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  • Coupe Gambardella : le SAM Football face au défi de sa génération

    Coupe Gambardella : le SAM Football face au défi de sa génération

    Un exploit déjà historique pour un club amateur

    Atteindre les huitièmes de finale de la Coupe Gambardella constitue en soi une performance majeure. Pour le SAM Football, elle prend une dimension encore plus forte: le club est aujourd’hui le dernier représentant amateur encore engagé dans la compétition.

    Cette présence à ce niveau illustre avant tout la solidité du projet sportif. Pour les dirigeants, il ne s’agit pas d’un coup d’éclat isolé mais de l’aboutissement d’années de structuration de la formation.

    « La preuve du travail de fond », résume la direction, qui voit dans ce parcours la validation d’une politique construite dans la durée.

    L’exploit est d’autant plus marquant que les jeunes Mérignacais ont déjà éliminé une formation issue du monde professionnel lors du tour précédent, démontrant leur capacité à rivaliser avec des structures plus puissantes.

    Recevoir l’Olympique Lyonnais : un événement exceptionnel

    La venue de l’Olympique Lyonnais donne à cette affiche une dimension rarissime. Le club rhodanien est reconnu comme l’un des meilleurs centres de formation en France et en Europe, référence absolue pour le développement des jeunes joueurs.

    Pour les U18 du SAM, l’enjeu dépasse le résultat : affronter un tel adversaire constitue une expérience unique, une confrontation directe avec l’excellence du football de formation.

    Certains joueurs lyonnais évoluent déjà dans l’environnement du groupe professionnel, preuve du niveau attendu pour cette rencontre.

    Au-delà du terrain, l’événement représente aussi une vitrine exceptionnelle pour le club et pour le football amateur régional, appelé à accueillir un match de très haut niveau rarement accessible à cette échelle.

    Une génération portée par un collectif et un état d’esprit

    Si le parcours impressionne, il repose avant tout sur une identité forte : celle d’un groupe soudé, où le collectif prime sur les individualités. Les responsables du club insistent sur ce point, convaincus que la force du SAM réside dans sa capacité à jouer ensemble, à faire bloc dans les moments clés.

    Cette cohésion s’est illustrée lors des tours précédents, notamment dans la capacité à revenir au score et à renverser des situations compliquées. L’équipe mêle joueurs U18 et éléments plus jeunes surclassés, preuve d’une profondeur de formation et d’une confiance accordée aux talents émergents.

    L’attachement au club, marque de fabrique du SAM

    Au-delà du sportif, le SAM Football cultive une dimension humaine revendiquée. Le club se distingue par la fidélité de ses joueurs, nombreux à y avoir été formés et à s’y inscrire dans la durée. Certains poursuivent ailleurs avant de revenir, signe d’un attachement profond à l’institution.

    Cette culture repose sur un projet global, qui vise autant à former des footballeurs qu’à accompagner des jeunes dans leur construction personnelle : respect, esprit collectif, responsabilité et engagement constituent des piliers assumés.

    La présence importante de joueurs formés au club jusque dans les équipes seniors témoigne de la cohérence de cette philosophie.

    Le travail du staff, clé de la réussite sportive

    Derrière la performance sportive, les dirigeants tiennent à mettre en lumière le rôle déterminant du staff. À sa tête, Lucas Serra incarne un encadrement engagé, épaulé par une équipe technique structurée et investie.

    Leur réussite repose sur plusieurs leviers :

    • la création d’un groupe cohérent à partir de profils variés,
    • un travail tactique et mental approfondi,
    • une continuité avec les éducateurs des catégories précédentes.

    Ce travail collectif, mené sur plusieurs saisons, explique en grande partie la maturité affichée par l’équipe dans les moments décisifs.

    Une identité de jeu affirmée

    Le SAM revendique une philosophie claire : un football tourné vers l’initiative, la possession et la volonté de poser des problèmes à l’adversaire. Cette identité traverse toutes les catégories et constitue un repère pour les joueurs tout au long de leur formation.

