Catégorie : Sport

  • Le SMRC veut être le second club de rugby de l’agglomération derrière l’UBB

    Le SMRC veut être le second club de rugby de l’agglomération derrière l’UBB

    Leader de Fédérale 1 à mi-saison, le Saint-Médard Rugby Club poursuit son ascension. Invité de C6 Radio ce jeudi matin, Antoine Poussin, responsable de l’organisation générale du SMRC, a confirmé l’excellente dynamique sportive du club ainsi que l’ambition clairement assumée pour la suite de la saison. Le SMRC connaît une croissance continue : après 500 licenciés il y a encore quelques années, le club devrait franchir les 800 cette saison. « On cartonne encore », résume Antoine Poussin, qui attribue cet engouement au niveau de performance de l’équipe première mais aussi à la structuration de la formation, renforcée par les classes rugby du collège François-Mauriac, du lycée Sud-Médoc et par le centre de formation labellisé (CVL) qui accueille une quinzaine de jeunes en entraînement quotidien.

    Le club s’affirme désormais comme l’un des acteurs majeurs de la métropole bordelaise. Dans une poule très girondine, Antoine Poussin assume l’objectif d’installer le SMRC juste derrière l’UBB dans la hiérarchie locale. L’effet UBB et la dynamique de l’équipe de France jouent un rôle moteur, poussant davantage de jeunes vers le rugby. Plusieurs joueurs formés au club et partis vers d’autres horizons ont même choisi de revenir, signe de l’attachement au projet saint-médardais. La structure interne se renforce elle aussi : un manager sportif salarié, une dizaine de collaborateurs permanents et quatre entraînements hebdomadaires ont permis de hisser l’équipe première au rang de leader à la fin de la phase aller, avec 40 points devant Arcachon et Floirac.

    Les ambitions pour cette saison sont claires. L’objectif prioritaire est d’atteindre les phases finales, de préférence en terminant dans les deux premiers pour éviter un tour de barrage. Mais Antoine Poussin ne cache pas que la perspective d’une montée en Nationale 2 fait désormais partie des scénarios envisagés. Le projet « Choisir de grandir », lancé en 2023, se prolonge jusqu’en 2027 puis 2030, avec la volonté de consolider le modèle actuel et de préparer progressivement le passage vers l’échelon supérieur. Le club avance toutefois avec lucidité : « Tant qu’on n’a pas testé la Nationale 2, on ne peut pas savoir si on est vraiment prêts », précise-t-il, tout en reconnaissant que cette progression est une ambition naturelle pour une structure dont la trajectoire est ascendante.

    La phase retour s’ouvre ce week-end avec un derby attendu à Gujan. Un rendez-vous toujours particulier et suivi, à l’image de la fréquentation à domicile qui oscille désormais entre 1 000 et 1 500 spectateurs, témoignant de l’engouement croissant autour du SMRC.

    Carrière personnelle d’Antoine Poussin : Originaire de Bretagne, il débute le rugby à Saint-Malo avant de poursuivre son parcours à Dinan, Rennes, Paris puis au Canada. Après son arrivée à Bordeaux post-Covid, il intègre rapidement le SMRC, tout en menant un master en management du sport et en participant au programme Campus 2023 lié à la Coupe du monde. Passionné de rugby à sept, il a été champion de France universitaire avec Rennes, sélectionné en équipe de France universitaire, acteur du projet UBB Sevens et il a créé un média entièrement consacré au rugby à 7, Sevens Rugby. Désormais salarié du SMRC après y avoir porté le maillot, il met son expérience, son énergie et sa passion au service du développement du club.

  • Hockey sur glace : les Ice Queens ont besoin d’un coup de main pour réaliser leur rêve

    Hockey sur glace : les Ice Queens ont besoin d’un coup de main pour réaliser leur rêve

    Invitées de C6 RAdio, ce mercredi,, Aélia, LeÏna et Aurore DaureL, présidente de l’association Ice Queens, sont venues raconter ce projet exceptionnel.

    Une équipe 100 % féminine réunie à l’échelle nationale.Les Ice Queens ont été créées pour relever un défi inédit : monter une équipe féminine complète dans une catégorie où les effectifs sont très dispersés.Aurore Daurel l’explique : « On a regroupé des filles de toute la France parce qu’elles ne sont pas assez nombreuses dans chaque club pour monter une équipe à leur âge. » .Aujourd’hui, 18 jeunes joueuses venues de tout le pays évolueront sous l’identité du club de Tours, qui les a inscrites au tournoi de Laval, près de Montréal.

