros, dont :

    • près de 15 000 € d’inscription,
    • environ 5 000 € pour la location du 4×4,
    • 2 000 € d’assurances,
    • plusieurs milliers d’euros de logistique et déplacements.

    Pour financer l’aventure, l’association a multiplié les initiatives : démarchage d’entreprises, partenariats, tombola, vente de produits dérivés. « Les petites rivières font les grands fleuves », rappellent-elles, soulignant l’importance de chaque contribution.

    Un message d’audace et de dépassement.

    Au-delà du défi sportif, Julia Peigné et Magalie Koenig veulent transmettre un message clair : oser. Oser se lancer, oser croire en ses rêves, oser sortir de sa zone de confort.

    Leur participation au Rallye Aïcha des Gazelles symbolise cette philosophie : une aventure féminine, humaine et engagée, où la réussite ne se mesure pas seulement au classement, mais au chemin parcouru.

    Une arrivée comme ligne d’horizon.

    Le 11 avril 2026, franchir la ligne d’arrivée représentera bien plus qu’une fin de course. Ce sera l’aboutissement d’un projet collectif, la concrétisation d’un rêve de longue date et la preuve qu’avec détermination et solidarité, l’aventure devient possible.

    Et déjà, les deux coéquipières l’avouent : quelle que soit l’issue, l’envie de repartir pourrait bien naître avant même d’avoir rangé la boussole.

    Pour soutenir les Mat’Gazelles.

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  • Crues en Gironde : plus de 77 000 foyers sans électricité, la vigilance rouge maintenue sur la Garonne

    Crues en Gironde : plus de 77 000 foyers sans électricité, la vigilance rouge maintenue sur la Garonne

    Des conséquences encore très lourdes après la tempête

    Malgré une amélioration progressive des conditions météo, les impacts restent importants sur le territoire girondin.

    Selon la préfecture basée à Bordeaux :

    • Plus de 100 000 personnes sont privées de réseau téléphonique
    • 77 000 foyers restent sans électricité
    • Environ 60 routes départementales sont toujours fermées ou sous restrictions

    Les sols détrempés compliquent les opérations et favorisent de nouvelles chutes d’arbres, ralentissant notamment le rétablissement des réseaux.

    Vigilance rouge sur la Garonne : pic attendu dimanche

    La situation hydrologique demeure très préoccupante.

    La Garonne girondine, notamment autour de La Réole, reste placée en vigilance rouge crues, avec un pic attendu dans la nuit de samedi à dimanche.

    Plusieurs secteurs sont également en vigilance orange :

    • La Dordogne aval, autour de Libourne et Pessac-sur-Dordogne, où le pic est attendu samedi matin (vers 7h00)
    • Le secteur Dronne aval / Isle aval, vers Sablons, avec un pic prévu samedi matin vers 10h00 et des habitations déjà touchées

    Des points critiques sous surveillance

    Deux situations concentrent particulièrement l’attention des autorités.

    D’abord, la brèche de la digue de Jusix, dans le département voisin du Lot-et-Garonne, qui aura des répercussions en Gironde. Les communes de Hure et Bourdelles sont directement concernées, avec une information de la population en cours, y compris par porte-à-porte.

    Ensuite, aux abords de La Réole, des submersions de digues sont attendues. Plusieurs communes ont été mises en alerte : Mongauzy, Bassanne, Puybarban, Floudès et Castets-et-Castillon.

    Des évacuations préventives de personnes vulnérables ont été engagées.

    Près de 1 000 interventions de secours

    Depuis le début de l’épisode, près de 1 000 opérations ont été réalisées par les services de secours.

    Le SDIS de la Gironde a mobilisé jusqu’à 600 sapeurs-pompiers, tandis que la Gendarmerie nationale reste fortement engagée et renforcée sur le terrain.

    À ce stade, la préfecture indique qu’aucun décès ni blessé n’est à déplorer.