    Face à l’Olympique Lyonnais, l’approche devrait rester fidèle à ces principes, même si la rencontre s’annonce exigeante. L’objectif sera d’exploiter chaque opportunité tout en conservant l’ADN collectif qui a permis au groupe d’atteindre ce niveau.

    Une fête du football et un rendez-vous populaire

    Au-delà de l’enjeu sportif, cette affiche s’annonce comme un moment de rassemblement pour tout un club et, plus largement, pour le public local. L’événement symbolise la vitalité du football amateur et sa capacité à créer des moments d’exception.

    Dirigeants, éducateurs et joueurs lancent un appel clair : venir nombreux soutenir cette génération qui porte les couleurs du club dans une compétition nationale prestigieuse. L’atmosphère attendue s’annonce à la hauteur de l’événement, entre passion, fierté et espoir d’un nouvel exploit.

    Un match qui dépasse le résultat

    Quel que soit le verdict du terrain, cette rencontre restera comme une étape marquante dans l’histoire récente du SAM Football. Elle confirme la pertinence d’un modèle basé sur la formation, la stabilité et l’engagement humain.

    Mais dans l’immédiat, l’histoire reste à écrire. Et pour ce groupe, déjà entré dans une dimension exceptionnelle, l’ambition est claire : prolonger le rêve et prouver que l’exploit peut encore grandir.

  • Travaux sur le pont d’Aquitaine : fermetures nocturnes de la rocade A630 pour maintenance

    Travaux sur le pont d’Aquitaine : fermetures nocturnes de la rocade A630 pour maintenance

    Deux nuits de fermeture complète de la circulation.

    Les interventions nécessiteront la fermeture totale, dans les deux sens de circulation, d’une portion de la rocade A630 comprise entre :

    • l’échangeur 2 à Lormont (Croix-Rouge),
    • et l’échangeur 4 à Bordeaux (Labarde).

    Le calendrier prévisionnel prévoit :

    • du mercredi 25 février à 21 h au jeudi 26 février à 6 h,
    • du jeudi 26 février à 21 h au vendredi 27 février à 6 h.

    Durant ces créneaux nocturnes, les pistes cyclables du pont seront également fermées à la circulation.

    Des itinéraires de déviation mis en place.

    Afin de limiter les perturbations, des déviations seront organisées :

    • par la rocade intérieure et extérieure,
    • via le pont François‑Mitterrand,
    • ainsi que par le réseau routier local.

    Les autorités appellent les automobilistes à anticiper leurs déplacements et à respecter strictement la signalisation temporaire, notamment pour garantir la sécurité des équipes intervenant sur le chantier.

    S’informer en temps réel.

    Pour préparer leurs trajets et suivre l’évolution des conditions de circulation, les usagers sont invités à consulter les services d’information routière tels que Bison Futé, le site DIRA ainsi que le compte X (ex-Twitter) dédié au trafic local.

  • L’Abeille Girondine : Une Semaine Déterminante et une Formation d’Excellence à Saint-Jean-d’Illac

    L’Abeille Girondine : Une Semaine Déterminante et une Formation d’Excellence à Saint-Jean-d’Illac

    Martigues et le Grand Nancy : Deux Défis Capitaux.

    Ce mardi, Saint-Jean-d’Illac reçoit Martigues, deuxième de Ligue B avec 46 points, pour un match en retard qui s’annonce intense. “C’est une équipe très expérimentée, avec une base solide depuis l’an dernier et des joueurs ayant déjà évolué en Ligue A. Ils ont un fond de jeu très complet et ne donnent pas grand-chose à l’adversaire,” explique Romain Sellier.

    L’entraîneur de l’équipe mise sur la jeunesse et l’athlétisme de son groupe pour renverser la situation. “Nous devons utiliser notre fougue et notre solidité collective, tout en emmenant le public avec nous. La pression sera davantage sur Martigues, qui cherche à reprendre la première place, tandis que nous jouerons en position de chasseur,” précise-t-il.

