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  • Stade Robert‑Brettes : Mérignac Rugby confirme ses ambitions malgré des conditions difficiles

    Stade Robert‑Brettes : Mérignac Rugby confirme ses ambitions malgré des conditions difficiles

    Un départ idéal pour les Mérignacais

    La rencontre débute parfaitement pour les locaux. Dès la 3ᵉ minute, Théo Bordier ouvre la marque avec un essai qui récompense une entame ambitieuse, bien que la transformation ne passe pas.

    À la 20ᵉ minute, Mérignac accentue son emprise grâce à Pierre‑André Bonnefont, qui inscrit un deuxième essai. Les Landais réagissent brièvement par une pénalité de Destouesse (24ᵉ), ramenant le score à 10-3.

    Mais la fin de première période est de nouveau à l’avantage de l’ASMR : Bonnefont signe un doublé à la 32ᵉ minute, cette fois transformé par Hugo Cantet, permettant à Mérignac de virer en tête à la pause (17-3).

    Une seconde période maîtrisée

    Au retour des vestiaires, Mérignac poursuit sur sa lancée. À la 51ᵉ minute, Bassekou Diaby franchit la ligne pour le quatrième essai, transformé par Cantet (24-3), scellant pratiquement le sort de la rencontre.

    Mugron sauve l’honneur quelques minutes plus tard avec un essai de pénalité (55ᵉ), sans parvenir à renverser la dynamique. Le match se conclut sur un succès logique des Mérignacais, auteurs de quatre essais, dont deux transformés, contre un essai de pénalité et une pénalité pour leurs adversaires, également sanctionnés d’un carton jaune.

    Une dynamique positive, mais la prudence reste de mise

    Avec cette victoire, la troisième consécutive, Mérignac Rugby poursuit sa montée en puissance et se positionne idéalement dans la lutte pour le podium de la poule 7. L’objectif affiché: la qualification pour les phases finales et l’accession en Fédérale 1 demeure plus que jamais d’actualité.

    Pour autant, la saison est encore longue et le championnat reste dense. Les Mérignacais devront maintenir ce niveau d’exigence et de constance pour sécuriser leur place parmi les prétendants.

    Mérignac peut y croire

    Solides dans l’engagement, efficaces dans les moments clés et portés par une dynamique collective, les joueurs mérignacais confirment qu’ils possèdent les atouts pour viser haut. Cette victoire renforce la confiance du groupe et du club, tout en rappelant qu’aucun relâchement n’est permis.

    La route vers la Fédérale 1 est tracée, mais elle passe encore par plusieurs rendez-vous décisifs. Si Mérignac continue sur cette voie, les phases finales ne seront plus seulement un objectif, mais une véritable ambition à portée de main.

  • Duel au sommet au stade du Jard : le SAM chute mais garde espoir

    Duel au sommet au stade du Jard : le SAM chute mais garde espoir

    Une première période engagée et équilibrée

    Sur la pelouse synthétique, rendue nécessaire par les intempéries, le SAM entame la rencontre avec autorité. Durant le premier quart d’heure, les locaux imposent leur rythme et monopolisent le ballon, ne laissant qu’une timide opportunité aux visiteurs.

    À la 20ᵉ minute, Lucas Albert déclenche une frappe repoussée par le portier adverse, avant que Baidy Dia ne tente sa chance dans la continuité, sans trouver le cadre.

    L’ASMUR réagit à la 29ᵉ minute : sur un long ballon côté droit, André Lagui se met en position de tir, mais bute sur le gardien samiste Adrien Delrieux.

    La fin de première période voit les débats s’équilibrer. À la 36ᵉ minute, Albert déborde et frappe, mais le gardien Mathieu Iribarnegaray détourne la tentative.

    La pause intervient logiquement sur un score nul et vierge (0-0), laissant planer l’incertitude sur l’issue de ce duel au sommet.

    Quatre minutes qui font basculer le match

    Sous une pluie redoublant d’intensité, la seconde période devient plus hachée, les conditions rendant les transmissions délicates. Le match se décide finalement en l’espace de quatre minutes.

    À la 58ᵉ minute, sur coup de pied arrêté, Lucas Esponde place une tête victorieuse et refroidit le stade. La réaction du SAM est immédiate : une minute plus tard, Albert égalise et relance totalement la rencontre, déclenchant l’enthousiasme des supporters.

    Mais à la 62ᵉ minute, Lagui surgit de nouveau pour redonner l’avantage aux visiteurs. Malgré une fin de match disputée et plusieurs tentatives samistes, le score ne bougera plus.

    Un coup d’arrêt, mais pas un renoncement

    Cette défaite constitue un revers pour les hommes de Clément Tapy, qui abandonnent des points précieux dans la course à la montée. Au classement, le SAM cède la première place à l’ASMUR et voit revenir derrière lui Mérignac Arlac et Aviron Bayonnais, toujours en embuscade avec des matchs en moins.