    Le hockey féminin : passion précoce, persévérance et respect gagné

    Les deux jeunes joueuses ont découvert le hockey très tôt, souvent grâce à un membre de leur famille.Aélia raconte : « Mes parents m’ont amenée voir un match… j’ai adoré. »Leïna : « Mon frère faisait du hockey… je l’ai vu patiner, j’ai voulu faire pareil. »

    Leur parcours s’est construit dans des équipes mixtes, où il faut prouver sa place :« Une fille doit avoir au moins le niveau d’un garçon… sinon c’est mort », dit l’une d’elles.

    Elles jouent un sport rapide, intense, physique :« Je me suis pris une grosse charge… j’ai déjà eu une commotion, ça fait mal ». Mais cela ne les freine pas.

    Au contraire :« Quand on rentre sur la glace, on veut tout casser, tout gagner. »

    Montréal : un double défi, sportif et humain

    Du 14 au 22 février, les Ice Queens se rendront à Laval pour affronter les meilleures équipes féminines U15 du monde.Elles joueront un match par jour, auxquels s’ajouteront des rencontres amicales.Aurore Daurel souligne le caractère inédit du projet : « Elles vont se découvrir là-bas… c’est un véritable challenge de jouer ensemble pour la première fois. » Malgré cela, les joueuses n’appréhendent pas le niveau adverse :« On joue déjà avec des garçons bien plus forts que nous. Donc pas de peur. »

    Une aventure à financer : 25 000 € nécessaires

    Pour réaliser ce voyage, l’association doit réunir 25 000 €, dont seulement 4 000 € ont été récoltés pour le moment. Les Ice Queens mènent des actions multiples : Ventes de gâteaux, marchés de noê dans plusieurs villes de France. Au-delà du voyage, il y a les maillots, le textile, les repas, les activités… », rappelle la présidente. Les dons peuvent se faire via HelloAsso (Ice Queens), avec défiscalisation. Deux jeunes filles avec une ambition claire : intégrer l’équipe de France.Aélia et Lenna ne s’en cachent pas : leur rêve est celui des plus grands sportifs.

    « Atteindre l’équipe de France », affirment-elles sans hésiter.Elles savent que cela demande rigueur, intensité et persévérance : « Toujours à fond, même à l’entraînement… comme si c’était un match. » Le tournoi de Montréal sera une première occasion de se faire repérer… et surtout de prendre du plaisir.

    Une aventure pionnière pour développer le hockey féminin

    Le hockey féminin reste peu visible en France, ce que déplore Leïna :

    « On n’en parle pas assez… ça montre que le hockey féminin n’est pas assez développé. »

    Mais les choses avancent : une équipe senior féminine vient de se créer aux Boxers de Bordeaux, et des créneaux d’entraînement 100 % féminins se mettent en place.

    Comment les soutenir ?

    ➡️ HelloAsso : Ice Queens

    ➡️ Dons défiscalisés

    ➡️ Objectif total : 25 000 €

  • Le SAM en 32ᵉ de finale de Coupe de France – « Quand on veut, on peut ! »

    Le SAM en 32ᵉ de finale de Coupe de France – « Quand on veut, on peut ! »

    Le stade Robert-Brettes a vibré comme rarement. Le SAM Football a signé un exploit majeur en éliminant un club professionnel et en s’offrant une deuxième qualification consécutive pour les 32ᵉ de finale de la Coupe de France. Une performance rendue possible par un état d’esprit exceptionnel : un groupe solidaire qui n’aime pas perdre et qui joue chaque match pour gagner.

    Le but décisif est marqué par Salif Sané, ancien joueur des Girondins, de Nancy, d’Hanovre et de Schalke 04. À la 50ᵉ minute, sur corner, il place une tête qui déclenche l’explosion du stade.

    Il précise que ce type d’action n’est pas une combinaison travaillée, mais le fruit d’une équipe patiente, disciplinée et très forte sur coups de pied arrêtés.

    Pour Christophe Lassalle, coprésident du SAM, cet exploit offre une exposition rare au club : sollicitations médiatiques, mobilisation des partenaires, reconnaissance générale du travail accompli. Plus d’une cinquantaine de bénévoles ont été essentiels au bon déroulement de ce match.