    Samedi, le Grand Nancy, cinquième, sera le second rendez-vous de cette semaine décisive. “Ils possèdent des joueurs très athlétiques et puissants, mais leur structure tactique et technique est légèrement moins solide que celle de Martigues. Nous devrons exploiter cette dimension pour tenter un bon résultat,” analyse Romain Sellier. Avec ces deux rencontres à La Ruche, les Abeilles ont l’opportunité de rejoindre le top 4 et de dynamiser la fin de saison.

    Une Équipe Jeune au Potentiel Illimité.

    L’Abeille Girondine se distingue par sa jeunesse : la moyenne d’âge de l’équipe tourne autour de 24-25 ans. “Notre potentiel est énorme, mais nous devons encore travailler notre régularité. Parfois, nous réalisons des performances exceptionnelles, parfois nous avons des passages à vide,” reconnaît Romain Sellier.

    Malgré cela, les Abeilles viennent de réaliser deux victoires consécutives à l’extérieur, démontrant leur capacité à se dépasser dans les moments cruciaux. Ces succès offrent une base solide pour aborder les deux matchs à domicile de cette semaine déterminante.

    Le Centre de Formation : L’ADN du Club.

    Le club de Saint-Jean-d’Illac se distingue par son centre de formation, véritable cœur du projet sportif. Romain Sellier insiste sur son rôle stratégique : “Le centre nous permet de former des joueurs professionnels, de leur donner leurs premières expériences dans le monde du haut niveau et d’alimenter l’équipe première. C’est notre ADN et notre avenir.”

    Le centre de formation a déjà révélé plusieurs talents de haut niveau, comme Trévor Clévenot et Théo Faure, actuellement dans l’équipe de France, Romain Devèze à Saint-Nazaire et Corentin Fellu, évoluant à Montpellier en Ligue des Champions. “Ces joueurs ont leurs racines ici, à Saint-Jean-d’Illac. Cela prouve la qualité de notre travail et le sérieux de notre formation,” précise l’entraîneur.

    Malgré la concurrence financière des clubs plus riches, l’Abeille Girondine réussit à fidéliser certains joueurs grâce à son projet sportif ambitieux et à un cadre familial et humain, où les jeunes talents peuvent se développer et s’épanouir.

    Un Club Stratégique pour l’Agglomération Bordelaise.

    L’Abeille Girondine n’est pas seulement un club ambitieux sur le plan sportif : c’est le quatrième club professionnel de l’agglomération bordelaise, aux côtés des Girondins de Bordeaux, de l’Union Bordeaux-Bègles en rugby et des Boxers de Bordeaux en hockey sur glace. Ce rôle confère au club une place stratégique dans le paysage sportif régional.

    Romain Sellier insiste : “Nous avons la plus petite masse salariale de Ligue B, mais cela ne nous empêche pas de performer. Cela montre que notre projet sportif et notre centre de formation sont solides et que nous pouvons rivaliser avec des clubs mieux dotés financièrement.”

    Ambitions et Perspectives.

    L’objectif immédiat est clair : performer en Ligue B tout en continuant à développer les jeunes talents. “Tant que notre budget reste celui actuel, nous devons maximiser le potentiel du centre de formation et continuer à lancer des jeunes joueurs. Si nous parvenons à accroître nos ressources, nous pourrons viser la Ligue A,” explique Romain Sellier.

    Le club mise également sur le côté familial et l’attachement sentimental des joueurs expérimentés pour constituer une équipe soudée et motivée. Chaque saison est l’occasion de progresser, tant sportivement que structurellement et financièrement, avec pour horizon une consolidation du club dans les premières places de Ligue B et, à terme, un projet plus ambitieux.

    Une Semaine à ne Pas Manquer.

    Cette semaine, les Abeilles de Saint-Jean-d’Illac jouent leur destin. Deux matchs à domicile, face à Martigues mardi et au Grand Nancy samedi, qui pourraient changer la physionomie de la saison et rapprocher le club des premières places. Les supporters sont appelés à venir nombreux à La Ruche pour soutenir cette équipe jeune, talentueuse et ambitieuse, qui symbolise l’excellence de la formation et l’avenir du volleyball girondin.