    Les priorités de l’État

    Face à cette crise, l’action des pouvoirs publics s’articule autour de trois axes :

    1. Protéger les populations exposées et anticiper les zones à risque
    2. Rétablir en priorité les réseaux électriques et téléphoniques
    3. Identifier et accompagner les personnes vulnérables

    Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, appelle à la plus grande prudence et rappelle les consignes essentielles :

    • Ne pas circuler sur des routes inondées
    • Ne pas toucher aux fils électriques au sol
    • Installer les groupes électrogènes à l’extérieur des habitations
    • Suivre l’évolution de la situation via les canaux officiels

    Une situation suivie heure par heure

    Les autorités assurent que le suivi de la situation se fait en continu, avec pour priorité absolue la sécurité des habitants.

    Les prochaines 48 heures, marquées par l’arrivée des pics de crue sur plusieurs cours d’eau, seront déterminantes pour l’évolution de cet épisode exceptionnel en Gironde.

  • La Casa de Babel : à Mérignac, l’association qui fait tomber les barrières par les langues

    La Casa de Babel : à Mérignac, l’association qui fait tomber les barrières par les langues

    Conversation, voyages, conférences et lien intergénérationnel : la vision engagée de Michael Valenzuela

    Créée en mars 2020, à la veille du premier confinement, La Casa de Babel aurait pu n’être qu’un projet avorté par la crise sanitaire. Quatre ans plus tard, l’association mérignacaise fondée par Michael Valenzuela et un ami de longue date est devenue un acteur reconnu du territoire, mêlant apprentissage des langues, culture, convivialité et lutte contre l’isolement.

    Derrière ce nom inspiré de la série La Casa de Papel, se cache une ambition bien plus profonde : faire des langues un outil de lien social et de vivre-ensemble.

    Une idée simple : recréer le lien intergénérationnel

    Le projet naît d’un constat culturel.

    « En Espagne, tout le monde est ensemble : les petits, les moins petits, les grands-parents. En France, il y a davantage de cloisonnement », explique Michael Valenzuela.

    Formateur, professeur et formateur, il souhaite créer un espace où les générations se croisent naturellement. L’idée : proposer des cours de conversation en langues étrangères dans un café, autour d’un chocolat chaud, d’un thé ou d’un café, pour libérer la parole.

    L’association est officiellement créée en mars 2020, avec un forum des associations réussi à Mérignac. Les inscriptions affluent. Puis survient le Covid.

    Un démarrage brutal… transformé en opportunité

    Quelques semaines après son lancement, tout s’arrête. Les groupes sont constitués, une salle de formation réservée, mais la pandémie impose un repli.

    Plutôt que de renoncer, La Casa de Babel se développe massivement sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, TikTok, LinkedIn. Résultat :

    • environ 1000 abonnés sur Facebook,
    • 1200 sur Instagram,
    • près de 1000 sur TikTok,
    • et près de 9000 sur LinkedIn, témoignant d’une audience également professionnelle.

    « On a profité de cette période pour tisser encore plus de lien avec des personnes isolées », confie le fondateur.

    À la sortie des confinements, l’association trouve un point d’ancrage au Comptoir de Mérignac, aujourd’hui rebaptisé Le Mérignac, où une grande table est réservée chaque semaine pour les cours.

    Une pédagogie hors cadre scolaire

    Ici, pas de grammaire austère ni de listes de vocabulaire interminables.

    Les cours sont exclusivement orientés vers la conversation. Les thématiques changent chaque semaine. Les formateurs (tous natifs) apportent anecdotes, culture, accents authentiques.

    L’association propose aujourd’hui :

    • Espagnol (avec Andrés, argentin, et auparavant Carmen)
    • Anglais (avec Daniel, australien, et Tatiana à Bordeaux-Caudéran)
    • Mandarin, russe, italien selon les périodes
    • Des ateliers artistiques en espagnol animés par Lisa, artiste cubaine

    Les groupes sont organisés par niveau :

    • débutant
    • intermédiaire
    • avancé

    Les cours se déroulent entre 16h30 et 19h30 selon les jours, avec possibilité d’inscription semestrielle.

    « Nous livrons un kit de survie linguistique », résume Michael Valenzuela. « L’objectif, c’est pouvoir passer la frontière et se débrouiller. »

    De 9 à 84 ans : toutes les générations autour d’une table

    Depuis sa création, 150 membres ont rejoint La Casa de Babel.

