Auteur/autrice : c6admin

  • Tempête Nils : 128 000 foyers privés d’électricité en Gironde, vigilance rouge pour les crues

    Tempête Nils : 128 000 foyers privés d’électricité en Gironde, vigilance rouge pour les crues

    À 8h00 ce matin, la préfecture fait état de plus de 300 interventions des services de secours, principalement liées à des chutes d’arbres et de câbles électriques.

    Malgré la violence des vents, aucun blessé n’est à déplorer, souligne la préfecture. En revanche, la situation reste délicate pour de nombreux habitants : environ 128 000 foyers sont actuellement privés d’électricité. Les équipes d’ENEDIS sont mobilisées depuis la nuit pour rétablir l’alimentation « dans les meilleurs délais ».

    Routes coupées et vigilance maintenue

    Des coupures sont également signalées sur plusieurs axes secondaires du réseau routier départemental. Les services du département sont à pied d’œuvre pour dégager les voies et sécuriser les zones à risque.

    Si l’intensité des vents est désormais en baisse, Météo-France a rétrogradé l’alerte au niveau jaune depuis 6 heures ce matin, le département reste placé en vigilance rouge pour le risque de crues. Les pics sont attendus demain à la mi-journée.

    À La Réole, huit habitants ont été relogés à titre préventif dans l’internat d’un lycée hier soir, face à la montée des eaux. Les autorités assurent suivre la situation de près.

    Une surveillance renforcée

    La cellule opérationnelle activée en préfecture demeure mobilisée en lien avec l’ensemble des services de l’État et les collectivités locales. Une surveillance renforcée du territoire est maintenue, notamment dans les secteurs exposés aux inondations.

    Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, a salué « l’engagement des sapeurs-pompiers, des forces de sécurité, des équipes techniques d’ENEDIS, des services du département et des services de l’État » mobilisés depuis la nuit pour assurer la sécurité des habitants et permettre un retour progressif à la normale.

    De nouveaux points de situation seront communiqués au cours de la journée.

  • Vigilance rouge crues en Gironde : le département sous haute surveillance, vents violents attendus avec la tempête Nils

    Vigilance rouge crues en Gironde : le département sous haute surveillance, vents violents attendus avec la tempête Nils

    Des pluies abondantes sur des sols détrempés

    Selon le bulletin national de vigilance publié ce mercredi 11 février à 16h11 par Météo-France, les perturbations très pluvieuses se succèdent sur une grande partie du pays.

    La situation est particulièrement préoccupante en Gironde, où les cumuls de précipitations importants ont déjà fortement sollicité les cours d’eau. Les nappes et les sols sont saturés, ce qui augmente considérablement le risque de débordements rapides et d’inondations.

    Le passage en vigilance rouge crues signifie un risque majeur, avec des phénomènes susceptibles d’avoir un impact significatif sur la sécurité des personnes et des biens.

    Tempête Nils : des rafales jusqu’à 140 km/h près de l’Atlantique

    La dépression tempétueuse baptisée “Nils” abordera la façade atlantique mercredi soir avant de traverser le pays jeudi.

    Pour le Sud-Ouest et la façade atlantique :

    • Rafales de 120 à 140 km/h près de l’océan
    • 100 à 110 km/h dans l’intérieur des terres, avec des pointes localement plus fortes sous les grains orageux
    • Sols détrempés aggravant le risque de chutes d’arbres et de coupures électriques

    En Gironde, la combinaison des vents violents et des sols gorgés d’eau constitue un facteur de danger supplémentaire, notamment pour la végétation, les réseaux électriques et les infrastructures.

    La tempête devrait évacuer le Sud-Ouest en fin de matinée jeudi.

    Une situation à risque dans le département

    La Gironde cumule actuellement plusieurs facteurs de vulnérabilité :

    • Cours d’eau sous forte tension
    • Sols saturés limitant l’absorption des nouvelles pluies
    • Rafales violentes prévues dans les prochaines heures
    • Risques accrus de chutes d’arbres et d’obstacles sur les routes

    Les autorités appellent à la plus grande prudence :

    • Évitez tout déplacement non indispensable
    • Ne vous engagez en aucun cas sur une route inondée
    • Eloignez vous des cours d’eau
    • Rangez ou fixez les objets sensibles au vent
    • Tenez-vous informés de l’évolution de la situation

    Restez informés

    La situation évolue rapidement et pourra faire l’objet de nouvelles mises à jour dans les prochaines heures. Il est recommandé de consulter régulièrement les bulletins de vigilance et de suivre les consignes des autorités locales.

    La rédaction continuera de vous informer en temps réel sur l’évolution de la situation en Gironde.

  • Aladin 33, quand les rêves deviennent un soin à part entière pour les enfants malades

    Aladin 33, quand les rêves deviennent un soin à part entière pour les enfants malades

    Une association née à l’hôpital, d’un rêve d’enfant

    Fondée en 1991 au sein du service pédiatrique du CHU de Pellegrin, l’association Aladin 33 est née d’une intuition simple, presque évidente pour les soignants : répondre au rêve d’un enfant peut transformer son rapport à la maladie.

