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Les espoirs du SMRC: « on a un groupe qui n’a pas de limites »
Portés par une dynamique sportive solide et une identité de jeu affirmée, les Espoirs du Saint‑Médard Rugby Club s’imposent comme un maillon essentiel du projet sportif du club girondin. Entre ambition de qualification, passerelle permanente avec l’équipe première et exigence de formation, le groupe incarne un modèle où performance et développement des joueurs avancent de concert.
Une dynamique sportive qui confirme les ambitions
La victoire maîtrisée face à Barbezieux (27-8), concurrent direct au classement, a confirmé la montée en puissance des Espoirs fédéraux du club. Avec une série de six succès consécutifs, l’équipe s’installe durablement dans le haut du tableau et occupe désormais la troisième place, à portée des deux premières positions synonymes de qualification directe pour les phases finales.
L’objectif fixé en début de saison (décrocher la qualification) reste la priorité. Mais au fil des semaines, le discours s’est affiné : le groupe veut désormais éviter le barrage et viser un accès direct aux huitièmes de finale.
La fin de saison, marquée par des confrontations face à des adversaires majeurs comme Limoges ou Issoire, pourrait s’avérer décisive dans la hiérarchie finale.
Une identité de jeu tournée vers le mouvement
Sous la houlette de Pierre Blonsard, entraîneur des avants, et d’Alexis Larquemin, en charge des arrières, l’équipe revendique une philosophie claire : un rugby offensif, basé sur la continuité du jeu et la recherche permanente d’avancée.
Le pack, solide et dominant dans les phases de conquête, constitue la base du système. Mêlée et touche offrent des plateformes stables qui permettent ensuite aux lignes arrière de déployer un jeu de mouvement, fait de vitesse, de circulation du ballon et de prises d’initiatives.
Cette cohérence tactique s’inscrit dans une logique plus large : celle d’une identité commune à l’ensemble du club, du pôle jeune à l’équipe première, afin de faciliter la progression des joueurs et leur adaptation aux exigences du niveau supérieur.
La formation, pilier stratégique du projet SMRC
Au-delà des résultats, le rôle des Espoirs est d’abord formatif. Le groupe constitue l’étape charnière entre le rugby de formation et l’exigence de la compétition senior.
Près d’une cinquantaine de joueurs ont évolué avec l’équipe cette saison, preuve d’un réservoir large et d’une volonté d’offrir du temps de jeu pour accompagner la progression individuelle. Plusieurs jeunes ont déjà intégré ponctuellement le groupe de Fédérale 1, matérialisant la passerelle entre les deux niveaux.
La structure du club renforce cette logique :
- une école de rugby labellisée trois étoiles,
- des équipes jeunes évoluant au niveau national,
- un centre d’entraînement dédié aux 15-19 ans.
Cette organisation vise un objectif clair : alimenter durablement l’équipe première tout en maintenant un haut niveau de formation.
Un lien permanent avec l’équipe première
La proximité entre les Espoirs et le groupe senior constitue l’une des forces du club. De nombreux joueurs s’entraînent régulièrement avec la Fédérale 1, et des séances communes favorisent l’émulation et l’alignement des exigences.
Cette immersion progressive prépare les jeunes aux réalités du haut niveau amateur : intensité physique accrue, pression du résultat et rigueur tactique.
Elle nourrit aussi une motivation forte, chaque joueur percevant concrètement la possibilité d’intégrer, à terme, l’équipe première.
Le quotidien du staff : précision, répétition et adaptation
Le travail des entraîneurs s’organise autour d’une répartition claire des responsabilités.
Pierre Blonsard supervise la conquête et la défense, secteurs où l’engagement et la rigueur technique sont déterminants. Alexis Larquemin pilote l’animation offensive, le jeu de ligne et les aspects techniques liés à la vitesse et à la prise de décision.Les séances hebdomadaires reposent sur la répétition des situations de match : organisation défensive, choix tactiques, gestion des surnombres ou précision technique.
L’encadrement s’appuie également sur des outils modernes — analyse vidéo, suivi statistique et accompagnement physique — permettant d’objectiver la performance et d’identifier les axes de progression.La présence régulière d’un arbitre à l’entraînement illustre cette recherche de précision, en intégrant la dimension réglementaire dans le processus d’apprentissage.
Un groupe jeune, ambitieux et en progression
L’effectif se distingue par sa jeunesse et sa marge de progression. Les entraîneurs soulignent un état d’esprit marqué par l’engagement, la cohésion et l’envie de se confronter au plus haut niveau possible.
