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  • Clément Tapy:  » Il en faudra plus que face à Pau pour se qualifier en 16èmes de finale! »

    Clément Tapy:  » Il en faudra plus que face à Pau pour se qualifier en 16èmes de finale! »

    Clément Tapy ne minimise pas l’obstacle. « Istres reste dans tous les cas un club supérieur à nous. Deux niveaux en foot, c’est quelque chose », rappelle-t-il, évoquant un adversaire composé de joueurs « qui vivent de ça et ne font que du foot ». Il insiste aussi sur le contexte du championnat adverse. « Le National 2, c’est un championnat très relevé, et Istres est dans une poule très difficile », souligne Clément Tapy, rappelant que le club istréen parvient à « tirer son épingle du jeu dans une poule où il y a beaucoup de prétendants ».

    Cette réalité impose au SAM de viser encore plus haut que lors du tour précédent. « Il ne faudra pas moins, justement parce que c’est deux niveaux au-dessus », insiste l’entraîneur, avant de poser clairement l’exigence : « Il en faudra encore plus que face à Pau ». Une qualification resterait, selon lui, « un exploit, pas une norme ».

    Clément Tapy revient longuement sur le comportement de ses joueurs lors de l’exploit face à Pau, qui sert aujourd’hui de référence. « Ce qui m’a le plus marqué, c’est la sérénité », confie-t-il. Face à une équipe professionnelle, le SAM a montré « une maîtrise des émotions » et « une capacité à ne pas se laisser marcher sur les pieds, mais à le faire sportivement ». Une prestation collective forte. « Ils m’ont étonné », reconnaît le coach, évoquant « beaucoup de caractère dans le bon sens du terme ».

    Sur le plan tactique, l’entraîneur assume un football pragmatique. « On avait envie de jouer notre jeu habituel, mais il faut aussi être pragmatique à ce niveau de compétition ». Comme lors du tour précédent, l’adaptation sera déterminante. « Tactiquement, on peut préparer tout ce qu’on veut, mais après, c’est la capacité des joueurs à s’adapter sur le moment qui fera la différence ».

    Au-delà du terrain, Clément Tapy insiste sur la mobilisation de tout un club derrière son équipe. « La Coupe de France, c’est vraiment tout le club qui la joue ». Une énergie palpable au quotidien. « On a un club de plus de 800 licenciés, donc pour le coup, on la sent vraiment ». Le soutien est constant. « Il y a toujours un petit mot d’encouragement, que ce soit les coachs, les parents ou les joueurs ».

    L’entraîneur tient également à souligner les relations très positives avec le club de rugby de Mérignac, co-résident du stade Robert-Brettes. « Il n’y a pas de guerre contre le rugby ou contre la mairie, bien au contraire ». Clément Tapy salue l’attitude des rugbymen. « Ils ont joué le jeu », rappelant qu’« il n’y a pas eu besoin d’insister » pour libérer le terrain. « Je sais même qu’il y en a certains qui viennent nous soutenir », précise-t-il, confirmant que plusieurs joueurs de rugby seront présents en tribunes ce samedi à Brettes. « C’est le côté solidarité du sport ».

    La pelouse du stade Robert-Brettes reste enfin un paramètre central de cette rencontre. « On est tributaire des conditions, du terrain, de la météo », rappelle Clément Tapy. L’entraîneur sait toutefois que tout est mis en œuvre pour offrir les meilleures conditions possibles. « Je sais que les services font de leur mieux », souligne-t-il, conscient du travail engagé pour améliorer l’état du terrain. Si les contraintes liées à la pratique du rugby demeurent, le coach se montre plutôt confiant. « Ce qui nous avait surtout gênés contre Pau, c’était la dureté de la terre », explique-t-il, avant d’ajouter que « ça semble s’être amélioré ». Une évolution qui laisse espérer « un terrain a priori moins dur que face à Pau », même si l’adaptation restera indispensable. « Quand la terre est très dure, les rebonds sont complètement différents », rappelle-t-il, d’où la nécessité, parfois, de privilégier le jeu long. « Quand le ballon est en l’air, on n’a pas le problème du rebond ».

    Enfin, Clément Tapy conclut en rappelant l’importance particulière de cette semaine pour ses joueurs et pour l’ensemble du club. « Ce sont des semaines exceptionnelles à vivre pour un joueur amateur », mais aussi « pour le staff et pour tout le club ». Au-delà du résultat de samedi, ces jours resteront marquants. « On va en profiter tous ensemble », confie-t-il, conscient que ces moments partagés incarnent pleinement la magie de la Coupe de France et l’identité du SAM Football.