    À l’origine, un jeune patient prénommé Jean-Marc, hospitalisé depuis longtemps, s’était peu à peu enfermé dans le silence. Jusqu’au jour où une infirmière lui posa une question : « As-tu un rêve ? » Sa réponse : retrouver ses parents à Pointe-à-Pitre donnera naissance à une démarche inédite. Quelques jours plus tard, à son retour à l’hôpital, l’enfant est métamorphosé. L’expérience marquera durablement les équipes médicales et posera les fondations d’Aladin 33.

    Réaliser des rêves, sans jamais les imposer

    Aujourd’hui, l’association accompagne des enfants âgés de 4 à 18 ans, âge administratif au-delà duquel les patients relèvent d’autres structures. Le principe est immuable : le rêve appartient à l’enfant.

    Au quatrième étage de l’hôpital pédiatrique, une boîte à rêves permet aux jeunes patients de déposer leur souhait, souvent accompagné d’un dessin. Les bénévoles d’Aladin 33 (33 au total) se réunissent chaque mois pour étudier les demandes et décider qui prendra en charge chaque projet.

    Aucun contact physique n’a lieu entre bénévoles et familles : tout se fait par téléphone, par choix éthique, par respect du cadre hospitalier et pour préserver les bénévoles émotionnellement.

    Disneyland, animaux, artistes : des rêves multiples

    Les rêves exprimés sont variés. Disneyland reste une référence incontournable, mais de plus en plus d’enfants souhaitent rencontrer des animaux, découvrir les coulisses des parcs animaliers ou échanger avec des soigneurs, parfois par vocation future.

    D’autres rêvent de rencontres artistiques ou sportives. Aladin 33 a ainsi permis des échanges avec Aya Nakamura, Santa, ou encore des joueurs de l’équipe de France de football, grâce à un réseau de partenaires et d’agents particulièrement engagé.

    Alain Bru évoque notamment un moment fort : un fauteuil roulant signé par l’ensemble des Bleus de l’équipe de France de Football, symbole d’une mobilisation collective au-delà du sport.

    Lenny et le rêve de la grue : quand l’imaginaire prend de la hauteur

    Parmi les histoires marquantes évoquées lors de l’entretien, celle de Lenny illustre parfaitement l’esprit d’Aladin 33. Loin des rêves attendus de parcs d’attractions ou de rencontres avec des célébrités, le jeune garçon nourrit une passion singulière : les grues de chantier.

    Un rêve atypique, mais profondément sincère. Fasciné par ces machines imposantes, symboles de force et d’élévation, Lenny souhaitait pouvoir les approcher, les comprendre, les voir fonctionner de près. Un désir simple en apparence, mais chargé de sens.

    Pour Alain Bru, ce type de rêve rappelle que chaque enfant est unique :

    « Ce qui compte, ce n’est pas la nature du rêve, mais ce qu’il représente pour l’enfant. »

    En permettant à Lenny de vivre cette expérience, l’association ne lui a pas seulement offert un moment de joie, mais une reconnaissance de sa personnalité, de sa passion, et une respiration dans un parcours de vie contraint par la maladie.

    Des rêves parfois réalisés dans l’urgence

    Certains projets doivent être menés en quelques jours seulement, lorsque l’état de santé de l’enfant l’exige. Ces « rêves en urgence » nécessitent une coordination étroite avec le personnel soignant, seul à même d’évaluer la faisabilité médicale et le bon moment pour intervenir.

    « Sans le personnel soignant, rien ne serait possible », insiste le président. Médecins, infirmières et équipes hospitalières jouent un rôle central, servant de relais indispensable entre l’association et les familles.

    Soutenir aussi les familles, souvent épuisées

    Au-delà des rêves, Aladin 33 a élargi son action aux familles, souvent fragilisées par des mois, voire des années de soins. Depuis la période Covid, l’association propose huit jours de vacances familiales, principalement autour du bassin d’Arcachon, afin de permettre aux parents et aux enfants de souffler sans s’éloigner du CHU.

    Une réponse concrète à l’isolement et à la fatigue morale qui accompagne la maladie.

    Améliorer les conditions de séjour à l’hôpital

    L’association agit également sur le cadre hospitalier lui-même. Depuis dix ans, une socio-esthéticienne intervient chaque semaine auprès des enfants : maquillage, soins légers, massages avant ou après chimiothérapie. Un travail discret mais essentiel pour restaurer l’estime de soi et apaiser l’anxiété.

    Aladin 33 finance aussi des aménagements visuels dans les couloirs et salles de soins, notamment des décors de plafonds destinés à rassurer les enfants lors de leurs déplacements vers le bloc opératoire.

    Un nouveau projet est en cours : la création d’une salle d’apaisement dédiée aux enfants victimes de traumatismes, en lien avec les équipes de pédopsychiatrie.