    Il a également tenu à souligner le geste très fair-play du club palois, qui, malgré la frustration liée à l’élimination, a décidé de laisser l’intégralité de la recette du match au SAM. Un acte apprécié par l’ensemble du club.

    Autre point important abordé : l’envahissement de la pelouse par les supporters.

    Selon Christophe Lassalle, il s’agissait d’un envahissement festif, maîtrisé, non violent, qui n’a pas mis en danger les arbitres ni les joueurs. Le coprésident estime donc qu’il n’y aura probablement pas de sanction, le contexte ayant été parfaitement encadré.

    L’identité du SAM est fortement marquée : une bande de potes compétiteurs, soudée sur et en dehors du terrain, avec une aversion claire pour la défaite.

    Les affinités sont profondes, les joueurs se connaissent depuis longtemps, et cette cohésion se ressent dans leur capacité à se sublimer.

    Salif Sané insiste : chaque joueur veut gagner, peu importe l’adversaire ou le contexte.

    La formation est un élément clé : plus de la moitié de l’effectif est issue des équipes jeunes de Mérignac.

    Pour Christophe Lassalle, c’est un marqueur fort de l’identité du club.

    Le staff, emmené par Clément Tapy, joue un rôle fondamental : rigueur, pédagogie, proximité avec les joueurs.

    Selon Salif Sané, l’encadrement quotidien rivalise avec celui de certaines structures professionnelles.

    Pour la suite de la compétition, dirigeants et joueurs espèrent tirer une équipe du top 5 de Ligue 1. Plusieurs stades sont envisageables : Chaban-Delmas, le Stade Atlantique, Sainte-Germaine, ou Libourne, selon les contraintes de sécurité et de capacité.

    Malgré l’euphorie, retour immédiat au réel : le championnat et le déplacement à Marmande.

    Le SAM sait aussi qu’il porte désormais un statut nouveau : celui d’un club amateur capable de faire tomber une Ligue 2.

    Christophe Lassalle regrette que Mérignac ne se mobilise pas encore entièrement autour du club, même si un tirage prestigieux pourrait être un déclencheur.

    Le mot de la fin est revenu à Salif Sané, qui résume parfaitement l’esprit de cette équipe :

    « C’est normal, c’est le foot. Personne n’aime perdre, mais dans la Coupe, tout est possible. Personne n’est petit, tout le monde est grand, et quand on veut, on peut. »

  • SAM Football : « On veut faire rêver la ville ! »

    SAM Football : « On veut faire rêver la ville ! »

    Le SAM a renversé Pau au stade Robert-Brettes, porté par un groupe soudé et une génération de joueurs qui se côtoient depuis leurs années de formation. Dès l’entame, les Mérignacais doivent s’adapter à une blessure précoce et à l’intensité paloise, mais ils restent solides : « Ils se créaient peu d’occasions », note Paul Clément, convaincu dès la pause que le match est prenable.

    Le tournant survient sur un corner préparé la veille : une tête plongeante, Robert-Brettes qui explose, et un groupe transcendé. La seconde période devient un combat où la solidarité prime : duels gagnés, intensité, anciens qui encouragent sur le bord du terrain, jeunes du club qui poussent depuis la tribune.

    Sur la pelouse, le président Jean-Bernard Toulouse laisse éclater son émotion : « Incroyable… On mérite cette victoire. »

    Cette qualification reflète l’identité profonde du club : treize joueurs formés au SAM sur la feuille de match, un collectif qui se connaît par cœur, un mélange assumé d’anciens et de jeunes. Dans les studios, les joueurs résument leur force en une phrase simple : « On est une bande de potes. » Une proximité qui se ressent partout, du vestiaire aux moments de tension sur le terrain.

    L’un des cadres, passé par les Girondins, la Ligue des champions et la Coupe du monde, savourait d’ailleurs intensément : « On joue pour ces moments-là. Avec les petits d’ici, c’est encore plus kiffant. »

    Les joueurs rappellent aussi la philosophie qui les guide : prendre du plaisir, oui, mais pour gagner. « C’est que du kiff, mais on ne joue jamais pour participer. On joue pour gagner », martèlent-ils. À l’entraînement comme en match, la grinta reste la norme : « Dès qu’une équipe perd, tout le monde fait la gueule. On ne veut pas perdre. »