  • Emission SMRC: Romain et Sandrine « Il n’y a jamais rien qui se passe sans les bénévoles »

    Emission SMRC: Romain et Sandrine « Il n’y a jamais rien qui se passe sans les bénévoles »

    Une organisation essentielle au fonctionnement du club.

    Au rugby, l’image de la buvette fait partie du décor. Mais derrière ce symbole de convivialité se cache une véritable organisation. Au SMRC, trois points de service: la Grinche, la buvette de la tribune et la buvette à Lolo structurent l’accueil du public, auxquels s’ajoute une buvette mobile utilisée lors d’événements extérieurs.

    Le rôle des bénévoles dépasse largement le service les jours de match. Achats, logistique, gestion des stocks, installation, rangement : la semaine est rythmée par une série de tâches indispensables au bon déroulement des rencontres.

    « On n’est pas là que pour tirer des bières, on s’occupe de tout de A à Z », résume l’équipe.

    Un engagement né de la passion et du lien humain.

    Comme souvent dans les clubs amateurs structurés, l’engagement bénévole naît d’une histoire personnelle.

    Sandrine Olivier s’est impliquée en tant que mère de joueur, après plus d’une décennie passée au bord des terrains. Une trajectoire classique mais révélatrice : au SMRC, la base du bénévolat repose largement sur les familles.

    Romain Grenier, lui, a découvert le club par son environnement professionnel et s’est rapidement laissé happer par l’ambiance. En trois ans, il est passé de bénévole à vice-président, preuve de la place centrale donnée à l’implication humaine dans la gouvernance associative.

    Tous deux décrivent un attachement fort, presque affectif : le club est perçu comme « une deuxième famille », où le plaisir de se retrouver et de partager l’emporte sur la contrainte du temps donné.

    La buvette, cœur social du stade.

    Au-delà de sa fonction économique (générer des recettes pour soutenir le fonctionnement du club) la buvette joue un rôle social majeur. C’est un lieu de rencontre entre joueurs, supporters, anciens et nouveaux membres.

    La Grinche, notamment, est présentée comme une véritable institution, héritée des générations précédentes. On y retrouve l’histoire vivante du club, ses traditions et son esprit.

    Ces espaces incarnent la culture rugby : convivialité, échange, mémoire collective.

    Des bénévoles au cœur du modèle associatif.

    Avec plusieurs centaines de fûts servis sur une saison et des milliers de spectateurs accueillis, l’activité témoigne de l’ampleur de la mobilisation. Mais l’essentiel n’est pas là.

    Pour les invités, le bénévolat constitue avant tout un moteur humain :

    • il crée du lien social,
    • il renforce l’identité du club,
    • il permet de soutenir les ambitions sportives.

    L’émission rappelle une réalité partagée par l’ensemble du monde associatif : sans ce réseau de volontaires, aucune structure sportive ne pourrait fonctionner durablement.

    Un rôle stratégique dans l’avenir du club.

    Alors que le SMRC nourrit des ambitions sportives à moyen terme, la question du bénévolat apparaît comme un enjeu structurant.

    Plus le club se développe, plus la nécessité d’un socle humain solide devient évidente.

    Les invités lancent d’ailleurs un appel clair : le club recherche en permanence de nouvelles forces vives, qu’il s’agisse de logistique, d’organisation ou d’animation.

    Le bénévolat, ADN du rugby local.

    Au fil de l’entretien, une idée s’impose : au-delà des résultats et de la compétition, ce sont les bénévoles qui donnent une âme au club. Leur engagement, souvent discret, façonne l’expérience des joueurs comme celle du public.

    En mettant en lumière ces acteurs de l’ombre, l’émission rappelle que le rugby est aussi (et peut-être surtout) une aventure collective, portée par celles et ceux qui donnent de leur temps pour faire vivre un projet commun.

  • Bonjour tout le monde !

    Bienvenue sur WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis commencez à écrire !

  • La nature comme alliée du vivant : Morgane Peyrot décrypte la gemmothérapie et le retour aux savoirs naturels.

    La nature comme alliée du vivant : Morgane Peyrot décrypte la gemmothérapie et le retour aux savoirs naturels.

    Une approche thérapeutique fondée sur le potentiel du vivant.