    Des chiffres qui donnent la mesure de l’engagement

    En 2023, l’association a réalisé 65 rêves, pour un coût moyen de 1 300 euros par rêve, soit près de 70 000 euros mobilisés sur l’année. Les dons, défiscalisables pour les particuliers et les entreprises, constituent l’essentiel des ressources.

    Durant la crise sanitaire, l’activité avait chuté à 15 rêves en 2020 et 16 en 2021, contre une moyenne habituelle d’une soixantaine par an. Une période difficile, mais aussi fondatrice de nouvelles actions.

    Une association portée par l’humain

    Président retraité mais engagé au quotidien, Alain Bru confie que cette mission est devenue une évidence : « S’occuper des autres est indispensable pour moi. » Chaque matin, il consulte les nouveaux dossiers, les rêves en attente, et organise son temps autour de l’association.

    Toujours souriant, il assume cette énergie positive comme une nécessité : « Faire du bien aux enfants, ça fait aussi du bien à ceux qui s’engagent. »

    Comment soutenir Aladin 33

    L’association peut être contactée via aladin33.com, ses réseaux sociaux ou lors de ses réunions mensuelles, organisées chaque premier mercredi du mois à l’Hôpital des Enfants du CHU de Bordeaux. Manifestations solidaires, dons, partenariats : toutes les formes de soutien sont bienvenues.

    Avant de conclure, Alain Bru adresse un message clair aux familles :

    « Osez demander à votre enfant s’il a un rêve. Écrivez-le, déposez-le dans la boîte à rêves. Nous ferons tout pour le réaliser. »

  • Gambardella : le rendez-vous est fixé face à l’Olympique Lyonnais

    Gambardella : le rendez-vous est fixé face à l’Olympique Lyonnais

    Le SAM Football connaît désormais tous les détails de son huitième de finale de Coupe Gambardella. Les U18 mérignacais recevront l’Olympique Lyonnais samedi 28 février 2026 à 18h30, au stade Robert Brettes de Mérignac.

    Une affiche prestigieuse pour le club, face à l’un des plus grands centres de formation français, qui viendra récompenser le parcours exceptionnel des jeunes du SAM, seuls représentants du niveau régional encore en lice dans la compétition.

    Après l’exploit réalisé contre Dunkerque, les joueurs de Lucas Serra auront l’occasion de vivre un nouveau moment fort devant leur public. L’engouement s’annonce important autour de cette rencontre, qui promet une ambiance des grands soirs au stade Robert Brettes.

    Tout un club, toute une ville se préparent désormais à soutenir les jeunes Mérignacais dans ce défi de taille face à l’Olympique Lyonnais.

  • « Si on veut être dans le top 3 mondial, il ne faut jamais s’arrêter. » : Jérôme Laplace, bâtisseur discret de la robotique française

    « Si on veut être dans le top 3 mondial, il ne faut jamais s’arrêter. » : Jérôme Laplace, bâtisseur discret de la robotique française

    Une enfance rochelaise marquée par le collectif.

    Né à Agen, Jérôme Laplace quitte très tôt le Lot-et-Garonne. Il passe une partie de sa petite enfance à Villeneuve-sur-Lot avant que sa famille ne s’installe définitivement à La Rochelle, ville qui restera son principal ancrage affectif. Ses parents y tiennent un commerce, un cadre qui l’initie, sans discours ni injonction, à la réalité du travail et à l’engagement quotidien.

    Mais c’est surtout le rugby, pratiqué de l’école de rugby jusqu’à son départ pour les études supérieures, qui façonne durablement son rapport au monde. Respect des règles, solidarité, esprit d’équipe, gestion de l’adversité : autant de principes qu’il revendique encore aujourd’hui dans sa manière de diriger.

    « Le rugby m’a appris à ne jamais laisser quelqu’un seul face aux difficultés », explique-t-il.

    De l’agronomie à l’informatique : une trajectoire non linéaire.

    Le parcours académique de Jérôme Laplace n’est pas celui d’un spécialiste précoce de la robotique. Il intègre AgroParis, où il suit une formation d’ingénieur agronome. En troisième année, il choisit une spécialisation en informatique, davantage par curiosité intellectuelle que par stratégie de carrière.

    Nous sommes en 1999, au moment où Internet et les technologies numériques connaissent une expansion rapide. L’intelligence artificielle, encore largement expérimentale, s’impose alors comme un champ d’exploration prometteur. Un cours en particulier agit comme un révélateur.

    « Je me suis dit : là, il y a quelque chose de fondamentalement nouveau. »

    Cette intuition ne le quittera plus.

    NP6 Bordeaux et l’apprentissage de la croissance.

    Après ses études, Jérôme Laplace fait le choix de revenir dans le Sud-Ouest. Il rejoint NP6 Bordeaux, alors installée à Mérignac, une entreprise encore modeste dirigée par Stéphane Zittoun et Cédric Notario. Très rapidement, il se retrouve impliqué dans un projet qui deviendra emblématique du e-commerce français : Cdiscount, porté par les frères Charle.

    Pendant plusieurs années, il participe à la structuration informatique de la plateforme, à une époque où celle-ci ne compte encore que quelques dizaines de salariés.