    Ils décrivent une aventure vécue sans pression, avec un vestiaire rythmé par les musiques, les rituels et la joie de se retrouver : « On a zéro pression. C’est juste du kiff. »

    Dans les têtes, un seul souhait pour le tirage : « On ne veut pas un petit. On veut un gros. PSG, Marseille… On veut un stade plein et faire rêver la ville. »

  • Coupe de France : « Le SAM ne va pas changer sa philosophie. »

    Coupe de France : « Le SAM ne va pas changer sa philosophie. »

    Réunions de sécurité obligatoires, coordination police–gendarmerie, parcage pour d’éventuels ultras palois : « On n’est pas habitués à ça, mais tout est maîtrisé », assure Jean-Bernard Toulouse, qui espère une tribune pleine au stade Robert-Brettes comme lors du 32ᵉ de finale face à Laval. Sportivement, pas question de renier l’identité mérignacaise : « On ne mettra pas les barbelés. Ce n’est pas la maison. On va jouer notre football », explique-t-il, évoquant une équipe surmotivée après son exploit contre Colomiers, mais parfaitement lucide : « On ne se prend pas pour plus que ce qu’on est. Et si on perd, ce serait logique : Pau est une Ligue 2. »

    La pelouse, critiquée l’an dernier, ne sera pas un sujet cette année : « À l’époque, il pleuvait énormément. Mais cette saison, la mairie a fait le nécessaire : pas de rugby pendant quinze jours et un vrai travail d’entretien. Aujourd’hui, la pelouse est à 80–90 %. » Samedi, le protocole sera légèrement adapté, notamment avec un repas collectif avant la rencontre, mais « ce sera un match presque comme les autres ».

    Sur les ambitions du club, Jean-Bernard Toulouse se montre transparent : oui, le SAM souhaite monter d’un cran, mais sans entrer dans une logique financière démesurée. « On ne rémunère pas à tout va les joueurs. Il y a des primes de match uniquement s’ils gagnent. » Une philosophie assumée, partagée par tout son comité, qui peut rebuter certains joueurs davantage sensibles aux salaires qu’au projet sportif.

    Et puis Jean-Bernard Toulouse a révélé une anecdote plutôt cocasse :il est l’un des gardiens qui ont marqué le plus de buts ! Première licence en 1966, gardien « dans la bonne moyenne », il part travailler à Paris et décide d’abandonner les cages. À Meudon, il se présente comme avant-centre sans dire qu’il était portier… et enchaîne les buts. À son retour à Mérignac, l’entraîneur se réjouit de récupérer un gardien ; il le détrompe : « Non, je suis avant-centre maintenant. » Après un passage en réserve, il devient l’un des meilleurs buteurs du club.

    De joueur à éducateur puis président depuis quinze ans, Jean-Bernard Toulouse a traversé toutes les grandes épopées du SAM, du 32ᵉ de finale de 1969 aux performances récentes : « Le SAM a toujours été un club performant », résume-t-il.

    À la veille de défier Pau, Mérignac avance fidèle à sa philosophie : calme, humble, structuré, ambitieux à sa manière. Un club qui n’a « rien à perdre »… et qui, comme souvent en Coupe de France, peut donc tout

  • Gymnastique : le “Prat 2” bientôt validé ?

    Gymnastique : le “Prat 2” bientôt validé ?

    À seulement 15 ans, la jeune Mérignacaise revient sur une expérience qu’elle a pleinement mesurée seulement une fois rentrée en France : « Au début, je réalisais pas trop. Maintenant oui, j’ai compris que j’étais championne du monde. »

    Pour son coach, la prestation française a été particulièrement solide : « Elles ont fait une compétition exceptionnelle. »

    Dans cette réussite, la relation entre Maïana et son entraîneur est centrale. La gymnaste l’affirme sans hésiter : elle n’envisage absolument pas une compétition sans son coach à ses côtés.

    Elle précise : « Je me vois pas faire une compétition sans lui. Les autres n’ont pas les mêmes mots, je ne suis pas rassurée. »

    Mickaël Pallarés décrit une athlète unique, capable de transformer la pression en plaisir : « Elle rayonne, elle prend du plaisir, c’est ce qui fait sa force. »

    Ambitieuse, Maïana affiche clairement son objectif : « Les Jeux Olympiques 2028, j’aimerais bien. »

    Son parcours impressionne : baby-gym à 2 ans et demi, entraînements quotidiens dès le CE1, deux fois par jour ensuite. En 2023, elle passe un cap, multiplie les podiums nationaux et intègre l’équipe de France.