  • « On vise le meilleur terrain possible » : Robert Brettes sous pression avant la Coupe de France

    « On vise le meilleur terrain possible » : Robert Brettes sous pression avant la Coupe de France

    À l’approche de ce rendez-vous national, le stade Robert Brettes concentre une grande partie des préoccupations municipales. Son état, et plus particulièrement celui de la pelouse, mobilise fortement les équipes de la direction des sports. « Entretenir un terrain qui fonctionne habituellement comme un terrain d’entraînement et un terrain d’honneur, c’est un sacré enjeu », explique Nicolas Dauba. Le site accueille à la fois le rugby, le football et l’athlétisme, une intensité d’utilisation qui impose des arbitrages permanents.

    « L’enjeu aujourd’hui, c’est de retrouver une certaine planimétrie », détaille-t-il. Les agents municipaux sont à pied d’œuvre avec des opérations de « sablage, de décompactage, de retrait d’une partie du gazon, de placage pendant plusieurs jours, avec de la fertilisation ». L’objectif est clairement affiché : « avoir les meilleures conditions possibles pour samedi ».

    Le directeur des sports assume néanmoins les limites structurelles du stade. « On ne peut pas comparer le terrain d’honneur du Jard, qui n’accueille que du foot, et Robert Brettes ». La ligne suivie par la ville est pragmatique : « On ne vise pas la perfection, on vise le meilleur terrain possible ».

    La préservation de la pelouse passe également par des choix sportifs parfois délicats. « Rugby et foot sont très liés en ce moment, ils partagent le même terrain », rappelle Nicolas Dauba. À l’approche des tours décisifs de Coupe de France, « on a demandé de délocaliser tous les entraînements du rugby pour préserver le terrain ».

    Une décision lourde sur le plan sportif, mais comprise par les clubs concernés. « Ce n’est pas simple à accepter quand on joue le haut de tableau de Fédérale 2, mais ça a été presque évident ». Il insiste sur l’état d’esprit général : « Le sport, c’est aussi avant tout la solidarité, et là ce n’est pas un vain mot ».

    Sur le moyen terme, l’avenir du stade Robert Brettes est clairement identifié. « Le stade Robert Brettes est un équipement structurant », reconnaît Nicolas Dauba, tout en ajoutant qu’« il a besoin d’être rénové ». La piste d’athlétisme est également concernée. « Ça fait partie d’un plan pluriannuel d’investissement. Ce sont des travaux importants, identifiés, mais qui vont prendre encore un peu de temps ». À plus court terme, certaines améliorations sont envisageables, notamment sur la sonorisation, « typiquement le genre de choses sur lesquelles on peut investir plus rapidement ».

    Ces enjeux s’inscrivent dans une politique sportive municipale plus large. « Une direction des sports, c’est une direction au service des usagers », rappelle Nicolas Dauba, qu’il s’agisse « du public scolaire, des associations, des clubs ou du tout public ».

    La Ville de Mérignac s’appuie sur une organisation conséquente. « À la direction des sports, on est 85 ». Le territoire compte « environ 130 équipements sportifs », du city-stade de proximité à l’Aqua Stadium, ainsi que « 130 associations sportives », dont « 70 qui fréquentent quotidiennement les installations municipales ». La pratique sportive est particulièrement développée avec « 16 300 licenciés sport à Mérignac », un chiffre en progression puisque « plus de 2 000 licenciés ont rejoint les clubs ces dernières années ».

    La politique sportive de la ville repose sur « trois piliers ». Le premier est « le sport pour tous », avec la volonté « d’inclure tout le monde, quelles que soient ses capacités ou ses envies », à l’école, en club ou sur des équipements en libre accès. Le deuxième est « le sport de compétition », « du niveau amateur jusqu’au niveau élite ». Le troisième pilier est celui du « sport santé », destiné « aux personnes éloignées de la pratique sportive, parfois atteintes de maladies graves ou engagées dans des protocoles de soins », avec l’objectif de « les remettre au sport, parfois en complément d’un traitement ».

    Cette stratégie municipale se traduit aussi par des résultats sportifs concrets. « On a des clubs qui performent très bien », souligne Nicolas Dauba. En gymnastique artistique, le SAM Gymnastique illustre cette dynamique. « Quand il y a une pépite comme Maïana Prat, c’est une fierté pour le club et bien au-delà, pour la ville ». Il rappelle toutefois le rôle de la collectivité : « Notre travail, c’est avant tout de les mettre dans les meilleures conditions ».

    D’autres disciplines confirment le dynamisme sportif local. « La boxe française fonctionne très très bien depuis plusieurs années, avec des champions de niveau national et international ». Le rink hockey est également cité, « une section qui fonctionne très bien et qui est de retour en Coupe d’Europe cette année ».