    « Nous étions très peu nombreux. Tout était à construire. »

    Il restera dix ans chez NP6, une période qu’il décrit comme formatrice, marquée à la fois par une forte croissance, des succès notables et des échecs structurants.

    Génération Robots : poser les bases d’une industrie.

    En 2008, une réflexion de fond s’engage. Après dix ans dans le numérique, Jérôme Laplace ressent le besoin de revenir à des problématiques plus technologiques et scientifiques. Il perçoit surtout l’émergence d’un nouveau champ : la robotique de service.

    Il fonde alors Génération Robots, avec une approche résolument pragmatique. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de construire une entreprise capable de durer. Le choix initial se porte sur le négoce de robots éducatifs, permettant de sécuriser une récurrence de chiffre d’affaires.

    Contre toute attente, les premiers clients ne sont pas des développeurs, mais des enseignants et des établissements scolaires. Un apprentissage progressif des usages, des codes et des contraintes du secteur public s’engage.

    Montée en gamme et crédibilité industrielle.

    À mesure que l’entreprise se développe, Génération Robots élargit son champ d’action. Elle s’oriente vers des robots de recherche, puis vers des applications industrielles. Le bureau d’études GR Lab est créé, marquant un tournant stratégique.

    Les projets gagnent en complexité : robots autonomes, systèmes critiques, environnements contraints. L’entreprise intervient dans des secteurs sensibles tels que le démantèlement nucléaire, le ferroviaire ou encore le spatial, avec notamment des robots destinés aux opérations autour des lanceurs Ariane.

    « Ce que nous faisions en 2008 n’a plus rien à voir avec ce que nous faisons aujourd’hui. »

    Running Brains Robotics : reprendre la maîtrise par le produit.

    Si le bureau d’études permet une montée en compétences rapide, il présente une limite : la faible visibilité sur le chiffre d’affaires futur. C’est cette contrainte qui conduit Jérôme Laplace à franchir une nouvelle étape stratégique : la création de Running Brains Robotics, marque sous laquelle le groupe NGX Robotics conçoit et fabrique désormais ses propres robots.

    Ces robots, dédiés à la sûreté et à la sécurité des sites industriels sensibles, sont conçus, assemblés et testés en France, puis commercialisés à l’échelle européenne.

    « Passer du service au produit, c’est redevenir offensif sur le marché. »

    Le choix assumé du made in France.

    Dans un contexte de mondialisation accrue, Jérôme Laplace revendique une fabrication intégralement française. Non par posture idéologique, mais par choix industriel.

    S’appuyant sur un réseau de PME locales, NGX Robotics maîtrise sa chaîne de valeur, optimise la qualité et conserve une forte capacité d’adaptation.

    « Nous sommes capables de produire des robots parmi les meilleurs au monde. »

    Management, équipe et culture d’entreprise.

    Le groupe compte aujourd’hui environ 30 collaborateurs. Jérôme Laplace insiste sur la dimension humaine du projet. Bien-être au travail, confiance, absence de rivalités internes : la culture d’entreprise est pensée comme un prolongement des valeurs du sport collectif.

    « Je cherche des gens passionnés, avec de vraies valeurs humaines. »

    La délégation s’impose progressivement comme une nécessité, mais aussi comme une condition de la performance collective.

    Robots et emploi : une vision économique assumée.

    Sur la question sensible de l’impact des robots sur l’emploi, Jérôme Laplace adopte un discours sans ambiguïté. Oui, les robots remplacent certaines tâches répétitives ou dangereuses. Mais ils ne suppriment pas le travail humain, ils le transforment.

    Il rejette fermement l’idée d’une taxe sur les robots, qu’il juge économiquement contre-productive.

    « Moderniser l’outil de production est une condition pour créer de l’emploi, pas pour le détruire. »

    Une philosophie tournée vers l’avenir

    À l’heure du bilan, Jérôme Laplace se montre peu enclin à la nostalgie. À l’enfant qu’il était, il adresserait un message simple :

    « Ne crains rien, ça va bien se passer. »

    Quant à l’avenir, il refuse de le figer.

    « Je mets tout en œuvre pour que des choses intéressantes arrivent. Et ensuite, on les saisit. »

  • Corentin Penc’Hoat, du rêve professionnel au projet collectif du Saint-Médard Rugby Club

    Corentin Penc’Hoat, du rêve professionnel au projet collectif du Saint-Médard Rugby Club

    Des racines bretonnes et une vocation précoce.

    Originaire de Bretagne, Corentin Penc’Hoat découvre le rugby très jeune, sous l’influence de son père. Très tôt, le ballon ovale s’impose comme une évidence. Installé en Gironde durant son enfance, il débute à l’ASPTT Bordeaux, avant d’intégrer le CABBG (Club Athlétique Bordeaux-Bègles), où il évolue pendant cinq saisons.

    Mais le parcours n’est pas linéaire. Non conservé à l’issue de cette période, il connaît une première désillusion. Une étape difficile, mais déjà formatrice, qui forge chez lui une conviction : ne jamais renoncer.