    À Manille, elle a également présenté un élément original au sol : un pivot de trois tours surnommé “Prat 2”, destiné à enrichir une figure déjà existante, le “Prat 1”.

    Un privilège rarissime pour son âge : très peu de gymnastes juniors dans le monde peuvent se vanter d’avoir un élément référencé — ou en passe de l’être — à leur nom.

    La validation internationale du “Prat 2” est toujours en attente, mais les signaux sont encourageants.

    Au quotidien, Maïana jongle entre cours, entraînements intensifs et sacrifices personnels. Sa famille la suit partout : « Mes parents et mes grands-parents viennent presque à toutes mes compétitions. »

    Prochaine étape : le 6 décembre à Mérignac dans le championnat de France Top 12 face à Meaux, l’une des équipes les plus expérimentées du pays. Après cette rencontre, elle se concentrera sur de nouvelles difficultés techniques.

    Toujours souriante et sereine, Maïana résume sa philosophie :

    « Quand je souris, ça marche mieux que quand je stresse. »

    Championne du monde à 15 ans, soutenue indéfectiblement par son coach, déjà liée à deux éléments techniques qui portent son nom, et déterminée à viser les JO 2028… Maïana Prat n’a pas fini de marquer la gymnastique mondiale.

  • Historique : Maïana Prat, championne du monde junior avec l’équipe de France

    Historique : Maïana Prat, championne du monde junior avec l’équipe de France

    Elles étaient attendues. Elles ont répondu présent. À Manille, Maïana Prat, 15 ans, gymnaste du SA Mérignac, Elena Colas et Lola Chassat ont offert à la France son tout premier titre mondial junior par équipes en gymnastique artistique. Avec 108,432 points, les Bleues devancent le Japon (107,930) et les États-Unis (106,230), inscrivant une page inédite dans l’histoire de la discipline.

    Alignée dans la première subdivision, l’équipe de France impose d’emblée son rythme et ne sera jamais rejointe. Ce sacre vient couronner deux années de montée en puissance pour cette génération, déjà sacrée championne d’Europe en 2024 à Rimini.

    Maïana Prat, 15 ans, pilier discret mais décisif

    Au cœur de cette performance collective historique, Maïana Prat s’impose par sa solidité et sa régularité sur l’ensemble des agrès.

    Poutre : 12,900 points, entrée en matière propre qui place les Françaises sur de bons rails.

    Sol : 13,300 points, mouvement maîtrisé qui lui ouvre l’accès à la finale individuelle.

    Saut : 12,916 points, une progression notable dans la difficulté comme dans la stabilité.

    Barres : 12,233 points, une contribution essentielle pour sécuriser le total de l’équipe.

    Avec 51,633 points au concours général, elle se classe 9ᵉ et décroche sa qualification pour la finale. À seulement 15 ans, la Mérignacaise confirme sa montée en puissance et s’installe durablement parmi les meilleures mondiales de sa catégorie.

    Elena Colas et Lola Chassat complètent un trio en or

    Elena Colas domine la compétition française avec 55,766 points, s’offrant des qualifications sur toutes les finales. Lola Chassat brille notamment aux barres asymétriques avec un 13,266 synonyme de finale.

    Finales samedi sur Eurovision Sport

    Le titre mondial ouvre une nouvelle page pour cette génération ambitieuse. Pour Maïana Prat, ce sacre symbolise un tournant : à 15 ans, la gymnaste de Mérignac devient championne du monde junior et s’affirme comme l’un des visages majeurs du futur de la gymnastique française.

  • Martignas: Cyril Hervé, Étoile du Sport 2025. La course d’orientation en haut du podium.

    Martignas-sur-Jalle : Cyril Hervé, Étoile du sport 2025. La course d’orientation récompensée.

    La troisième édition des Étoiles du sport martignassais a consacré Cyril Hervé, président du club de course d’orientation.

    « C’est une immense surprise et une grande fierté », confie Cyril Hervé. Chez les Hervé, la course d’orientation est une affaire de famille depuis trois générations. Ses parents, eux-mêmes récompensés comme bénévoles lors de la cérémonie, ont transmis leur passion à leurs enfants. Aujourd’hui, ceux-ci poursuivent à leur tour cette tradition, symbole d’un engagement qui se perpétue.