    Pour autant, rien n’est joué. La saison reste longue et le SAM a démontré, même dans l’adversité, sa capacité à imposer son jeu et à réagir. L’état d’esprit affiché après l’égalisation éclair illustre un groupe soudé et compétitif, capable de rebondir rapidement.

    Garder le cap

    Dans un championnat aussi serré, chaque rencontre peut redistribuer les cartes. Le SAM possède toujours les ressources techniques et mentales pour repartir de l’avant. Avec de la constance et la même détermination, la lutte pour la montée reste pleinement ouverte.

    Le message est clair : la défaite du jour est un rappel, pas une fin. Le SAM a encore toutes les cartes en main pour écrire la suite de sa saison et pourquoi pas, retrouver très vite le fauteuil de leader.

  • Un derby épique et des Poudriers à la hauteur : Saint-Médard tombe avec les honneurs après deux prolongations

    Un derby épique et des Poudriers à la hauteur : Saint-Médard tombe avec les honneurs après deux prolongations

    Un départ canon pour Saint-Médard

    Avec les 7 points d’avance réglementaires liés à l’écart de division (NM3 contre NM2), les locaux ont immédiatement imposé leur rythme. Intenses en défense, inspirés en attaque, les Poudriers ont livré un premier quart-temps de grande qualité, ponctué par des séquences collectives abouties.

    Au terme des dix premières minutes, l’écart est déjà significatif : 32-19.

    Un deuxième quart entre envol et frayeurs

    Le début du deuxième acte confirme la domination saint-médardaise. Le tableau affiche même 42-24, laissant entrevoir une soirée maîtrisée. Mais une série d’imprécisions relance les Bordelais, plus agressifs et opportunistes.

    Progressivement, les JSA grignotent leur retard pour revenir à 48-42 à la pause, relançant totalement le suspense.

    Le tournant d’un troisième quart incandescent

    La reprise est brutale pour les locaux. Un tir primé d’Antoine Bibollet Ruche ramène immédiatement les JSA à trois longueurs. La pression monte encore quand, à quatre minutes du terme, le capitaine bordelais Clément Desmonts égalise à 57-57 sur un tir à trois points.

    Dans une ambiance bouillante, les visiteurs passent même devant pour la première fois (57-60). Mais Saint-Médard ne cède pas et reste au contact : 62-64 à la fin du troisième quart.

    Un mano à mano irrespirable

    Le dernier quart-temps est à l’image de la soirée : intense, spectaculaire, indécis. Le capitaine saint-médardais Maxime Ballade prend ses responsabilités, alternant lancers francs précieux et actions décisives.

    Les deux équipes se rendent coup pour coup jusqu’au buzzer : 80-80, direction la prolongation.

    Deux prolongations pour un verdict cruel

    La première prolongation reste indécise. Saint-Médard croit faire la différence avec un +3 à 2’30 de la fin, mais les JSA reviennent une nouvelle fois. À une minute du terme, l’égalité persiste et impose une seconde période supplémentaire.

    Dans un COSEC Maysonnave debout, devant près de 500 spectateurs, la fatigue se fait sentir. Les fautes se multiplient, les paniers deviennent plus rares. À trois minutes de la fin, le SMB mène encore 91-90, avant que Bordeaux ne fasse parler son expérience pour passer devant définitivement.

    Score final : 95-102.

    Une défaite porteuse d’avenir

    La déception est réelle pour les joueurs de Ludovic Besse (SMB), tandis que ceux de Thomas Vincent (JSA) savourent leur qualification. Mais au-delà du résultat, le sentiment dominant reste celui d’une performance fondatrice.

    Leader de NM3, Saint-Médard a démontré qu’il pouvait rivaliser avec une formation de niveau supérieur, grâce à son jeu collectif, son caractère et son engagement.

    Ce soir, les Poudriers quittent la Coupe, certes, mais avec bien plus qu’un score : la conviction d’avoir franchi un palier et d’avoir posé les bases d’un avenir ambitieux.

  • Derby girondin en Coupe : un huitième de finale sous haute intensité ce soir à Saint-Médard-en-Jalles

    Derby girondin en Coupe : un huitième de finale sous haute intensité ce soir à Saint-Médard-en-Jalles

    Un derby fraternel mais un enjeu bien réel

    Sur le papier, une division sépare les deux formations: Nationale 3 pour Saint-Médard, Nationale 2 pour les JSA. Mais dans les discours comme dans les intentions, l’écart s’efface derrière la dimension locale et l’envie commune de poursuivre l’aventure.