    La doyenne a 84 ans. Des enfants participent le samedi matin. Des étudiants côtoient des actifs et des retraités.

    Et le lien dépasse largement le cadre des cours.

    Une anecdote illustre cette solidarité : lorsqu’une adhérente s’est fracturé l’épaule, plusieurs membres ont pris de ses nouvelles et sont passés à son domicile.

    « La Casa de Babel, c’est une famille », affirme son fondateur.

    Conférences culturelles : comprendre le monde pour mieux parler

    Au-delà des cours hebdomadaires, l’association organise des conférences thématiques.

    Parmi les sujets abordés :

    • La fête nationale espagnole
    • Les fêtes de Noël en Espagne et en Amérique latine
    • Séville, Cordoue, Cadix

    Ces rencontres alternent interventions en français et en espagnol, suivies d’un verre de l’amitié. Elles attirent également des non-adhérents.

    L’objectif est clair : apprendre une langue sans la dissocier de son histoire, sa gastronomie, ses traditions.

    « La langue et le pays sont étroitement liés », insiste Michael Valenzuela.

    Les voyages : apprendre par immersion

    L’association propose aussi :

    • des excursions à la journée (comme à Saint-Sébastien)
    • des séjours de 4 à 5 jours en Andalousie

    Un prochain voyage est en préparation avec visites de Séville, Cordoue et Cadix.

    L’immersion est considérée comme essentielle.

    « Au bout d’une semaine, on commence à réfléchir dans la langue étrangère. »

    Avant le départ : conférences préparatoires.

    Pendant : pratique réelle.

    Après : exploitation pédagogique en cours.

    2026 : développement à Bordeaux et nouvelles activités

    L’association se développe désormais à Bordeaux-Caudéran, notamment au Café de la Place, avec des cours les jeudis et vendredis en fin de journée.

    Parmi les projets 2026 :

    • ateliers de dégustation à Blaye et Saint-Émilion en espagnol
    • développement du réseau de bénévoles
    • recherche de partenaires locaux

    Un outil contre l’isolement

    Au-delà de l’apprentissage linguistique, La Casa de Babel revendique un rôle social.

    « C’est un vrai outil contre l’isolement », souligne Michael Valenzuela.

    Les adhérents arrivent parfois une demi-heure avant le cours pour discuter. Ils prolongent autour d’un repas en fin d’année. Ils créent des amitiés.

    La langue devient un prétexte pour se rencontrer.

    Une philosophie en trois mots

    En conclusion de l’entretien, le fondateur résume son association en trois mots :

    Générosité. Curiosité. Altruisme.

    Et une invitation :

    « Venez tester. Un, deux, trois cours d’essai. Généralement, ceux qui viennent restent. »

  • Tempête Nils en Gironde : 110 000 foyers toujours privés d’électricité, vigilance rouge maintenue pour la Garonne

    Tempête Nils en Gironde : 110 000 foyers toujours privés d’électricité, vigilance rouge maintenue pour la Garonne

    Des centaines d’interventions, un réseau encore fragilisé

    Le bilan opérationnel témoigne de l’ampleur de l’épisode météorologique.

    Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) a réalisé 640 interventions, mobilisant plus de 180 sapeurs-pompiers. Les opérations ont principalement concerné des chutes d’arbres, des câbles électriques au sol, des objets déplacés par le vent ou encore des fuites d’eau. Aucune intervention d’ampleur majeure n’est toutefois signalée.

    La gendarmerie nationale a mené 260 interventions, essentiellement liées à des arbres tombés sur la voie publique.

    Côté énergie, 110 000 foyers restent privés d’électricité malgré la mobilisation continue des opérateurs. Les réseaux de téléphonie mobile sont également affectés, avec 135 900 clients impactés par des pannes.

    Le réseau routier demeure perturbé : 40 routes départementales sont toujours fermées à la circulation, le temps des opérations de sécurisation et de remise en état menées par le Conseil départemental.

    Crues : vigilance rouge sur la Garonne

    Si le vent faiblit, la menace hydrologique s’intensifie.