La dynamique actuelle dépasse la simple série de victoires : elle s’accompagne d’une maturité croissante dans le discours et l’approche de la compétition. Les joueurs affichent clairement leur ambition d’aller loin en phase finale, convaincus du potentiel collectif.
Un club formateur reconnu et attractif
La réputation du club en matière de formation ne cesse de se renforcer. Le SMRC attire un nombre croissant de jeunes joueurs et entretient des relations avec des structures de niveau supérieur, permettant à certains éléments d’être repérés et de poursuivre leur progression.
Cette capacité à former puis à voir ses joueurs évoluer plus haut est vécue comme une reconnaissance du travail accompli, tout en restant fidèle à une philosophie d’accueil : beaucoup reviennent porter le maillot du club, preuve de l’attachement à son environnement sportif et humain.
Une fin de saison décisive
Le calendrier à venir s’annonce dense, avec un bloc de rencontres déterminantes avant l’entrée dans les phases finales. L’objectif reste clair : terminer dans les deux premières places pour aborder la suite dans les meilleures conditions.
Mais au-delà du classement, l’enjeu est aussi de poursuivre la progression du groupe et de consolider les bases d’un projet qui dépasse la saison en cours.
Les Espoirs, miroir de l’avenir du club
À Saint-Médard, l’équipe Espoir n’est pas seulement une antichambre de l’équipe première : elle en est le prolongement naturel et le révélateur. Elle incarne la capacité du club à conjuguer ambition sportive et développement des joueurs, performance immédiate et vision à long terme.
Dans un paysage rugbystique où la structuration des filières devient déterminante, le SMRC confirme ainsi son statut de club formateur solide, capable de bâtir sur sa jeunesse pour nourrir ses ambitions futures.
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Eryne Dewez, l’ombre devenue visage : portrait d’une communicante au cœur d’un moment historique pour le SAM Football
À la veille d’un rendez-vous majeur pour le football amateur girondin, le huitième de finale de Coupe Gambardella opposant le SAM Football à l’Olympique Lyonnais au stade Robert-Brettes, un nom revient inlassablement sur les écrans des supporters sans jamais occuper la lumière : celui d’Eryne Dewez.
Alternante responsable communication du club, la jeune professionnelle de 22 ans incarne aujourd’hui l’un des rouages essentiels de la visibilité et de la structuration médiatique du SAM. Derrière chaque publication, chaque story, chaque vidéo, se dessine un parcours singulier, à la fois discret et déterminé, qui témoigne de l’évolution des métiers du sport et de l’importance stratégique de la communication dans le football amateur.
Un parcours construit entre intuition, formation et spécialisation sportive
Avant d’être la voix digitale du club, Eryne Dewez est d’abord une étudiante qui a progressivement façonné son orientation.
Issue d’un baccalauréat STMG, filière qui lui permettait d’explorer des enseignements concrets, elle se dirige naturellement vers la communication, attirée par la diversité des débouchés qu’offre ce domaine transversal.Après un bachelor en communication globale, elle choisit d’affiner son projet professionnel en intégrant un master en événementiel sportif à Win Sport School. Ce virage vers le sport ne relève pas du hasard : il traduit une volonté claire de s’inscrire dans un univers passionnel, où la communication dépasse la simple diffusion d’informations pour devenir un levier d’émotion et d’engagement.
Son arrivée au SAM Football, au début de la saison, marque sa première immersion professionnelle dans un club structuré. Elle y découvre un environnement dense (près de 800 licenciés) et un rythme soutenu, caractéristique des structures sportives en pleine activité.
Derrière une personnalité qu’elle décrit elle-même comme « faussement timide », la jeune communicante révèle rapidement une capacité d’adaptation essentielle. Dans un milieu majoritairement masculin, elle trouve sa place grâce à un accueil qu’elle qualifie de familial, mais aussi par sa rigueur et sa constance dans le travail.
L’architecture invisible de la communication d’un club amateur
Le rôle d’Eryne Dewez dépasse largement la simple publication sur les réseaux sociaux.
Planification éditoriale hebdomadaire, création de contenus, analyse des statistiques, coordination avec les éducateurs, gestion de l’information en temps réel : la communication du SAM repose sur un travail de veille et d’anticipation permanent.Les jours de match, son activité prend une dimension particulière. Positionnée au bord du terrain, elle capture images et vidéos, alimente les stories en direct, documente les moments clés et produit les contenus immersifs « inside », véritables coulisses numériques de la vie du club.