    Les deux dirigeants, Laurent Chiboust et Mathieu Gibaud, l’ont rappelé : ce type de confrontation est avant tout une fête du basket girondin, même si l’enjeu sportif reste considérable. Une qualification offrirait un précieux bonus comptable en championnat, un détail qui peut peser lourd dans des saisons serrées.

    Saint-Médard, une dynamique historique

    Pour le club saint-médardais, ce parcours en Coupe marque déjà une étape importante. Jamais auparavant la formation n’avait atteint ce niveau de la compétition.

    Portée par un collectif renouvelé, une salle de plus en plus garnie et un jeu spectaculaire, l’équipe vit une saison charnière. L’objectif à moyen terme: accéder à la Nationale 2 s’inscrit dans un projet structuré qui mise autant sur la performance que sur la formation.

    Les JSA, l’expérience et la maîtrise

    Côté bordelais, l’approche se veut pragmatique. Habitués aux joutes relevées, les JSA avancent avec ambition mais sans excès de confiance. Leur parcours en Coupe a déjà démontré leur capacité à gérer la pression, notamment lors de victoires arrachées dans les derniers instants.

    Si la compétition est un objectif, la priorité reste la régularité en championnat. Une vision lucide qui n’enlève rien à l’envie de s’imposer ce soir.

    Le public et l’ambiance, clés de la soirée

    Dans un COSEC Maysonnave qui s’annonce animé, le soutien des supporters pourrait jouer un rôle déterminant. Entre le « mini-cop » local et les étudiants venus encourager les JSA, l’ambiance promet d’être chaleureuse, fidèle à l’esprit convivial revendiqué par les deux clubs.

    Les présidents ont d’ailleurs insisté sur l’importance du respect et de l’esprit sportif, rappelant que la grande majorité des acteurs de ces rencontres :bénévoles, officiels, organisateurs œuvrent dans l’ombre.

    Plus qu’un match, un symbole pour le basket girondin

    Au-delà du résultat, ce huitième de finale incarne la vitalité du basket sur le territoire :

    • des clubs structurés,
    • une formation reconnue,
    • un engagement bénévole fort,
    • et un public fidèle.

    Avec l’animation assurée par C6 Radio pour accompagner la soirée, tout est réuni pour faire de cette rencontre un moment de sport et de partage.

    À 20h, le ballon s’élèvera dans les airs.

    Et avec lui, l’espoir de voir un club girondin poursuivre l’aventure nationale.

  • Crues en Gironde : débordements en cours sur la Garonne, routes et ponts fermés

    Crues en Gironde : débordements en cours sur la Garonne, routes et ponts fermés

    Vigilance rouge maintenue sur la Garonne à La Réole.

    Le secteur de la Garonne girondine, notamment autour de La Réole, reste placé en vigilance rouge crues.

    Des débordements significatifs sont déjà observés et les niveaux doivent encore progresser dans la journée. Le pic de crue est désormais attendu entre 4h et 7h dans la nuit de samedi à dimanche.

    Plusieurs autres cours d’eau restent sous surveillance en vigilance orange :

    • La Dordogne aval, dont le pic était attendu ce matin vers 9h30
    • L’Isle aval, avec un pic prévu à 17h
    • La Dronne aval, où le maximum est attendu vers 23h

    Réseaux : encore des milliers de foyers impactés.

    Même si l’épisode météorologique s’est éloigné, ses conséquences restent importantes.

    • 78 000 personnes sont encore privées de téléphonie mobile
    • 62 000 personnes n’ont plus de téléphonie fixe
    • 36 000 foyers sont toujours sans électricité, contre 55 000 vendredi soir

    La mobilisation d’Enedis, avec 250 renforts, doit permettre de rétablir la quasi-totalité du réseau moyenne tension dans la journée. Une quinzaine de communes restent toutefois encore privées d’électricité.

    Circulation très perturbée : ponts fermés et routes coupées.

    La montée des eaux entraîne de nouvelles perturbations sur le réseau routier.

    • 67 routes départementales sont fermées
    • 13 routes sont sous restrictions
    • Plusieurs ouvrages sont fermés, notamment les ponts de Langoiran, Cadillac-sur-Garonne, Langon et La Réole

    La traversée de la Garonne est désormais impossible entre Agen et Bordeaux, tandis que sur l’Autoroute A62 la sortie La Réole est interdite aux poids lourds.

    Évacuations et plans communaux activés.

    Face à la montée des eaux, de nombreux habitants ont quitté leur domicile de manière préventive.

    L’ensemble des maires du département ont activé leur plan communal de sauvegarde afin d’accompagner les personnes souhaitant être mises à l’abri, avec l’appui des secours et des forces de l’ordre.

    Renfort des forces armées autour de La Réole.

    La situation restant critique sur le secteur prioritaire de La Réole, le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, a décidé de réquisitionner les forces armées pour 48 heures afin de renforcer la surveillance et la protection des populations, en appui de la Gendarmerie nationale.