    La Garonne girondine, notamment dans le secteur de La Réole, reste placée en vigilance rouge. Des débordements localisés ont déjà été constatés dans les zones les plus exposées. Huit personnes ont été évacuées à titre préventif. Des renforts logistiques ont été déployés par les sapeurs-pompiers et la gendarmerie pour soutenir les communes concernées.

    Le secteur de Libourne fait également l’objet d’une attention particulière. Dix-neuf communes pourraient connaître des débordements importants dès cette nuit, parmi lesquelles Castillon-la-Bataille, Sainte-Terre, Saint-Émilion ou encore Libourne. Le sous-préfet de Libourne, Mathieu Doligez, a réuni ce jeudi à 14h l’ensemble des maires concernés afin d’anticiper l’évolution de la situation et adapter les dispositifs de secours.

    Appel à la prudence

    Les autorités appellent la population à la plus grande vigilance : limiter les déplacements, éviter les zones inondées, ne pas s’engager sur une route submergée et se tenir informé via les sites de Météo France et Vigicrues.

    Trois autres vigilances jaunes restent actives : vents, pluies inondations, orages et vagues-submersions.

    La cellule opérationnelle installée en préfecture reste pleinement mobilisée aux côtés des services de l’État, des collectivités et des opérateurs.

    Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, salue « l’engagement exemplaire » de l’ensemble des services mobilisés depuis le début de l’épisode et rappelle que « le danger n’est pas écarté ».

  • Derby en Coupe de France : Saint-Médard et les JSA, un huitième qui rassemble tout le basket girondin

    Derby en Coupe de France : Saint-Médard et les JSA, un huitième qui rassemble tout le basket girondin

    Un choc fraternel au COSEC Maisonnave, samedi 14 février

    Ce samedi 14 février 2026 à 20h, le COSEC Maisonnave de Saint-Médard-en-Jalles sera le théâtre d’un rendez-vous rare : un huitième de finale de Coupe de France entre deux clubs girondins qui se connaissent parfaitement, le Saint Médard Basket (Nationale 3) et les JSA Bordeaux (Nationale 2).

    Un écart d’une division sur le papier, mais aucun écart dans l’envie.

    Un tirage idéal… pour tout le monde

    Quand le tirage est tombé, la réaction a été immédiate : satisfaction des deux côtés.

    Non pas parce que le match s’annonce facile, bien au contraire, mais parce qu’il s’agit d’un derby local, évitant des déplacements coûteux à l’autre bout de la France.

    « C’est un vrai plaisir », confie Mathieu Gibaud. Entre Calais, Marseille ou l’Alsace encore en lice, l’organisation aurait été autrement plus complexe.

    Pour Laurent Chiboust, le bonheur est double :

    « On ne pouvait pas rêver mieux. Déjà, on reçoit. Et recevoir les JSA, c’est le mieux qu’on pouvait espérer. »

    Les deux clubs entretiennent d’excellentes relations, en jeunes comme en seniors. Il y a trois ans, ils évoluaient d’ailleurs ensemble en Nationale 2.

    Ce sera un derby. Mais un derby convivial.

    Un enjeu sportif majeur : le point qui peut tout changer

    Derrière l’ambiance bon enfant, l’enjeu est immense.

    En Coupe de France, atteindre les quarts de finale offre un point supplémentaire en championnat. En cas de finale, ce sont même deux points.

    Or, dans des championnats serrés où une victoire rapporte deux points et une défaite un, ce bonus peut peser lourd.

    • Saint-Médard occupe la tête de sa poule de Nationale 3.
    • Les JSA sont à trois points du leader en Nationale 2.

    « Ce point n’est pas neutre. C’est un vrai match bascule », souligne Mathieu Gibaud.

    Au-delà du prestige, c’est donc une véritable opération comptable.

    Saint-Médard, l’élan d’un club en pleine dynamique

    Pour le club présidé depuis près de dix ans par Laurent Chiboust, ce parcours a une dimension historique.

    Fondé en 1933, le club n’avait jamais atteint un tel stade de la compétition.