Elle participe également à l’organisation logistique, notamment à la signalétique et à l’accueil, illustrant la polyvalence indispensable dans les structures amateurs.Cette responsabilité s’accompagne d’une exigence : maintenir une identité éditoriale cohérente tout en adaptant le ton selon les contextes: victoire, défaite, annonce institutionnelle ou événement festif.
Pour elle, la réussite d’une publication ne se mesure pas uniquement aux « likes », mais à l’ensemble des indicateurs d’engagement et de visibilité, révélateurs de l’impact réel auprès du public.
Une saison charnière pour le SAM, entre visibilité accrue et dynamique collective
Depuis son arrivée, Eryne Dewez a été témoin de plusieurs moments forts, à commencer par la victoire marquante face à Pau en Coupe de France, qui a généré un afflux immédiat de nouveaux abonnés et renforcé la notoriété du club.
Mais l’événement qui cristallise aujourd’hui toutes les attentions dépasse encore cette dimension : la réception de l’Olympique Lyonnais en Coupe Gambardella.
La venue de l’Olympique Lyonnais : un rendez-vous historique au stade Robert-Brettes
Le samedi 28 février 2026 à 18h30, le stade Robert-Brettes s’apprête à vivre l’une des affiches les plus marquantes de son histoire récente.
Affronter l’Olympique Lyonnais, référence nationale en matière de formation, constitue un symbole fort pour le SAM Football, dernier représentant régional encore en lice dans la compétition.Au-delà de l’enjeu sportif, cette rencontre représente un moment de visibilité exceptionnelle pour le club. Elle attire l’attention des médias, mobilise les supporters et renforce l’image d’une structure capable de rivaliser, le temps d’un match, avec les grandes académies du football français.
Pour la communication, l’événement constitue également un défi logistique et éditorial : montée en puissance des publications, couverture en temps réel, production de contenus immersifs et coordination avec les équipes techniques.
Eryne Dewez sera au cœur de ce dispositif, suivant les joueurs depuis leur arrivée jusqu’au coup de sifflet final, captant l’atmosphère et l’intensité d’une journée appelée à marquer les mémoires.Qu’il s’agisse d’une victoire ou d’une défaite, la portée symbolique de cette affiche restera considérable. Elle participe à inscrire le club dans une dynamique de reconnaissance et à renforcer le sentiment d’appartenance autour du projet sportif.
L’affirmation progressive d’une professionnelle du sport
Au fil de son alternance, Eryne Dewez évoque une évolution personnelle notable : apprendre à se faire confiance.
Cette progression, souvent invisible mais déterminante, illustre l’apprentissage du métier dans sa dimension humaine autant que technique.Dans cinq ans, elle se projette toujours dans l’univers sportif, convaincue d’avoir trouvé un secteur en adéquation avec ses aspirations. Une trajectoire cohérente pour celle dont le travail consiste précisément à raconter les histoires des autres, tout en construisant progressivement la sienne.
Derrière les publications, un visage et une génération
À l’heure où la communication digitale devient un pilier du développement des clubs, le parcours d’Eryne Dewez incarne une nouvelle génération de professionnels capables de conjuguer maîtrise technique, sens du récit et compréhension fine des dynamiques sportives.
Son portrait rappelle que derrière chaque image, chaque résultat partagé et chaque moment viral, se cache un travail minutieux, souvent discret, mais essentiel à la vie d’un club.
Et ce samedi 28 février 2026, alors que les regards seront tournés vers la pelouse du stade Robert-Brettes pour la venue de l’Olympique Lyonnais, c’est aussi le travail de l’ombre qui participera à faire de cette soirée un moment d’histoire pour le SAM Football.
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Inondations : au cœur de la mécanique assurantielle avec Patrick Le Chatelier, directeur régional de AXA France
Une organisation de crise fondée sur la proximité.
Lorsque survient un épisode d’inondations, la première réponse se joue sur le terrain. Dans la région, le réseau de l’assureur s’appuie sur plusieurs dizaines d’agents généraux et des centaines de collaborateurs mobilisés pour absorber l’afflux de déclarations.
Cette organisation de proximité permet d’assurer un contact direct avec les sinistrés, élément déterminant dans les premières heures. Car au-delà de la gestion administrative, la dimension humaine reste centrale : perte de repères, inquiétude financière, fatigue psychologique. L’accompagnement passe aussi par une cellule d’écoute ouverte largement, signe d’un métier qui dépasse désormais la seule logique contractuelle.
Le parcours du sinistré : entre urgence et méthode.