    Les consignes de prudence toujours en vigueur.

    Les autorités rappellent les règles essentielles :

    • Ne pas circuler sur les routes inondées
    • Ne pas s’approcher des lignes électriques tombées
    • Installer les groupes électrogènes à l’extérieur
    • Se tenir informé via les canaux officiels et les médias

    Une situation suivie en continu.

    La cellule opérationnelle en préfecture suit l’évolution heure par heure.

    Malgré une légère amélioration météo, la phase hydrologique reste critique et les prochaines heures seront déterminantes pour l’évolution des crues en Gironde.

  • « Les Mat’Gazelles », un duo girondin lancé dans l’aventure du Rallye Aïcha des Gazelles 2026

    « Les Mat’Gazelles », un duo girondin lancé dans l’aventure du Rallye Aïcha des Gazelles 2026

    Une rencontre professionnelle devenue aventure humaine.

    Julia Peigné, conductrice de porte-chars, et Magalie Koenig, assistante de gestion, se rencontrent dans leur entreprise, Service Matériel Aquitaine. D’abord collègues, elles apprennent à se connaître au fil des pauses déjeuner et des moments partagés au travail.

    L’idée du rallye vient de Julia, passionnée depuis l’enfance par les courses d’aventure. Pendant plus de vingt ans, elle rêve de participer à cette compétition. La rencontre avec Magalie agit comme un déclic : la coéquipière idéale est trouvée presque par évidence.

    Depuis, leur relation s’est transformée en véritable partenariat. Organisation, recherche de financements, entraînements : tout se construit à deux, dans une dynamique qu’elles décrivent comme « équilibrée, déjantée et joyeuse ».

    Un défi sportif hors du commun.

    Le Rallye Aïcha des Gazelles est une compétition 100 % féminine fondée sur la navigation à l’ancienne :

    • pas de GPS,
    • orientation à la carte et à la boussole,
    • objectif de parcourir le moins de kilomètres possible entre des balises.

    Pendant neuf jours et environ 1 500 kilomètres en hors-piste, les participantes évoluent dans le désert marocain. L’enjeu n’est pas la vitesse, mais la stratégie, la précision et la gestion de l’effort.

    Dans l’équipage, Julia prendra majoritairement le volant tandis que Magalie assurera la navigation, même si elles comptent échanger les rôles pour vivre pleinement l’expérience. Leur priorité reste claire : aller au bout sans casser le véhicule et profiter de chaque instant.

    Une préparation technique et mentale exigeante.

    Pour affronter le désert, les deux coéquipières suivent un programme complet :

    • stage de navigation à la boussole,
    • formation au pilotage et à la mécanique,
    • entraînements sur dunes avec des professionnels.

    Au-delà de la technique, elles insistent sur la préparation psychologique. Fatigue, isolement, gestion des émotions : autant de paramètres déterminants dans une aventure où deux nuits se dérouleront en autonomie totale, sans confort.

    Une aventure portée par la solidarité.

    Le projet des Mat’Gazelles s’inscrit aussi dans une démarche humanitaire. L’équipage soutient l’association La Vie s’allume, qui œuvre à Arusha, en Tanzanie, pour améliorer les conditions de vie d’enfants d’orphelinat et favoriser leur accès à l’éducation.

    Tous les fonds récoltés au-delà du budget de participation seront reversés à cette structure. Pour Julia et Magalie, cette dimension solidaire donne un sens supplémentaire à leur engagement : « c’est en donnant qu’on reçoit », résument-elles.

    Un budget conséquent, un projet collectif.

    Participer au rallye représente un investissement d’environ 29 000 euros, dont :

    • près de 15 000 € d’inscription,
    • environ 5 000 € pour la location du 4×4,
    • 2 000 € d’assurances,
    • plusieurs milliers d’euros de logistique et déplacements.

    Pour financer l’aventure, l’association a multiplié les initiatives : démarchage d’entreprises, partenariats, tombola, vente de produits dérivés. « Les petites rivières font les grands fleuves », rappellent-elles, soulignant l’importance de chaque contribution.

    Un message d’audace et de dépassement.

    Au-delà du défi sportif, Julia Peigné et Magalie Koenig veulent transmettre un message clair : oser. Oser se lancer, oser croire en ses rêves, oser sortir de sa zone de confort.

    Leur participation au Rallye Aïcha des Gazelles symbolise cette philosophie : une aventure féminine, humaine et engagée, où la réussite ne se mesure pas seulement au classement, mais au chemin parcouru.

    Une arrivée comme ligne d’horizon.

    Le 11 avril 2026, franchir la ligne d’arrivée représentera bien plus qu’une fin de course. Ce sera l’aboutissement d’un projet collectif, la concrétisation d’un rêve de longue date et la preuve qu’avec détermination et solidarité, l’aventure devient possible.