    Au cœur de l’entretien, la gemmothérapie (parfois encore méconnue du grand public) apparaît comme une branche spécifique de la phytothérapie. Elle repose sur l’utilisation des bourgeons et jeunes tissus embryonnaires des plantes, considérés comme des concentrés de potentiel biologique.

    Selon Morgane Peyrot, ces tissus en croissance contiennent des cellules capables de se différencier en l’ensemble des parties de la plante (feuilles, fleurs, fruits) ce qui leur confère un intérêt particulier dans une logique d’accompagnement de l’organisme.

    Concrètement, les bourgeons fraîchement cueillis sont mis en macération dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine afin d’en extraire les principes actifs. Le macérat obtenu est ensuite utilisé sous forme de gouttes, généralement dans le cadre de cures, notamment pour soutenir l’équilibre du terrain physiologique ou accompagner des troubles chroniques.

    L’herboriste insiste toutefois sur un point essentiel : la gemmothérapie s’inscrit dans le champ des médecines complémentaires, et non comme une alternative à la médecine conventionnelle. Elle rappelle que le diagnostic et le traitement des pathologies relèvent exclusivement du corps médical, tandis que les pratiques naturelles peuvent intervenir en soutien, notamment pour améliorer la qualité de vie.

    Une philosophie du soin basée sur la complémentarité.

    Au fil de l’échange, Morgane Peyrot défend une approche nuancée et responsable des pratiques naturelles. Elle souligne que les plantes ne prétendent pas guérir toutes les maladies, mais qu’elles peuvent accompagner les patients, par exemple pour atténuer certains effets secondaires de traitements lourds.

    Cette vision, de plus en plus partagée selon elle, se traduit par un intérêt croissant de certains professionnels de santé pour la phytothérapie et ses dérivés. L’objectif : favoriser une prise en charge globale, où chaque discipline intervient dans son champ de compétence.

    Dans un contexte marqué par la prolifération d’informations parfois approximatives sur les réseaux sociaux, elle insiste également sur l’importance de la formation, de la rigueur scientifique et de l’éthique professionnelle.

    Un parcours personnel façonné par la passion du vivant.

    L’engagement de Morgane Peyrot dans le domaine des plantes et de la nature s’enracine dans une fascination ancienne pour le monde du vivant. Enfant déjà, elle observe insectes et écosystèmes, avant de se former en autodidacte puis de publier plusieurs guides naturalistes.

    Son cheminement est aussi marqué par une épreuve personnelle : un trouble du comportement alimentaire qui a menacé sa santé. Elle explique que le retour à la nature, à l’observation et à l’écriture a constitué un point d’ancrage déterminant dans sa reconstruction.

    Cette expérience nourrit aujourd’hui sa démarche, centrée sur la simplicité, l’essentiel et la reconnexion au vivant.

    « Monde de Sens » : transmettre pour mieux protéger.

    En 2019, Morgane Peyrot crée Monde de Sens, une structure dédiée à la sensibilisation à la nature. À travers des balades naturalistes, ateliers ou formations, elle propose au public de redécouvrir les ressources végétales et la biodiversité locale.

    L’objectif est double :

    • transmettre des connaissances pratiques (plantes comestibles, médicinales, reconnaissance botanique),
    • et susciter une prise de conscience écologique.

    « On ne protège que ce que l’on connaît », résume-t-elle, soulignant l’importance de la pédagogie pour encourager la préservation des écosystèmes.

    Ces activités incluent également des ateliers de cuisine sauvage, où les participants apprennent à transformer leurs cueillettes en préparations culinaires, révélant la richesse gustative du monde végétal.

    Retrouver un lien au vivant dans un monde en mutation.

    Au-delà de la dimension thérapeutique, l’intervention de Morgane Peyrot porte un message plus large : celui d’un besoin de rééquilibrage entre l’être humain et son environnement.

    Dans une société qu’elle juge souvent déconnectée de la nature, elle plaide pour un retour à des savoirs simples : reconnaître une plante, comprendre un écosystème, savoir se nourrir autrement, perçus comme des leviers d’autonomie et de résilience.