    Mais plus encore que l’histoire, c’est la dynamique actuelle qui impressionne :

    • Une équipe renouvelée
    • Un jeu plus spectaculaire
    • Une ambiance retrouvée
    • Une salle qui se remplit davantage

    « Cette année, on a un basket beaucoup plus chatoyant », résume le président.

    Le match référence ? Une incroyable remontée face à Garonne, effaçant 20 points de retard à cinq minutes du terme. Une « remontada » qui restera gravée dans les mémoires.

    L’objectif reste clair : monter en Nationale 2 dans les trois ans, sans sacrifier la formation.

    Les JSA, la rigueur d’un projet structuré

    Du côté bordelais, le discours est tout aussi mesuré.

    Pas de statut à défendre, pas d’ego mal placé.

    « Pour moi, c’est du cinquante-cinquante », assure Mathieu Gibaud.

    Les JSA ont elles aussi frôlé l’élimination en Coupe, notamment face à Castelnau, gagnant d’un point au buzzer après avoir été menés de 14 unités.

    La Coupe de France est un objectif assumé. Mais l’obsession reste le championnat.

    « Si on gagne ici et qu’on perd derrière en championnat, ça ne sert à rien. »

    Un pragmatisme assumé.

    Respect mutuel et vision girondine

    Rarement derby aura autant respiré le respect.

    Laurent Chiboust admire « la stabilité » et « le travail sur les jeunes » des JSA. Il regrette même que la Gironde ne dispose pas d’un club au plus haut niveau professionnel :

    « Il nous manque un club qui puisse aller vraiment en Betclic ou en Ligue 2. »

    Mathieu Gibaud renvoie le compliment en saluant « le sérieux du projet » saint-médardais :

    « C’est un des rares clubs dont je n’ai jamais entendu parler de problème. Ça veut dire que le travail est bien fait. »

    Des propos qui en disent long sur l’état d’esprit.

    Le public, acteur essentiel

    À domicile, Saint-Médard espère une ambiance à la hauteur de l’événement.

    Malgré les vacances scolaires, le club compte sur son « mini-cop » pour pousser l’équipe.

    Les JSA viendront avec une quinzaine de supporters étudiants, connus pour leur humour et leur ambiance bon enfant.

    « Encourager positivement les joueurs et laisser arbitres et bénévoles tranquilles », insiste Laurent Chiboust.

    Car derrière l’événement, il y a une réalité souvent oubliée : 90 % des acteurs sont bénévoles.

    Un match qui se gagnera dans la tête… et sur le parquet

    Les deux présidents sont unanimes : ce sera une affaire de concentration.

    Quarante minutes pleines. Pas 35.

    « On a besoin de guerriers », affirme Laurent Chiboust.

    « Il faudra être intelligent », complète Mathieu Gibaud.

    Respect des plans de jeu, gestion des fautes, adaptation à l’arbitrage, maîtrise émotionnelle : le détail pourrait tout faire basculer.

    Une sous-médiatisation assumée… mais frustrante

    Le basket est le troisième sport français en nombre de licenciés. Pourtant, l’exposition médiatique reste limitée.

    Les deux dirigeants regrettent une certaine discrétion régionale autour d’un événement qui réunit pourtant deux clubs parmi les 16 derniers en France.

    « C’est quand même super d’avoir deux équipes girondines en huitième », rappelle Mathieu Gibaud.

    Peut-être que ce derby contribuera à faire évoluer les regards.

    Samedi, plus qu’un match

    Au-delà du résultat, ce huitième de finale incarne quelque chose de plus large :

    • La vitalité du basket girondin
    • La force du bénévolat
    • Le sérieux de projets construits patiemment
    • L’envie de faire vibrer un territoire

    Rendez-vous samedi 14 février à 20h au COSEC Maisonnave.

    Saint-Valentin ou pas, il y aura de la passion.

    Et quoi qu’il arrive, la Gironde aura une équipe en quart de finale.

  • Tempête Nils : 128 000 foyers privés d’électricité en Gironde, vigilance rouge pour les crues

    Tempête Nils : 128 000 foyers privés d’électricité en Gironde, vigilance rouge pour les crues

    À 8h00 ce matin, la préfecture fait état de plus de 300 interventions des services de secours, principalement liées à des chutes d’arbres et de câbles électriques.