    Et déjà, les deux coéquipières l’avouent : quelle que soit l’issue, l’envie de repartir pourrait bien naître avant même d’avoir rangé la boussole.

    Pour soutenir les Mat’Gazelles.

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  • Crues en Gironde : plus de 77 000 foyers sans électricité, la vigilance rouge maintenue sur la Garonne

    Crues en Gironde : plus de 77 000 foyers sans électricité, la vigilance rouge maintenue sur la Garonne

    Des conséquences encore très lourdes après la tempête

    Malgré une amélioration progressive des conditions météo, les impacts restent importants sur le territoire girondin.

    Selon la préfecture basée à Bordeaux :

    • Plus de 100 000 personnes sont privées de réseau téléphonique
    • 77 000 foyers restent sans électricité
    • Environ 60 routes départementales sont toujours fermées ou sous restrictions

    Les sols détrempés compliquent les opérations et favorisent de nouvelles chutes d’arbres, ralentissant notamment le rétablissement des réseaux.

    Vigilance rouge sur la Garonne : pic attendu dimanche

    La situation hydrologique demeure très préoccupante.

    La Garonne girondine, notamment autour de La Réole, reste placée en vigilance rouge crues, avec un pic attendu dans la nuit de samedi à dimanche.

    Plusieurs secteurs sont également en vigilance orange :

    • La Dordogne aval, autour de Libourne et Pessac-sur-Dordogne, où le pic est attendu samedi matin (vers 7h00)
    • Le secteur Dronne aval / Isle aval, vers Sablons, avec un pic prévu samedi matin vers 10h00 et des habitations déjà touchées

    Des points critiques sous surveillance

    Deux situations concentrent particulièrement l’attention des autorités.

    D’abord, la brèche de la digue de Jusix, dans le département voisin du Lot-et-Garonne, qui aura des répercussions en Gironde. Les communes de Hure et Bourdelles sont directement concernées, avec une information de la population en cours, y compris par porte-à-porte.

    Ensuite, aux abords de La Réole, des submersions de digues sont attendues. Plusieurs communes ont été mises en alerte : Mongauzy, Bassanne, Puybarban, Floudès et Castets-et-Castillon.

    Des évacuations préventives de personnes vulnérables ont été engagées.

    Près de 1 000 interventions de secours

    Depuis le début de l’épisode, près de 1 000 opérations ont été réalisées par les services de secours.

    Le SDIS de la Gironde a mobilisé jusqu’à 600 sapeurs-pompiers, tandis que la Gendarmerie nationale reste fortement engagée et renforcée sur le terrain.

    À ce stade, la préfecture indique qu’aucun décès ni blessé n’est à déplorer.

    Les priorités de l’État

    Face à cette crise, l’action des pouvoirs publics s’articule autour de trois axes :

    1. Protéger les populations exposées et anticiper les zones à risque
    2. Rétablir en priorité les réseaux électriques et téléphoniques
    3. Identifier et accompagner les personnes vulnérables

    Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, appelle à la plus grande prudence et rappelle les consignes essentielles :

    • Ne pas circuler sur des routes inondées
    • Ne pas toucher aux fils électriques au sol
    • Installer les groupes électrogènes à l’extérieur des habitations
    • Suivre l’évolution de la situation via les canaux officiels

    Une situation suivie heure par heure

    Les autorités assurent que le suivi de la situation se fait en continu, avec pour priorité absolue la sécurité des habitants.

    Les prochaines 48 heures, marquées par l’arrivée des pics de crue sur plusieurs cours d’eau, seront déterminantes pour l’évolution de cet épisode exceptionnel en Gironde.

  • La Casa de Babel : à Mérignac, l’association qui fait tomber les barrières par les langues

    La Casa de Babel : à Mérignac, l’association qui fait tomber les barrières par les langues

    Conversation, voyages, conférences et lien intergénérationnel : la vision engagée de Michael Valenzuela

    Créée en mars 2020, à la veille du premier confinement, La Casa de Babel aurait pu n’être qu’un projet avorté par la crise sanitaire. Quatre ans plus tard, l’association mérignacaise fondée par Michael Valenzuela et un ami de longue date est devenue un acteur reconnu du territoire, mêlant apprentissage des langues, culture, convivialité et lutte contre l’isolement.

    Derrière ce nom inspiré de la série La Casa de Papel, se cache une ambition bien plus profonde : faire des langues un outil de lien social et de vivre-ensemble.

    Une idée simple : recréer le lien intergénérationnel

    Le projet naît d’un constat culturel.

    « En Espagne, tout le monde est ensemble : les petits, les moins petits, les grands-parents. En France, il y a davantage de cloisonnement », explique Michael Valenzuela.