    Saint-Médard, premier repère humain fort.

    C’est à ce moment-là que Corentin découvre pour la première fois le Saint-Médard Rugby Club. Une expérience marquante sur le plan humain.

    « À Saint-Médard, je me suis toujours senti bien », confie-t-il. Un club où il retrouve des valeurs essentielles, souvent mises à mal dans les structures plus élitistes : camaraderie, bienveillance et sentiment d’appartenance.

    Le pari assumé du haut niveau : Bayonne et Biarritz.

    À la fin du lycée, Corentin fait un choix fort : partir dans le Pays basque pour poursuivre ses études tout en tentant sa chance dans le rugby de haut niveau. Il rejoint Bayonne pendant deux saisons, puis Biarritz, où il termine sa licence universitaire avant d’intégrer le centre de formation du Biarritz Olympique.

    Il signe alors son premier contrat. Un aboutissement, mais aussi une nouvelle épreuve. Non conservé à l’issue de cette période, il doit, une nouvelle fois, se réinventer.

    Blagnac, la confrontation avec le rugby des “grands”.

    Direction Blagnac, en Nationale. Corentin découvre alors un championnat exigeant, face à des clubs professionnels, dans une structure semi-professionnelle.

    Une saison marquante, conclue par une demi-finale de Nationale face à Dax, futur promu en Pro D2. « Jouer dans de grands stades, devant du public, c’est un rêve », raconte-t-il.

    Nice, la Pro D2 et l’ouverture vers le très haut niveau.

    La suite de son parcours l’emmène à Nice, où il signe son premier véritable contrat professionnel. Cette période marque un tournant. Corentin découvre la Pro D2, ses exigences physiques, sa vitesse de jeu et la pression du résultat. Il s’ouvre également au rugby à 7, discipline dans laquelle il s’épanouit pleinement.

    Champion du Super Sevens avec les Barbarians, intégré à France 7 Développement, il participe à des stages avec France 7 et dispute des compétitions internationales, notamment à Dubaï.

    « Le rugby à 7 m’a permis de toucher du doigt le très haut niveau », souligne-t-il.

    La deuxième saison en Pro D2 est plus difficile collectivement. Nice, promu, lutte en bas de tableau. Une expérience rude, mais profondément formatrice.

    Le choix du retour : équilibre de vie et plaisir retrouvé.

    À l’issue de son master, Corentin prend une décision lucide : revenir au Saint-Médard Rugby Club. Un choix guidé par la volonté de retrouver un équilibre entre rugby, vie professionnelle et épanouissement personnel.

    Aujourd’hui, il travaille chez EY à Bordeaux, dans l’audit financier, tout en poursuivant sa carrière rugbystique. Une double vie exigeante, rendue possible grâce à l’accompagnement de son employeur.

    Un rôle affirmé au sein du collectif du SMRC.

    De retour à Saint-Médard, Corentin retrouve une équipe ambitieuse, leader de Fédérale 1. Passé du poste de demi de mêlée à celui d’arrière, il s’épanouit dans un rôle qui lui offre liberté et responsabilités.

    Sans chercher à s’imposer comme leader, il apporte son expérience du haut niveau, notamment dans la gestion des temps forts, le jeu au pied et les relances.

    « J’essaie d’apporter ce que je peux, sans prendre trop de place », explique-t-il.

    Un club en pleine structuration.

    Corentin souligne l’évolution structurelle du SMRC : nouvelles infrastructures, staff renforcé et arrivée d’un manager à plein temps. Des éléments qui traduisent, selon lui, la montée en puissance du club.

    « La conquête est solide, le staff fait un énorme travail », insiste-t-il, conscient que la performance collective repose avant tout sur des bases solides.

    Floirac, un revers révélateur de l’état d’esprit.

    La défaite à Floirac (37-21) n’entame pas la dynamique. Malgré un scénario compliqué, marqué par des cartons rouges, le SMRC fait preuve de caractère.

    « On s’est battus jusqu’au bout », résume Corentin, déjà tourné vers le déplacement crucial au bassin d’Arcachon, dans une poule extrêmement serrée.

    Ambition mesurée, compétitivité assumée.

    Si le club ne fait pas de la montée une obligation affichée, l’envie est bien là.

    « On est compétiteurs. Forcément, on a envie d’aller le plus loin possible », assume Corentin, conscient que le SMRC se structure depuis plusieurs saisons pour jouer les premiers rôles.

    Transmission, valeurs et regard sur le rugby amateur

    Attaché aux valeurs du rugby, Corentin insiste sur l’importance de la transmission auprès des jeunes du club. Montrer que les échecs font partie du chemin, et que la persévérance peut payer.

    « Même si tu n’es pas pris, il ne faut pas abandonner », martèle-t-il.

    Une passion réaffirmée

    Aujourd’hui, le rugby est redevenu pour Corentin Penc’Hoat une passion avant tout, vécue au sein d’un collectif soudé et ambitieux.