    Malgré la violence des vents, aucun blessé n’est à déplorer, souligne la préfecture. En revanche, la situation reste délicate pour de nombreux habitants : environ 128 000 foyers sont actuellement privés d’électricité. Les équipes d’ENEDIS sont mobilisées depuis la nuit pour rétablir l’alimentation « dans les meilleurs délais ».

    Routes coupées et vigilance maintenue

    Des coupures sont également signalées sur plusieurs axes secondaires du réseau routier départemental. Les services du département sont à pied d’œuvre pour dégager les voies et sécuriser les zones à risque.

    Si l’intensité des vents est désormais en baisse, Météo-France a rétrogradé l’alerte au niveau jaune depuis 6 heures ce matin, le département reste placé en vigilance rouge pour le risque de crues. Les pics sont attendus demain à la mi-journée.

    À La Réole, huit habitants ont été relogés à titre préventif dans l’internat d’un lycée hier soir, face à la montée des eaux. Les autorités assurent suivre la situation de près.

    Une surveillance renforcée

    La cellule opérationnelle activée en préfecture demeure mobilisée en lien avec l’ensemble des services de l’État et les collectivités locales. Une surveillance renforcée du territoire est maintenue, notamment dans les secteurs exposés aux inondations.

    Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, a salué « l’engagement des sapeurs-pompiers, des forces de sécurité, des équipes techniques d’ENEDIS, des services du département et des services de l’État » mobilisés depuis la nuit pour assurer la sécurité des habitants et permettre un retour progressif à la normale.

    De nouveaux points de situation seront communiqués au cours de la journée.

  • Vigilance rouge crues en Gironde : le département sous haute surveillance, vents violents attendus avec la tempête Nils

    Vigilance rouge crues en Gironde : le département sous haute surveillance, vents violents attendus avec la tempête Nils

    Des pluies abondantes sur des sols détrempés

    Selon le bulletin national de vigilance publié ce mercredi 11 février à 16h11 par Météo-France, les perturbations très pluvieuses se succèdent sur une grande partie du pays.

    La situation est particulièrement préoccupante en Gironde, où les cumuls de précipitations importants ont déjà fortement sollicité les cours d’eau. Les nappes et les sols sont saturés, ce qui augmente considérablement le risque de débordements rapides et d’inondations.

    Le passage en vigilance rouge crues signifie un risque majeur, avec des phénomènes susceptibles d’avoir un impact significatif sur la sécurité des personnes et des biens.

    Tempête Nils : des rafales jusqu’à 140 km/h près de l’Atlantique

    La dépression tempétueuse baptisée “Nils” abordera la façade atlantique mercredi soir avant de traverser le pays jeudi.

    Pour le Sud-Ouest et la façade atlantique :

    • Rafales de 120 à 140 km/h près de l’océan
    • 100 à 110 km/h dans l’intérieur des terres, avec des pointes localement plus fortes sous les grains orageux
    • Sols détrempés aggravant le risque de chutes d’arbres et de coupures électriques

    En Gironde, la combinaison des vents violents et des sols gorgés d’eau constitue un facteur de danger supplémentaire, notamment pour la végétation, les réseaux électriques et les infrastructures.

    La tempête devrait évacuer le Sud-Ouest en fin de matinée jeudi.

    Une situation à risque dans le département

    La Gironde cumule actuellement plusieurs facteurs de vulnérabilité :

    • Cours d’eau sous forte tension
    • Sols saturés limitant l’absorption des nouvelles pluies
    • Rafales violentes prévues dans les prochaines heures
    • Risques accrus de chutes d’arbres et d’obstacles sur les routes

    Les autorités appellent à la plus grande prudence :

    • Évitez tout déplacement non indispensable
    • Ne vous engagez en aucun cas sur une route inondée
    • Eloignez vous des cours d’eau
    • Rangez ou fixez les objets sensibles au vent
    • Tenez-vous informés de l’évolution de la situation

    Restez informés

    La situation évolue rapidement et pourra faire l’objet de nouvelles mises à jour dans les prochaines heures. Il est recommandé de consulter régulièrement les bulletins de vigilance et de suivre les consignes des autorités locales.