    Formateur, professeur et formateur, il souhaite créer un espace où les générations se croisent naturellement. L’idée : proposer des cours de conversation en langues étrangères dans un café, autour d’un chocolat chaud, d’un thé ou d’un café, pour libérer la parole.

    L’association est officiellement créée en mars 2020, avec un forum des associations réussi à Mérignac. Les inscriptions affluent. Puis survient le Covid.

    Un démarrage brutal… transformé en opportunité

    Quelques semaines après son lancement, tout s’arrête. Les groupes sont constitués, une salle de formation réservée, mais la pandémie impose un repli.

    Plutôt que de renoncer, La Casa de Babel se développe massivement sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, TikTok, LinkedIn. Résultat :

    • environ 1000 abonnés sur Facebook,
    • 1200 sur Instagram,
    • près de 1000 sur TikTok,
    • et près de 9000 sur LinkedIn, témoignant d’une audience également professionnelle.

    « On a profité de cette période pour tisser encore plus de lien avec des personnes isolées », confie le fondateur.

    À la sortie des confinements, l’association trouve un point d’ancrage au Comptoir de Mérignac, aujourd’hui rebaptisé Le Mérignac, où une grande table est réservée chaque semaine pour les cours.

    Une pédagogie hors cadre scolaire

    Ici, pas de grammaire austère ni de listes de vocabulaire interminables.

    Les cours sont exclusivement orientés vers la conversation. Les thématiques changent chaque semaine. Les formateurs (tous natifs) apportent anecdotes, culture, accents authentiques.

    L’association propose aujourd’hui :

    • Espagnol (avec Andrés, argentin, et auparavant Carmen)
    • Anglais (avec Daniel, australien, et Tatiana à Bordeaux-Caudéran)
    • Mandarin, russe, italien selon les périodes
    • Des ateliers artistiques en espagnol animés par Lisa, artiste cubaine

    Les groupes sont organisés par niveau :

    • débutant
    • intermédiaire
    • avancé

    Les cours se déroulent entre 16h30 et 19h30 selon les jours, avec possibilité d’inscription semestrielle.

    « Nous livrons un kit de survie linguistique », résume Michael Valenzuela. « L’objectif, c’est pouvoir passer la frontière et se débrouiller. »

    De 9 à 84 ans : toutes les générations autour d’une table

    Depuis sa création, 150 membres ont rejoint La Casa de Babel.

    La doyenne a 84 ans. Des enfants participent le samedi matin. Des étudiants côtoient des actifs et des retraités.

    Et le lien dépasse largement le cadre des cours.

    Une anecdote illustre cette solidarité : lorsqu’une adhérente s’est fracturé l’épaule, plusieurs membres ont pris de ses nouvelles et sont passés à son domicile.

    « La Casa de Babel, c’est une famille », affirme son fondateur.

    Conférences culturelles : comprendre le monde pour mieux parler

    Au-delà des cours hebdomadaires, l’association organise des conférences thématiques.

    Parmi les sujets abordés :

    • La fête nationale espagnole
    • Les fêtes de Noël en Espagne et en Amérique latine
    • Séville, Cordoue, Cadix

    Ces rencontres alternent interventions en français et en espagnol, suivies d’un verre de l’amitié. Elles attirent également des non-adhérents.

    L’objectif est clair : apprendre une langue sans la dissocier de son histoire, sa gastronomie, ses traditions.

    « La langue et le pays sont étroitement liés », insiste Michael Valenzuela.

    Les voyages : apprendre par immersion

    L’association propose aussi :

    • des excursions à la journée (comme à Saint-Sébastien)
    • des séjours de 4 à 5 jours en Andalousie

    Un prochain voyage est en préparation avec visites de Séville, Cordoue et Cadix.

    L’immersion est considérée comme essentielle.

    « Au bout d’une semaine, on commence à réfléchir dans la langue étrangère. »

    Avant le départ : conférences préparatoires.

    Pendant : pratique réelle.

    Après : exploitation pédagogique en cours.

    2026 : développement à Bordeaux et nouvelles activités

    L’association se développe désormais à Bordeaux-Caudéran, notamment au Café de la Place, avec des cours les jeudis et vendredis en fin de journée.

    Parmi les projets 2026 :

    • ateliers de dégustation à Blaye et Saint-Émilion en espagnol
    • développement du réseau de bénévoles
    • recherche de partenaires locaux

    Un outil contre l’isolement

    Au-delà de l’apprentissage linguistique, La Casa de Babel revendique un rôle social.

    « C’est un vrai outil contre l’isolement », souligne Michael Valenzuela.

    Les adhérents arrivent parfois une demi-heure avant le cours pour discuter. Ils prolongent autour d’un repas en fin d’année. Ils créent des amitiés.

    La langue devient un prétexte pour se rencontrer.