    À Saint-Médard, l’arrière breton a trouvé un projet, une équipe et un équilibre. Avec un objectif clair : avancer ensemble et aller le plus loin possible.

  • Neurofibromatose : le combat de Charly Molas pour la reconnaissance d’une maladie encore trop méconnue

    Neurofibromatose : le combat de Charly Molas pour la reconnaissance d’une maladie encore trop méconnue

    La voix est posée, mais le récit, lui, est chargé d’émotion. Sur les ondes de C6 Radio, Charly Molas est venu raconter son histoire, marquée par la neurofibromatose de type 1, une maladie génétique neurologique encore largement méconnue. Diagnostiqué dès l’âge de huit mois, il vit depuis quarante ans avec cette pathologie qui peut provoquer des tumeurs sur les nerfs, des troubles de l’apprentissage et parfois des atteintes visibles du visage ou du corps.

    Aujourd’hui délégué régional de l’association OSE, Charly Molas accompagne les personnes touchées par la maladie et leurs familles, souvent démunies face à un diagnostic brutal.

    Une maladie découverte dès la petite enfance.

    C’est sa grand-mère maternelle qui, la première, remarque une asymétrie au niveau de son visage alors qu’il n’est encore qu’un nourrisson. Rapidement, les examens médicaux s’enchaînent : consultations, scanners, IRM. Les médecins identifient plusieurs taches café au lait, l’un des signes caractéristiques de la neurofibromatose. Le diagnostic tombe : Charly est atteint de la maladie, non pas par transmission héréditaire, mais par mutation spontanée.

    La neurofibromatose touche environ une naissance sur 3 000 à 3 500. En France, près de 20 000 personnes seraient concernées. Malgré ces chiffres, la pathologie reste peu connue du grand public et parfois même du corps médical.

    Une enfance marquée par le rejet et le harcèlement.

    Très tôt, la maladie se voit. Une masse osseuse au niveau de la tempe, un œil plus bas que l’autre : autant de différences qui attirent les moqueries. À l’école, Charly subit des remarques violentes, répétées, parfois humiliantes. Comparé à des personnages caricaturaux, stigmatisé pour son apparence, il endure ce que l’on qualifierait aujourd’hui sans hésiter de harcèlement scolaire.

    « Les enfants peuvent être très cruels », confie-t-il. À l’époque, ces comportements sont rarement nommés ou pris en charge. Les adultes minimisent, parlent de simples « taquineries ». Heureusement, Charly peut compter sur le soutien indéfectible de ses parents et de sa sœur, mais le traumatisme demeure.

    Avec le recul, il se dit soulagé de ne pas avoir grandi à l’ère des réseaux sociaux, qu’il considère aujourd’hui comme une arme redoutable pour amplifier le harcèlement.

    Se construire malgré la maladie.

    Vivre avec la neurofibromatose, c’est aussi composer avec des troubles de l’apprentissage, un frein parfois lourd dans le monde professionnel. Charly Molas raconte les difficultés rencontrées lors des recrutements, face à des employeurs peu enclins à accorder du temps ou de la patience.

    Il souligne toutefois l’importance des rencontres bienveillantes. Dans son entreprise actuelle, un responsable a su lui faire confiance, lui laissant le temps nécessaire pour s’adapter et apprendre. « Il faut tomber sur la bonne personne », résume-t-il, conscient que cette chance n’est pas donnée à tous.

    Parmi les choix les plus personnels de sa vie, Charly Molas a décidé de ne pas avoir d’enfants. Une décision mûrement réfléchie, motivée par la peur de transmettre la maladie et de voir un enfant subir les mêmes souffrances que lui.

    L’association OSE, un soutien essentiel.

    Engagé depuis plusieurs années au sein de l’association OSE, Charly Molas en est aujourd’hui délégué régional. Son rôle : écouter, orienter, accompagner. Lorsqu’un parent ou un patient prend contact avec lui, c’est souvent dans un moment de détresse. L’association les aide à se tourner vers les centres de référence médicaux, mais surtout à rompre l’isolement.

    « On devient une grande famille », explique-t-il. OSE agit sur plusieurs plans : soutien moral, accompagnement administratif, aide sociale et accès à l’information médicale fiable. Tous les deux ans, l’association organise notamment des séjours appelés les « Ribambelles », durant lesquels enfants et familles peuvent se retrouver sans crainte du regard des autres.

    Faire reculer les préjugés par l’action et la visibilité.

    Charly Molas insiste sur un besoin fondamental : la reconnaissance. Parce que le handicap n’est pas toujours visible, il est souvent minimisé. « On nous dit parfois que tout va bien, qu’on n’a pas besoin d’aide », regrette-t-il.

    Il plaide pour une meilleure formation des professionnels de santé, davantage de médiatisation et une prise de conscience collective. L’éducation, selon lui, reste la clé pour faire reculer les peurs et les préjugés.

    « Ose ta victoire », un projet qui redonne confiance.