    La rédaction continuera de vous informer en temps réel sur l’évolution de la situation en Gironde.

  • Aladin 33, quand les rêves deviennent un soin à part entière pour les enfants malades

    Aladin 33, quand les rêves deviennent un soin à part entière pour les enfants malades

    Une association née à l’hôpital, d’un rêve d’enfant

    Fondée en 1991 au sein du service pédiatrique du CHU de Pellegrin, l’association Aladin 33 est née d’une intuition simple, presque évidente pour les soignants : répondre au rêve d’un enfant peut transformer son rapport à la maladie.

    À l’origine, un jeune patient prénommé Jean-Marc, hospitalisé depuis longtemps, s’était peu à peu enfermé dans le silence. Jusqu’au jour où une infirmière lui posa une question : « As-tu un rêve ? » Sa réponse : retrouver ses parents à Pointe-à-Pitre donnera naissance à une démarche inédite. Quelques jours plus tard, à son retour à l’hôpital, l’enfant est métamorphosé. L’expérience marquera durablement les équipes médicales et posera les fondations d’Aladin 33.

    Réaliser des rêves, sans jamais les imposer

    Aujourd’hui, l’association accompagne des enfants âgés de 4 à 18 ans, âge administratif au-delà duquel les patients relèvent d’autres structures. Le principe est immuable : le rêve appartient à l’enfant.

    Au quatrième étage de l’hôpital pédiatrique, une boîte à rêves permet aux jeunes patients de déposer leur souhait, souvent accompagné d’un dessin. Les bénévoles d’Aladin 33 (33 au total) se réunissent chaque mois pour étudier les demandes et décider qui prendra en charge chaque projet.

    Aucun contact physique n’a lieu entre bénévoles et familles : tout se fait par téléphone, par choix éthique, par respect du cadre hospitalier et pour préserver les bénévoles émotionnellement.

    Disneyland, animaux, artistes : des rêves multiples

    Les rêves exprimés sont variés. Disneyland reste une référence incontournable, mais de plus en plus d’enfants souhaitent rencontrer des animaux, découvrir les coulisses des parcs animaliers ou échanger avec des soigneurs, parfois par vocation future.

    D’autres rêvent de rencontres artistiques ou sportives. Aladin 33 a ainsi permis des échanges avec Aya Nakamura, Santa, ou encore des joueurs de l’équipe de France de football, grâce à un réseau de partenaires et d’agents particulièrement engagé.

    Alain Bru évoque notamment un moment fort : un fauteuil roulant signé par l’ensemble des Bleus de l’équipe de France de Football, symbole d’une mobilisation collective au-delà du sport.

    Lenny et le rêve de la grue : quand l’imaginaire prend de la hauteur

    Parmi les histoires marquantes évoquées lors de l’entretien, celle de Lenny illustre parfaitement l’esprit d’Aladin 33. Loin des rêves attendus de parcs d’attractions ou de rencontres avec des célébrités, le jeune garçon nourrit une passion singulière : les grues de chantier.

    Un rêve atypique, mais profondément sincère. Fasciné par ces machines imposantes, symboles de force et d’élévation, Lenny souhaitait pouvoir les approcher, les comprendre, les voir fonctionner de près. Un désir simple en apparence, mais chargé de sens.

    Pour Alain Bru, ce type de rêve rappelle que chaque enfant est unique :

    « Ce qui compte, ce n’est pas la nature du rêve, mais ce qu’il représente pour l’enfant. »

    En permettant à Lenny de vivre cette expérience, l’association ne lui a pas seulement offert un moment de joie, mais une reconnaissance de sa personnalité, de sa passion, et une respiration dans un parcours de vie contraint par la maladie.

    Des rêves parfois réalisés dans l’urgence

    Certains projets doivent être menés en quelques jours seulement, lorsque l’état de santé de l’enfant l’exige. Ces « rêves en urgence » nécessitent une coordination étroite avec le personnel soignant, seul à même d’évaluer la faisabilité médicale et le bon moment pour intervenir.