    Cette démarche s’accompagne d’une réflexion plus globale sur le bien-être, intégrant pratiques corporelles, conscience de soi et rapport au temps, dans une logique de reconnexion progressive à l’essentiel.

    Une rencontre entre science, transmission et expérience.

    À travers son intervention, Morgane Peyrot esquisse le portrait d’une pratique à la croisée de la tradition et de la pédagogie contemporaine. Entre vulgarisation scientifique, expérience de terrain et engagement personnel, elle s’inscrit dans un mouvement plus large de redécouverte des savoirs naturalistes.

    Son intervention rappelle que la gemmothérapie, au-delà de son intérêt thérapeutique potentiel, s’inscrit dans une vision globale du soin et du rapport au vivant : une approche où la connaissance, la prudence et la complémentarité restent les maîtres mots.

  • Inondations en Gironde : lancement d’une procédure accélérée de reconnaissance de catastrophe naturelle

    Inondations en Gironde : lancement d’une procédure accélérée de reconnaissance de catastrophe naturelle

    Une réponse gouvernementale à des crues d’ampleur exceptionnelle.

    Dans un communiqué publié le 20 février, la préfecture annonce la mise en œuvre d’une procédure accélérée de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle en Gironde. Cette décision intervient après plusieurs jours d’inondations majeures liées aux débordements de cours d’eau, qui ont fortement affecté habitants, entreprises et collectivités locales.

    Ce dispositif vise à réduire les délais administratifs afin de permettre une prise en charge plus rapide des dommages par les assureurs au titre de la garantie « Cat. Nat. ». Pour de nombreux sinistrés, cette étape est déterminante pour engager les travaux de remise en état et retrouver une activité normale.

    Deux voies possibles pour les communes.

    Compte tenu de l’ampleur des dégâts, les collectivités disposent d’une procédure simplifiée et encadrée dans le temps. Elles peuvent :

    • déposer directement leur demande en ligne via l’application iCatNat avant dimanche soir ;
    • ou solliciter l’appui des services préfectoraux, qui se chargeront de transmettre le dossier dans les mêmes délais.

    La procédure accélérée concerne exclusivement les dommages liés :

    • aux inondations par débordement de cours d’eau,
    • au ruissellement,
    • ainsi qu’aux coulées de boue associées.

    Les autres phénomènes, comme les remontées de nappes ou les mouvements de terrain, feront l’objet d’un examen ultérieur selon la procédure classique. La préfecture rappelle également que les dégâts causés par le vent relèvent des garanties d’assurance « tempête », distinctes du régime des catastrophes naturelles.

    Un examen prioritaire au niveau national.

    Les premiers dossiers transmis seront étudiés dès la semaine prochaine par une commission interministérielle. Celle-ci s’appuiera sur des expertises techniques pour rendre un avis sur chaque commune.

    À l’issue de cette phase, un arrêté interministériel sera publié au Journal officiel. Ce document officialisera la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle et déclenchera formellement les démarches d’indemnisation auprès des compagnies d’assurance.

    L’État mobilisé pour accompagner les territoires sinistrés.

    La préfecture souligne la mobilisation continue des services de l’État pour soutenir les collectivités touchées et sécuriser l’accès aux dispositifs d’indemnisation. Les communes peuvent obtenir un accompagnement dédié via une adresse électronique et une ligne téléphonique spécialement mises en place, y compris durant le week-end.

    Le préfet Étienne Guyot, également préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, assure de son « plein soutien » les territoires sinistrés, insistant sur la priorité donnée à un traitement rapide des dossiers.

    Une étape clé vers la reconstruction.

    L’ouverture de cette procédure marque une phase essentielle dans la gestion post-crue. Au-delà de l’urgence, elle conditionne la capacité des communes et des habitants à engager la reconstruction et à absorber les conséquences économiques et sociales de l’épisode.

    Alors que les opérations de retour à la normale se poursuivent sur le terrain, la rapidité de reconnaissance administrative apparaît désormais comme un levier central pour accompagner la sortie de crise en Gironde.