    Le rugby et le football complètent ce panorama. « Le rugby mérite de monter par ses résultats », tandis que le SAM Football s’apprête à vivre un nouveau moment fort avec ce 32ᵉ de finale de Coupe de France, dans un contexte sportif et logistique exigeant. Nicolas Dauba insiste enfin sur l’envers du décor. « Quand on célèbre les sportifs, on célèbre aussi le travail des entraîneurs et des bénévoles », rappelant que « le renouvellement du bénévolat est aujourd’hui une vraie problématique ».

  • Budget participatif de Mérignac : 350 000 Euros pour les 16 lauréats 2025. Des projets riches et variés à découvrir.

    Budget participatif de Mérignac : 350 000 Euros pour les 16 lauréats 2025. Des projets riches et variés à découvrir.

    Au terme de cette phase de votes, voici les projets lauréats de 2025 : 

    1. Un parc de quartier pour tous à Arlac – Jérémie Chassain et Guillaume Rebejac: 50 000 euros
    2. Renforcer la sécurité des piétons en ville avec des plots solaires – Patrick Gronier et Marie-France Aniotsbehere: 30 000 euros
    3. Rafraîchissement de la cour d’école Rosa Bonheur – Association des parents d’élèves indépendante de Chemin-Long: 15 000 euros
    4. Le Jardin qui murmure, jardin sensoriel et poétique pour écouter la voix de la nature et des quartiers – Olivier Caley: 20 000 euros
    5. Collectif bricolage et aide à domicile – Sylvain Puissacq: 5 000 euros
    6. Fresque murale avec l’artiste A-MO – Guillaume Bastard de Crisnay: 10 000 euros
    7. Ombrager et rafraîchir des aires de jeux – Joris Sansen: 10 000 euros
    8. Partageons ensemble autour du jeu à Jean Jaurès – Romain Barret et l’équipe pédagogique des établissements de Jean Jaurès: 30 000 euros
    9. Station de gonflage pour vélos – Najat Nounou: 10 000 euros
    10. Des tables de ping-pong en ville – Kémil Allart et Stéphanie Viéville: 15 000 euros
    11. Fabrication de cabanes à hérisson – Pierre Trollé: 5 000 euros
    12. Plantation d’arbres Castelnau-Chut – Jean-Marc Delfosse: 50 000 euros
    13. Aménageons le parvis de la Maison des Habitants de la Glacière – Amicale Laïque de la Glacière: 25 000 euros
    14. Brumisation de l’espace public – Patrick Gronier et Aude Daniaud: 15 000 euros
    15. Installer des bancs dans les rues- quartierr Capeuron – Jacques Ferveur: 10 000 euros
    16. Jardin de Paradis du Burck – Marie-Neiges Lafon et l’association Tournesol: 30 000 euros

    Retrouvez le détail de chaque projet à la page qui lui est dédiée sur le site internet du Budget Participatif

  • Laëtitia Franquet sur C6 :  » Le stand-up, c’est mieux qu’une thèse de sociologie! »

    Laëtitia Franquet sur C6 :  » Le stand-up, c’est mieux qu’une thèse de sociologie! »

    « Moi à la base, j’ai un doctorat de sociologie ». Sa thèse portait sur « une analyse comparative des violences faites aux femmes en France et en Espagne », un sujet qu’elle qualifie elle-même de grave. Elle souligne que le modèle espagnol, réformé dès 2004, a démontré son efficacité : « Quand on met en place une politique progressiste et de l’argent, parce qu’il y a aussi des financements qui vont avec, ça fait baisser le nombre de féminicides. »

    Très vite, Laetitia Franquet prend cependant conscience des limites de la diffusion académique. « Je me suis dit qu’un stand-up, c’était peut-être plus utile qu’une thèse, puisque peu de personnes liront 520 pages », confie-t-elle. C’est à la suite de son divorce qu’elle se lance réellement sur scène. Un événement personnel devenu matière artistique, mais aussi un outil de reconstruction. « Maintenant, je ne parle plus tellement du divorce, c’est fait, j’ai fait mon deuil », explique-t-elle, ajoutant que « le stand-up, c’est pas mal aussi pour faire son deuil ». Son premier spectacle s’inspirait directement de cette période, avant d’élargir le propos à des constats plus larges, chiffres à l’appui : « Une femme qui divorce perd 30 % de ses revenus la première année, contre 7 % pour les hommes. »

    Son engagement féministe s’enracine dans son histoire personnelle. Élevée principalement par son père, avec « une grande liberté » et « une grande autonomie », elle raconte avoir très tôt perçu l’écart avec le vécu d’autres jeunes filles. « Quand j’observais autour de moi que ce n’était pas le cas des autres, ça a fait naître en moi l’envie de faire changer les choses », explique-t-elle. Ses recherches lui ont ensuite confirmé « de vraies inégalités dans le monde du travail, dans le monde des médias ».