    Le club de Martignas-sur-Jalle incarne cet esprit collectif : 80 licenciés, tous bénévoles, investis dans la formation, l’encadrement et l’organisation d’événements majeurs. « Chez nous, le bénévolat commence à 13 ans », rappelle le président, fier d’un modèle où les plus jeunes accompagnent déjà les débutants sur le terrain.

    Cette structure horizontale et formatrice a permis au club de se distinguer au niveau national : Martignas a organisé les Championnats de France de course d’orientation, réunissant plus de 2 600 participants venus de tout le pays.

    Cyril Hervé défend une discipline exigeante, à la croisée du physique et du mental : « La course d’orientation, c’est avant tout de la course, mais aussi de la réflexion, de la lecture de carte, du repérage. C’est un sport complet, qui allie performance et lucidité. »

    Pour la municipalité, cette reconnaissance illustre parfaitement la philosophie sportive de la ville. « Les Étoiles du sport valorisent l’engagement, la persévérance et la dimension humaine du sport », souligne le maire. Martignas-sur-Jalle, labellisée Commune Sport Pour Tous par la Région Nouvelle-Aquitaine, place la pratique sportive au cœur de sa politique éducative et sociale : inclusion, solidarité et coopération intercommunale avec Saint-Jean-d’Illac structurent cette dynamique.

    Cyril Hervé, lui, a encore un rêve : voir un jour la course d’orientation devenir discipline olympique.

  • L’Association Sportive Mérignac Rugby en route vers la Fédérale 1 !

    L’Association Sportive Mérignac Rugby en route vers la Fédérale 1 !

    Un groupe soudé et stable pour la saison 2025-2026

    C’est à l’hôtel Mercure Mérignac que le club a présenté officiellement son équipe pour la nouvelle saison.

    Le groupe reste quasiment inchangé, avec seulement 10 % de turnover sur l’effectif.

    Un choix stratégique selon l’entraîneur Arthur Chollon :

    “On garde la très, très grande majorité de l’effectif, avec notamment des joueurs formés au club.

    Ils se connaissent très bien, aiment vraiment le club, et on a une identité assez forte.”

    Objectif clair : la montée en Fédérale 1

    L’équipe est passée à un essai de la montée la saison dernière.

    Cette fois, pas question de laisser filer l’occasion :

    “Ça fait quatre ans qu’on progresse.

    Chaque saison, on fait un tour de mieux.

    Cette année, on peut espérer passer ce fameux huitième de finale pour monter en Fédérale 1.”

    Une dynamique positive, portée par la cohésion du groupe et l’ambition intacte du staff.

    Prochain rendez-vous : le 11 octobre 2025

    Les Mérignacais débuteront leur saison à domicile le vendredi 11 octobre, au stade Robert Brettes, face au RC Villeneuve.

    Un match déjà attendu par les supporters, impatients de voir leur équipe confirmer son potentiel.

  • Le Taillan-Médoc : un nouvel espace sportif pour les amateurs de glisse et de ballon

    Le Taillan-Médoc : un nouvel espace sportif pour les amateurs de glisse et de ballon

    Avec 720 m² dédiés aux sports de glisse et 570 m² pour les sports collectifs, le lieu, ouvert depuis quelques semaines, a déjà trouvé son public.

    Petits et grands, débutants comme confirmés, s’y retrouvent dans une ambiance conviviale.

    « Il n’y avait pas beaucoup d’endroits comme celui-ci dans la commune, on devait toujours se déplacer ailleurs. Là, c’est parfait », confie un habitant ravi.

    Même les plus âgés s’y essayent avec humour : « Les grands garçons et les papas peuvent venir se dégourdir les muscles… et peut-être perdre deux ou trois kilos », sourit un autre.

    Pour le maire du Taillan-Médoc, Éric Cabrillat, la réussite est déjà au rendez-vous :

    « Notre satisfaction, c’est de voir les sourires sur les visages des enfants et des familles s’accaparer cet équipement. »

    L’élu, lui, préfère toutefois garder les pieds sur terre — ou plutôt hors du skatepark :

    « Les jeunes m’ont dit qu’il fallait débrancher le cerveau pour essayer. Moi, j’en ai encore besoin ! »

    Un projet à 450 000 € qui promet de belles figures et, qui sait, peut-être les futures superstars de la glisse « made in Taillan-Médoc« .

    👉 À retrouver sur C6Radio.