  • « La culture, c’est un signe de bonne santé d’une démocratie »

    « La culture, c’est un signe de bonne santé d’une démocratie »

    Une direction de la culture récente pour structurer une politique globale

    Créée en 2022 à l’initiative de la nouvelle mandature municipale, la direction des affaires culturelles de Saint-Médard-en-Jalles incarne la volonté politique de donner une cohérence et une visibilité accrues à l’action culturelle locale.

    « L’idée était d’avoir une vision globale de la politique culturelle, de dissocier la vie associative et de valoriser davantage ce champ d’action », explique Stéphanie Héraud, en poste depuis un an et demi.

    La direction regroupe aujourd’hui plusieurs pôles :

    • l’action culturelle et la programmation,
    • les médiathèques (dont une ludomédiathèque),
    • l’école municipale de musique et de danse.

    Au total, près d’une cinquantaine d’agents participent à cette politique publique, structurée autour d’un équipement central, le Carré des Jalles, qui accueille également le cinéma municipal, la scène nationale et de nombreuses activités associatives.

    La scène nationale Carré-Colonnes : un label d’État au cœur du territoire

    Institution phare du paysage culturel local, la Scène nationale Carré-Colonnes, implantée à Saint-Médard-en-Jalles et Blanquefort, bénéficie d’un label attribué par l’État.

    Ce réseau compte près de 80 structures en France, caractérisées par :

    • une programmation pluridisciplinaire (théâtre, danse, musique),
    • une attention forte à l’éducation artistique et culturelle,
    • un accompagnement à la création et aux artistes.

    « Nous accueillons des compagnies en résidence, nous finançons des projets et nous développons des actions auprès des publics, notamment scolaires », détaille Marion Franquet.

    La structure revendique une ligne artistique contemporaine mais accessible, fondée sur l’ancrage territorial et la médiation.

    Un contexte financier contraint pour l’ensemble du secteur

    Comme partout en France, les politiques culturelles locales évoluent dans un environnement budgétaire tendu. La diminution des financements publics affecte l’ensemble de la chaîne, des collectivités aux compagnies artistiques.

    « Toutes les strates des collectivités sont en difficulté financière et financent moins les politiques publiques, dont la culture. Au final, ce sont souvent les artistes qui en subissent les conséquences », souligne Marion Franquet.

    Du côté de la ville, la contrainte impose de nouvelles stratégies :

    • rechercher des propositions moins coûteuses,
    • développer des partenariats,
    • maintenir la gratuité de certaines actions tout en équilibrant les dépenses.

    Un exemple emblématique reste le partenariat avec l’Opéra National de Bordeaux, qui a permis d’accueillir le Requiem de Mozart dans l’église de la commune à des tarifs accessibles.

    Accessibilité, exigence et médiation : l’équilibre au cœur de la programmation

    La question centrale demeure celle de l’équilibre entre ambition artistique et fréquentation. Les deux responsables rejettent l’opposition entre culture « élitiste » et populaire, préférant parler d’« exigence accessible ».

    La programmation s’appuie sur plusieurs critères :

    • l’adéquation aux lieux et aux jauges,
    • la diversité des publics,
    • la pertinence artistique et sociétale.

    La scène nationale revendique notamment un théâtre engagé, capable d’aborder des sujets contemporains parfois sensibles, tout en développant un important travail de médiation pour accompagner les spectateurs.

    Cette logique s’incarne aussi dans des croisements artistiques, comme l’accueil de spectacles de danse urbaine portés par des figures reconnues, à l’image d’une chorégraphe ayant collaboré avec Aya Nakamura aux côtés de compagnies locales.

    Une identité culturelle en construction

    Pour la municipalité, l’enjeu dépasse la seule programmation : il s’agit de construire une identité culturelle propre à la ville.

    Plusieurs axes émergent :

    • la place de la poésie et de la littérature,
    • le développement d’événements populaires (carnaval, bals, concerts),
    • la notion de « prendre soin » par la culture.

    Cette dernière s’inspire notamment des travaux de la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury, et se traduit par des propositions artistiques visant l’apaisement, la rencontre et le bien-être collectif.