    Une philosophie en trois mots

    En conclusion de l’entretien, le fondateur résume son association en trois mots :

    Générosité. Curiosité. Altruisme.

    Et une invitation :

    « Venez tester. Un, deux, trois cours d’essai. Généralement, ceux qui viennent restent. »

  • Tempête Nils en Gironde : 110 000 foyers toujours privés d’électricité, vigilance rouge maintenue pour la Garonne

    Tempête Nils en Gironde : 110 000 foyers toujours privés d’électricité, vigilance rouge maintenue pour la Garonne

    Des centaines d’interventions, un réseau encore fragilisé

    Le bilan opérationnel témoigne de l’ampleur de l’épisode météorologique.

    Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) a réalisé 640 interventions, mobilisant plus de 180 sapeurs-pompiers. Les opérations ont principalement concerné des chutes d’arbres, des câbles électriques au sol, des objets déplacés par le vent ou encore des fuites d’eau. Aucune intervention d’ampleur majeure n’est toutefois signalée.

    La gendarmerie nationale a mené 260 interventions, essentiellement liées à des arbres tombés sur la voie publique.

    Côté énergie, 110 000 foyers restent privés d’électricité malgré la mobilisation continue des opérateurs. Les réseaux de téléphonie mobile sont également affectés, avec 135 900 clients impactés par des pannes.

    Le réseau routier demeure perturbé : 40 routes départementales sont toujours fermées à la circulation, le temps des opérations de sécurisation et de remise en état menées par le Conseil départemental.

    Crues : vigilance rouge sur la Garonne

    Si le vent faiblit, la menace hydrologique s’intensifie.

    La Garonne girondine, notamment dans le secteur de La Réole, reste placée en vigilance rouge. Des débordements localisés ont déjà été constatés dans les zones les plus exposées. Huit personnes ont été évacuées à titre préventif. Des renforts logistiques ont été déployés par les sapeurs-pompiers et la gendarmerie pour soutenir les communes concernées.

    Le secteur de Libourne fait également l’objet d’une attention particulière. Dix-neuf communes pourraient connaître des débordements importants dès cette nuit, parmi lesquelles Castillon-la-Bataille, Sainte-Terre, Saint-Émilion ou encore Libourne. Le sous-préfet de Libourne, Mathieu Doligez, a réuni ce jeudi à 14h l’ensemble des maires concernés afin d’anticiper l’évolution de la situation et adapter les dispositifs de secours.

    Appel à la prudence

    Les autorités appellent la population à la plus grande vigilance : limiter les déplacements, éviter les zones inondées, ne pas s’engager sur une route submergée et se tenir informé via les sites de Météo France et Vigicrues.

    Trois autres vigilances jaunes restent actives : vents, pluies inondations, orages et vagues-submersions.

    La cellule opérationnelle installée en préfecture reste pleinement mobilisée aux côtés des services de l’État, des collectivités et des opérateurs.

    Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, salue « l’engagement exemplaire » de l’ensemble des services mobilisés depuis le début de l’épisode et rappelle que « le danger n’est pas écarté ».

  • Derby en Coupe de France : Saint-Médard et les JSA, un huitième qui rassemble tout le basket girondin

    Derby en Coupe de France : Saint-Médard et les JSA, un huitième qui rassemble tout le basket girondin

    Un choc fraternel au COSEC Maisonnave, samedi 14 février

    Ce samedi 14 février 2026 à 20h, le COSEC Maisonnave de Saint-Médard-en-Jalles sera le théâtre d’un rendez-vous rare : un huitième de finale de Coupe de France entre deux clubs girondins qui se connaissent parfaitement, le Saint Médard Basket (Nationale 3) et les JSA Bordeaux (Nationale 2).

    Un écart d’une division sur le papier, mais aucun écart dans l’envie.

    Un tirage idéal… pour tout le monde

    Quand le tirage est tombé, la réaction a été immédiate : satisfaction des deux côtés.

    Non pas parce que le match s’annonce facile, bien au contraire, mais parce qu’il s’agit d’un derby local, évitant des déplacements coûteux à l’autre bout de la France.

    « C’est un vrai plaisir », confie Mathieu Gibaud. Entre Calais, Marseille ou l’Alsace encore en lice, l’organisation aurait été autrement plus complexe.

    Pour Laurent Chiboust, le bonheur est double :

    « On ne pouvait pas rêver mieux. Déjà, on reçoit. Et recevoir les JSA, c’est le mieux qu’on pouvait espérer. »

    Les deux clubs entretiennent d’excellentes relations, en jeunes comme en seniors. Il y a trois ans, ils évoluaient d’ailleurs ensemble en Nationale 2.

    Ce sera un derby. Mais un derby convivial.

    Un enjeu sportif majeur : le point qui peut tout changer

    Derrière l’ambiance bon enfant, l’enjeu est immense.