    « Sans le personnel soignant, rien ne serait possible », insiste le président. Médecins, infirmières et équipes hospitalières jouent un rôle central, servant de relais indispensable entre l’association et les familles.

    Soutenir aussi les familles, souvent épuisées

    Au-delà des rêves, Aladin 33 a élargi son action aux familles, souvent fragilisées par des mois, voire des années de soins. Depuis la période Covid, l’association propose huit jours de vacances familiales, principalement autour du bassin d’Arcachon, afin de permettre aux parents et aux enfants de souffler sans s’éloigner du CHU.

    Une réponse concrète à l’isolement et à la fatigue morale qui accompagne la maladie.

    Améliorer les conditions de séjour à l’hôpital

    L’association agit également sur le cadre hospitalier lui-même. Depuis dix ans, une socio-esthéticienne intervient chaque semaine auprès des enfants : maquillage, soins légers, massages avant ou après chimiothérapie. Un travail discret mais essentiel pour restaurer l’estime de soi et apaiser l’anxiété.

    Aladin 33 finance aussi des aménagements visuels dans les couloirs et salles de soins, notamment des décors de plafonds destinés à rassurer les enfants lors de leurs déplacements vers le bloc opératoire.

    Un nouveau projet est en cours : la création d’une salle d’apaisement dédiée aux enfants victimes de traumatismes, en lien avec les équipes de pédopsychiatrie.

    Des chiffres qui donnent la mesure de l’engagement

    En 2023, l’association a réalisé 65 rêves, pour un coût moyen de 1 300 euros par rêve, soit près de 70 000 euros mobilisés sur l’année. Les dons, défiscalisables pour les particuliers et les entreprises, constituent l’essentiel des ressources.

    Durant la crise sanitaire, l’activité avait chuté à 15 rêves en 2020 et 16 en 2021, contre une moyenne habituelle d’une soixantaine par an. Une période difficile, mais aussi fondatrice de nouvelles actions.

    Une association portée par l’humain

    Président retraité mais engagé au quotidien, Alain Bru confie que cette mission est devenue une évidence : « S’occuper des autres est indispensable pour moi. » Chaque matin, il consulte les nouveaux dossiers, les rêves en attente, et organise son temps autour de l’association.

    Toujours souriant, il assume cette énergie positive comme une nécessité : « Faire du bien aux enfants, ça fait aussi du bien à ceux qui s’engagent. »

    Comment soutenir Aladin 33

    L’association peut être contactée via aladin33.com, ses réseaux sociaux ou lors de ses réunions mensuelles, organisées chaque premier mercredi du mois à l’Hôpital des Enfants du CHU de Bordeaux. Manifestations solidaires, dons, partenariats : toutes les formes de soutien sont bienvenues.

    Avant de conclure, Alain Bru adresse un message clair aux familles :

    « Osez demander à votre enfant s’il a un rêve. Écrivez-le, déposez-le dans la boîte à rêves. Nous ferons tout pour le réaliser. »

  • Gambardella : le rendez-vous est fixé face à l’Olympique Lyonnais

    Gambardella : le rendez-vous est fixé face à l’Olympique Lyonnais

    Le SAM Football connaît désormais tous les détails de son huitième de finale de Coupe Gambardella. Les U18 mérignacais recevront l’Olympique Lyonnais samedi 28 février 2026 à 18h30, au stade Robert Brettes de Mérignac.

    Une affiche prestigieuse pour le club, face à l’un des plus grands centres de formation français, qui viendra récompenser le parcours exceptionnel des jeunes du SAM, seuls représentants du niveau régional encore en lice dans la compétition.

    Après l’exploit réalisé contre Dunkerque, les joueurs de Lucas Serra auront l’occasion de vivre un nouveau moment fort devant leur public. L’engouement s’annonce important autour de cette rencontre, qui promet une ambiance des grands soirs au stade Robert Brettes.

    Tout un club, toute une ville se préparent désormais à soutenir les jeunes Mérignacais dans ce défi de taille face à l’Olympique Lyonnais.