    Parmi les projets portés par l’association, l’initiative « Ose ta victoire » incarne cet esprit de dépassement. En partenariat avec le skipper Thomas Lurton, l’association a constitué des équipages de personnes atteintes de neurofibromatose pour participer à des courses au large.

    Les résultats sont impressionnants : podiums, victoires et classements honorables sur plusieurs compétitions nautiques. Mais au-delà des performances sportives, c’est l’impact humain qui compte. En mer, les participants oublient la maladie, retrouvent confiance et estime de soi. « Pour la première fois, ce n’est pas moi qui ai dû frapper à une porte, c’est quelqu’un qui est venu me chercher », confie Charly Molas.

    Un combat qui continue.

    L’année à venir sera symbolique pour l’association OSE, qui célébrera ses 40 ans. De nouveaux projets sont déjà en préparation, notamment une nouvelle saison de « Ose ta victoire » et des événements de sensibilisation.

    Le message que Charly Molas souhaite faire passer est clair : malgré la maladie, tout est possible. « Oser, toujours oser », répète-t-il. Un appel à la reconnaissance, à la solidarité, et à un regard plus juste sur le handicap.

  • Saint-Médard-en-Jalles : un samedi sportif intense entre regrets et espoirs

    Saint-Médard-en-Jalles : un samedi sportif intense entre regrets et espoirs

    Rugby : le SMRC tombe à Floirac mais reste leader

    Leader de Fédérale 1 avant le coup d’envoi, le Saint-Médard Rugby Club se déplaçait chez son dauphin Floirac pour un derby très attendu. Dans une rencontre engagée et souvent hachée, les Jaunes et Noirs se sont inclinés 37 à 21, sans jamais parvenir à prendre l’avantage au score.

    Dès l’entame, les Floiracais frappent fort en inscrivant deux essais dans le premier quart d’heure. Le tournant du match intervient rapidement avec un carton rouge infligé au SMRC dès la 14e minute, compliquant sérieusement la tâche des Poudriers. Malgré un carton rouge également concédé par Floirac juste avant la pause, Saint-Médard rentre aux vestiaires mené 12 à 0.

    Au retour des vestiaires, les intentions sont meilleures. Le SMRC se relance grâce à un essai à la 49e minute, mais concède coup sur coup deux essais aux 56e et 59e minutes. Fidèles à leur caractère, les Saint-Médardais réagissent encore en inscrivant deux essais à la 68e et 74e minutes, ravivant l’espoir d’un retour. Mais un essai de pénalité concédé à la 80e minute scelle définitivement le sort de la rencontre.

    Malgré cette défaite, le SMRC conserve la première place du championnat de Fédérale 1, même si Floirac revient désormais à un petit point au classement, relançant pleinement la course en tête.

    Basket : le SMB s’impose et se projette vers l’histoire

    Du côté du parquet, la soirée fut nettement plus joyeuse. Le Saint-Médard Basket, engagé en Nationale Masculine 3, recevait Coteaux du Luy samedi soir au Cosec Maysonnave. Devant un public nombreux et survolté, les deux équipes se sont livré un mano à mano intense durant trois quarts-temps.

    Tout s’est joué dans les sept dernières minutes du dernier acte, où les Saint-Médardais ont fait parler leur maîtrise et leur sang-froid pour prendre l’ascendant sur une valeureuse équipe visiteuse. Score final : 90 à 82, dans une ambiance digne des grandes soirées.

    Une victoire ô combien importante, qui vient soulager le président du club, Laurent Chiboust, à l’aube d’une semaine particulièrement chargée. Le SMB se prépare en effet à disputer un huitième de finale historique de Coupe de France, le samedi 14 février, toujours au Cosec de Saint-Médard-en-Jalles, face au JSA Basket. Un derby prometteur et une rencontre déjà entrée dans l’histoire du club.

    À noter que les deux présidents des clubs concernés seront à l’antenne de C6 Radio cette semaine afin d’évoquer cet événement exceptionnel.

  • Hors Circo: Match Bordeaux–Châteaubriant : autorités et supporters réunis pour prévenir tout débordement

    Bordeaux.

    Le préfet de la Gironde Étienne Guyot et le procureur de la République Renaud Gaudeul ont reçu, ce jeudi 6 février, les représentants des associations de supporters Ultramarines Bordeaux 1987 et North Gate Bordeaux, en présence du vice-président du FC Girondins de Bordeaux.

    Objectif de cette réunion : rappeler le cadre fixé par le « pacte de non-agression » signé le 14 décembre 2024 sous l’égide du club, après plusieurs affrontements entre groupes de supporters. Dans un contexte marqué par des tensions récentes, les représentants de l’État ont demandé aux deux associations de revenir au strict respect de cet engagement, en renonçant clairement aux provocations et à toute forme de violence, à l’intérieur comme à l’extérieur des enceintes sportives.

    Sécurité renforcée autour de la rencontre

    Cette rencontre préparatoire s’inscrit dans le cadre de la sécurisation de la 17ᵉ journée du championnat de National 2. Le préfet et le procureur ont réaffirmé leur détermination à lutter contre toutes les formes de violence dans le sport et à garantir la sécurité du public. Ils préviennent que tout comportement violent, toute intimidation ou provocation donnera lieu à des mesures administratives et à des poursuites judiciaires.