    En Coupe de France, atteindre les quarts de finale offre un point supplémentaire en championnat. En cas de finale, ce sont même deux points.

    Or, dans des championnats serrés où une victoire rapporte deux points et une défaite un, ce bonus peut peser lourd.

    • Saint-Médard occupe la tête de sa poule de Nationale 3.
    • Les JSA sont à trois points du leader en Nationale 2.

    « Ce point n’est pas neutre. C’est un vrai match bascule », souligne Mathieu Gibaud.

    Au-delà du prestige, c’est donc une véritable opération comptable.

    Saint-Médard, l’élan d’un club en pleine dynamique

    Pour le club présidé depuis près de dix ans par Laurent Chiboust, ce parcours a une dimension historique.

    Fondé en 1933, le club n’avait jamais atteint un tel stade de la compétition.

    Mais plus encore que l’histoire, c’est la dynamique actuelle qui impressionne :

    • Une équipe renouvelée
    • Un jeu plus spectaculaire
    • Une ambiance retrouvée
    • Une salle qui se remplit davantage

    « Cette année, on a un basket beaucoup plus chatoyant », résume le président.

    Le match référence ? Une incroyable remontée face à Garonne, effaçant 20 points de retard à cinq minutes du terme. Une « remontada » qui restera gravée dans les mémoires.

    L’objectif reste clair : monter en Nationale 2 dans les trois ans, sans sacrifier la formation.

    Les JSA, la rigueur d’un projet structuré

    Du côté bordelais, le discours est tout aussi mesuré.

    Pas de statut à défendre, pas d’ego mal placé.

    « Pour moi, c’est du cinquante-cinquante », assure Mathieu Gibaud.

    Les JSA ont elles aussi frôlé l’élimination en Coupe, notamment face à Castelnau, gagnant d’un point au buzzer après avoir été menés de 14 unités.

    La Coupe de France est un objectif assumé. Mais l’obsession reste le championnat.

    « Si on gagne ici et qu’on perd derrière en championnat, ça ne sert à rien. »

    Un pragmatisme assumé.

    Respect mutuel et vision girondine

    Rarement derby aura autant respiré le respect.

    Laurent Chiboust admire « la stabilité » et « le travail sur les jeunes » des JSA. Il regrette même que la Gironde ne dispose pas d’un club au plus haut niveau professionnel :

    « Il nous manque un club qui puisse aller vraiment en Betclic ou en Ligue 2. »

    Mathieu Gibaud renvoie le compliment en saluant « le sérieux du projet » saint-médardais :

    « C’est un des rares clubs dont je n’ai jamais entendu parler de problème. Ça veut dire que le travail est bien fait. »

    Des propos qui en disent long sur l’état d’esprit.

    Le public, acteur essentiel

    À domicile, Saint-Médard espère une ambiance à la hauteur de l’événement.

    Malgré les vacances scolaires, le club compte sur son « mini-cop » pour pousser l’équipe.

    Les JSA viendront avec une quinzaine de supporters étudiants, connus pour leur humour et leur ambiance bon enfant.

    « Encourager positivement les joueurs et laisser arbitres et bénévoles tranquilles », insiste Laurent Chiboust.

    Car derrière l’événement, il y a une réalité souvent oubliée : 90 % des acteurs sont bénévoles.

    Un match qui se gagnera dans la tête… et sur le parquet

    Les deux présidents sont unanimes : ce sera une affaire de concentration.

    Quarante minutes pleines. Pas 35.

    « On a besoin de guerriers », affirme Laurent Chiboust.

    « Il faudra être intelligent », complète Mathieu Gibaud.

    Respect des plans de jeu, gestion des fautes, adaptation à l’arbitrage, maîtrise émotionnelle : le détail pourrait tout faire basculer.

    Une sous-médiatisation assumée… mais frustrante

    Le basket est le troisième sport français en nombre de licenciés. Pourtant, l’exposition médiatique reste limitée.

    Les deux dirigeants regrettent une certaine discrétion régionale autour d’un événement qui réunit pourtant deux clubs parmi les 16 derniers en France.

    « C’est quand même super d’avoir deux équipes girondines en huitième », rappelle Mathieu Gibaud.

    Peut-être que ce derby contribuera à faire évoluer les regards.

    Samedi, plus qu’un match

    Au-delà du résultat, ce huitième de finale incarne quelque chose de plus large :

    • La vitalité du basket girondin
    • La force du bénévolat
    • Le sérieux de projets construits patiemment
    • L’envie de faire vibrer un territoire

    Rendez-vous samedi 14 février à 20h au COSEC Maisonnave.

    Saint-Valentin ou pas, il y aura de la passion.

    Et quoi qu’il arrive, la Gironde aura une équipe en quart de finale.