Un délai de déclaration adapté aux situations exceptionnelles
Après un événement majeur, les assurés disposent d’un délai étendu (généralement 30 jours) pour déclarer leurs dommages. Cette souplesse vise à laisser le temps de sécuriser le logement et de faire face aux priorités immédiates.
Documenter pour accélérer l’indemnisation
La constitution du dossier reste une étape clé : factures, photos, inventaires. Plus les éléments sont précis, plus le traitement est rapide. Pour les dommages les moins élevés, l’agent peut régler directement la situation. Lorsque les montants augmentent, l’expertise indépendante garantit une évaluation objective et homogène.
Les réalités techniques souvent méconnues.
Nettoyer avant de réparer
La première phase consiste presque toujours en un nettoyage complet réalisé par des entreprises spécialisées. Dans certains cas, une avance financière peut être versée afin de lancer rapidement les opérations.
Le séchage, variable déterminante
C’est l’un des facteurs qui expliquent la durée des dossiers : un bâtiment doit sécher avant toute remise en état structurelle. Selon la nature des matériaux et l’ampleur de l’infiltration, cette étape peut s’étendre sur plusieurs semaines. Ce temps incompressible conditionne la suite des travaux.
Relogement et continuité de vie.
Lorsque l’habitation devient inhabitable, des solutions d’hébergement temporaire sont mises en place. Une prise en charge exceptionnelle peut intervenir dans l’immédiat, avant d’être relayée par les garanties prévues au contrat si la situation se prolonge.
Ce dispositif vise à maintenir une continuité de vie minimale pour les familles, tout en laissant le temps nécessaire à l’évaluation complète des dommages.
L’indemnisation : entre cadre contractuel et perception.
Le niveau de remboursement dépend directement des garanties souscrites. Certaines formules couvrent la valeur à neuf des biens, d’autres appliquent un coefficient de vétusté. Cette réalité rappelle que la protection réelle se joue en amont, lors du choix du contrat.
Dans les cas d’inondations, les contestations restent relativement limitées : les dégâts sont généralement visibles et mesurables. Les écarts d’appréciation surviennent surtout lorsque les justificatifs sont incomplets ou absents.
Un modèle économique confronté au changement climatique.
Depuis plusieurs décennies, la facture des catastrophes naturelles en France a fortement augmenté, atteignant aujourd’hui plusieurs milliards d’euros par an. Cette progression, directement liée à l’intensification des aléas climatiques, oblige les assureurs à adapter leurs équilibres financiers.
Le principe de mutualisation demeure le socle du système : il permet de répartir le risque à grande échelle afin de maintenir l’assurabilité des territoires exposés. Mais cette solidarité suppose une évolution progressive des tarifs et des stratégies de gestion.
La prévention, nouvelle frontière du secteur.
Anticiper plutôt que réparer
L’envoi d’alertes météorologiques ciblées aux assurés s’inscrit dans une stratégie de réduction du risque. L’objectif est clair : limiter l’ampleur des dommages en amont, sans conditionner l’indemnisation.
Travailler avec les territoires
Les assureurs participent de plus en plus à l’élaboration de dispositifs locaux de gestion de crise, notamment les plans communaux de sauvegarde. Cette coopération renforce la résilience des communes face aux événements extrêmes.
Le rôle structurant du régime des catastrophes naturelles.
Le système français repose sur un mécanisme partagé entre assureurs et puissance publique, permettant d’absorber des sinistres d’ampleur exceptionnelle. Ce modèle, souvent cité comme référence, garantit la continuité de l’indemnisation tout en répartissant le poids financier.
Il souligne aussi l’ampleur de l’exposition : une part importante du territoire reste vulnérable aux inondations, rendant indispensable une approche collective mêlant prévention, aménagement et couverture assurantielle.
Une adaptation progressive plutôt qu’une rupture.
L’évolution du secteur s’oriente vers un renforcement de la prévention, une meilleure connaissance des risques et une coopération accrue avec les acteurs publics. L’enjeu est de préserver un modèle accessible tout en tenant compte d’une sinistralité en hausse.
Au-delà des épisodes récents, cette dynamique révèle la transformation profonde de l’assurance : d’un rôle d’indemnisation a posteriori vers une fonction plus globale de gestion et d’anticipation du risque, au service des assurés comme des territoires.
Il existe des pages « Démarches en cas de » sur la tempête et l’inondation sur axa.fr qui reprennent les conseils de prévention et en cas de sinistre :
- Assurance habitation AXA : démarches et conseils en cas de tempête
- Assurance habitation AXA : démarches et conseils en cas d’inondation
Ainsi que le site Accueil – Climat & moi réalisé par AXA Prévention.