    Des équipements culturels multiples et complémentaires

    Le Carré des Jalles constitue le cœur névralgique de l’offre culturelle, mais d’autres lieux complètent le maillage :

    • la salle Georges-Brassens, dédiée notamment au jeune public,
    • les médiathèques, qui proposent ateliers, rencontres et soirées jeux,
    • l’espace public et la forêt, investis par certaines créations.

    La scène nationale développe même un « jardin secret », espace hybride mêlant création artistique, médiation et pratiques écologiques, illustrant l’élargissement des formes culturelles au-delà du spectacle vivant.

    Partenariats et gouvernance partagée

    Ville et scène nationale fonctionnent selon un modèle de coopération formalisé par conventions.

    La municipalité met à disposition les équipements tandis que la structure conserve son indépendance artistique.

    Cette articulation permet la cohabitation de multiples usages : spectacles, cinéma, pratiques amateurs ou événements municipaux, dans un même ensemble culturel.

    Une culture du quotidien, entre grands rendez-vous et pratiques locales

    Au-delà des grandes dates, la politique culturelle s’inscrit dans un rythme régulier d’activités : ateliers, rencontres, événements en médiathèque ou actions éducatives.

    La ville revendique ainsi une approche large de la culture, intégrant aussi bien les spectacles professionnels que les pratiques amateurs, les loisirs créatifs ou les projets participatifs.

    « Le succès, c’est quand les salles sont pleines et que les habitants demandent le prochain rendez-vous », résume Stéphanie Héraud, soulignant la curiosité et l’engagement du public local.

    Culture et démocratie : un levier de participation citoyenne

    Au cours de l’entretien, Stéphanie Héraud insiste sur le lien étroit entre culture et démocratie locale. « La culture, c’est un signe de bonne santé d’une démocratie », rappelle-t-elle, soulignant que l’action culturelle ne se limite pas à proposer des spectacles, mais constitue un véritable outil de participation et d’expression pour les habitants. En favorisant la rencontre, le débat et la diversité des points de vue, la programmation contribue à faire vivre un espace public plus ouvert et inclusif. La culture devient ainsi un vecteur de compréhension du monde et de dialogue, permettant à chacun de trouver sa place dans la vie de la cité.

    Une ambition culturelle territoriale entre service public et projet de société

    Au croisement des politiques publiques, de la création artistique et de la participation citoyenne, la stratégie culturelle de Saint-Médard-en-Jalles illustre les enjeux actuels du secteur : maintenir l’ambition dans un contexte contraint, élargir les publics sans renoncer à l’exigence et faire de la culture un levier de cohésion territoriale.

    À travers la coopération entre la ville et la scène nationale, c’est une vision de la culture comme bien commun qui se dessine — un espace de rencontre, de réflexion et de partage, au cœur du projet municipal.

  • Un monstre du cinéma français à Mérignac le 12 mars !

    Un monstre du cinéma français à Mérignac le 12 mars !

    Après avoir marqué plusieurs générations avec ses rôles cultes et ses réalisations légendaires, Jugnot revient derrière la caméra pour une comédie explosive, pleine de quiproquos et de situations hilarantes.

    MAUVAISE PIOCHE raconte l’histoire de Serge Martin, un paisible retraité qui se retrouve arrêté par erreur et confondu avec l’homme le plus recherché de France. Devenu la cible des médias, il va tout tenter pour prouver son innocence et retrouver sa vie… si c’est encore possible !

    Le film réunit une distribution de choc, avec Gérard Jugnot lui-même, Philippe Lacheau, Thierry Lhermitte, François Bureloup et Jean-Pierre Darroussin. Une rencontre qui promet des scènes mémorables et des éclats de rire garantis.

    Cette avant-première sera l’occasion rare pour le public de rencontrer Gérard Jugnot et d’échanger avec lui après la projection, sur son film et sa carrière riche de plusieurs décennies.

    Pour les amateurs de comédie française, cet événement s’annonce comme un moment incontournable à Mérignac, mêlant humour, cinéma et passion pour le septième art.

    Pour réserver vos places: Réservation au Ciné Merignac