    Le Football Club des Girondins de Bordeaux est également appelé à renforcer ses dispositifs internes, notamment par l’application de sanctions commerciales adaptées et par la mise en place de modalités d’accueil spécifiques des supporters (arrivées décalées, éventuels contingentements, voire huis clos à l’initiative du club si la situation l’exige).

    Pyrotechnie et produits dangereux interdits le jour du match

    Afin de prévenir tout incident, plusieurs interdictions préfectorales entreront en vigueur sur la commune de Bordeaux le jour de la rencontre. Sont notamment prohibés :

    • l’utilisation de fumigènes et de tout article pyrotechnique à l’intérieur du stade ;
    • l’achat, la vente, le port, le transport et l’usage d’artifices de divertissement et d’articles pyrotechniques sur la voie publique ;
    • le transport et la détention, dans l’espace public, de carburants, d’acides et de produits inflammables ou chimiques.

    Les forces de sécurité intérieure seront pleinement mobilisées pour assurer le maintien de l’ordre avant, pendant et après le match. Les autorités préviennent qu’en cas d’incident, les conditions d’organisation des prochaines rencontres à domicile pourraient être immédiatement réévaluées.

    Source : Préfecture de la Gironde / Parquet de Bordeaux

  • Vacances d’été 2026 : depuis Bordeaux Aéroport, TUI France élargit son offre avec 11 destinations, dont trois nouveautés

    Vacances d’été 2026 : depuis Bordeaux Aéroport, TUI France élargit son offre avec 11 destinations, dont trois nouveautés

    L’Espagne, la Grèce, l’Italie, la Tunisie, la Croatie et même la Corse figurent au programme. Dans le détail, les voyageurs peuvent s’envoler vers Malaga, Tenerife, Athènes, Héraklion, Corfou, Olbia, Palerme, Djerba, Dubrovnik ou Ajaccio. Une offre qui traduit la forte attractivité du bassin bordelais et de la plateforme de Mérignac, au cœur de la 6ᵉ circonscription de la Gironde.

    À Mérignac, l’aéroport reste un moteur touristique et économique du territoire

    Implanté sur la commune de Mérignac, Bordeaux Aéroport constitue l’un des principaux équipements structurants de la 6ᵉ circonscription. Chaque saison estivale, il facilite les départs de milliers de familles girondines sans passer par Paris, tout en générant une activité significative pour l’économie locale, du transport aux services.

    L’élargissement de l’offre de TUI France s’inscrit dans cette dynamique, en renforçant l’attractivité de la plateforme mérignacaise et en répondant à une demande croissante de voyages directs vers les destinations méditerranéennes et européennes.

    Le « tout inclus » séduit toujours les Néo-Aquitains

    Selon TUI France, la formule « tout inclus » reste plébiscitée par les voyageurs de Nouvelle Aquitaine. Elle combine vol, transferts, hébergement, pension complète et animations sur place, permettant ainsi de mieux maîtriser son budget.

    Trois clubs de vacances se distinguent particulièrement cet été au départ de Bordeaux :

    • Club Marmara Réthymnon Maravel (Crète), à partir de 1 225 € par personne
    • Club Marmara Sicilia (Sicile), à partir de 1 200 € par personne
    • Club Lookéa Sporting Sardinia (Sardaigne), à partir de 1 090 € par personne

    Parmi les destinations mises en avant figurent également Malaga, Athènes ou Palma de Majorque, avec des séjours organisés autour de clubs emblématiques du groupe.

    Road trips et grands circuits au départ de Bordeaux

    Au-delà des séjours balnéaires, TUI France, via sa marque Nouvelles Frontières, observe aussi un intérêt marqué pour les circuits et voyages itinérants. Depuis Bordeaux, avec des correspondances via Paris, plusieurs formules rencontrent un succès notable, notamment un road trip en Irlande, un circuit dans l’Ouest américain ou encore un voyage culturel en Grèce.

    Ces offres s’adressent à un public en quête d’expériences plus immersives, allant du city trip européen aux destinations long-courriers.

    Des réservations de plus en plus anticipées

    Autre enseignement : les habitudes de réservation évoluent. 59 % des habitants de Nouvelle Aquitaine anticipent désormais leurs vacances, parfois jusqu’à un an à l’avance. À l’inverse, 42 % réservent encore dans des délais plus courts, dont 14 % à moins d’un mois du départ.

    Les voyageurs partent majoritairement en famille (57 %) ou en couple (40 %). Les départs en solo restent minoritaires (3 %), mais bénéficient eux aussi des formules clubs, qui proposent un encadrement et des activités quotidiennes favorisant les rencontres.

    Enfin, malgré la montée en puissance du numérique, 38 % des ventes s’effectuent encore en agences physiques, au sein des « TUI Stores », dont 24 sont implantées en Nouvelle Aquitaine.

    D’après les données communiquées par TUI France.