    Sur scène comme sur C6 Radio, Laetitia Franquet revendique un humour engagé. « C’est de l’humour satirique, de l’humour engagé, mais je pense qu’on peut rire aussi de choses difficiles », affirme-t-elle. Ses chroniques ne se limitent pas au féminisme et peuvent aborder la santé mentale des jeunes, le football ou d’autres sujets de société. « Aujourd’hui, il y a beaucoup de sujets qui me révoltent », reconnaît-elle, évoquant notamment l’état de plus en plus préoccupant de la jeunesse.

    Le stand-up lui a aussi appris à gérer le stress et l’échec. Monter sur scène avec dix minutes pour convaincre un public parfois imprévisible implique une forte pression. « Parfois ça ne marche pas », admet-elle. Mais loin de la décourager, ces moments l’aident à relativiser : « Ça apprend à relativiser ses erreurs et à rebondir. Dire : ce n’est pas grave, peut-être que la prochaine fois ça fonctionnera. » Elle réécrit régulièrement ses vannes, s’adapte, et assume que tout dépend aussi du public et du contexte.

    Son processus de création reste très instinctif. « Je ne prépare pas mes sketches une semaine à l’avance, c’est vraiment la cuisson du lendemain », explique-t-elle. L’inspiration vient de l’actualité, mais aussi de moments plus inattendus : « Les idées me viennent souvent sous la douche, quand je marche, ou juste au moment de m’endormir. » Dans ces moments-là, elle note immédiatement des mots-clés sur son téléphone, avant de se poser pour écrire. En moyenne, une chronique de dix minutes lui demande environ une heure de travail.

    Contrairement à d’autres humoristes, Laetitia Franquet refuse de se moquer de son public. « Je déteste me moquer du public », affirme-t-elle clairement. Elle préfère l’autodérision et assure vouloir un espace où chacun se sente à l’aise : les spectateurs peuvent s’asseoir au premier rang, se lever si nécessaire, « sans avoir peur d’être humiliés ». Le public peut devenir une source d’inspiration, mais jamais une cible.

    Dans un univers du stand-up qu’elle décrit comme « très concurrentiel », Laetitia Franquet assume sa singularité : « Je pense que je suis la seule docteure en sociologie. » Une particularité qui lui permet d’utiliser les outils de la recherche pour faire rire tout en sensibilisant.

    Elle prépare actuellement un one woman show d’une heure, prévu pour le mois de mars, notamment à Cognac et à Saint-Émilion, dans le cadre de la Quinzaine de l’égalité. Une reconnaissance qui renforce son sentiment d’utilité : « Utiliser l’humour, la scène, prendre la parole et rendre ça accessible, ça a encore plus d’impact pour sensibiliser et faire de la prévention. »

  • Le SMRC veut être le second club de rugby de l’agglomération derrière l’UBB

    Le SMRC veut être le second club de rugby de l’agglomération derrière l’UBB

    Leader de Fédérale 1 à mi-saison, le Saint-Médard Rugby Club poursuit son ascension. Invité de C6 Radio ce jeudi matin, Antoine Poussin, responsable de l’organisation générale du SMRC, a confirmé l’excellente dynamique sportive du club ainsi que l’ambition clairement assumée pour la suite de la saison. Le SMRC connaît une croissance continue : après 500 licenciés il y a encore quelques années, le club devrait franchir les 800 cette saison. « On cartonne encore », résume Antoine Poussin, qui attribue cet engouement au niveau de performance de l’équipe première mais aussi à la structuration de la formation, renforcée par les classes rugby du collège François-Mauriac, du lycée Sud-Médoc et par le centre de formation labellisé (CVL) qui accueille une quinzaine de jeunes en entraînement quotidien.

    Le club s’affirme désormais comme l’un des acteurs majeurs de la métropole bordelaise. Dans une poule très girondine, Antoine Poussin assume l’objectif d’installer le SMRC juste derrière l’UBB dans la hiérarchie locale. L’effet UBB et la dynamique de l’équipe de France jouent un rôle moteur, poussant davantage de jeunes vers le rugby. Plusieurs joueurs formés au club et partis vers d’autres horizons ont même choisi de revenir, signe de l’attachement au projet saint-médardais. La structure interne se renforce elle aussi : un manager sportif salarié, une dizaine de collaborateurs permanents et quatre entraînements hebdomadaires ont permis de hisser l’équipe première au rang de leader à la fin de la phase aller, avec 40 points devant Arcachon et Floirac.

    Les ambitions pour cette saison sont claires. L’objectif prioritaire est d’atteindre les phases finales, de préférence en terminant dans les deux premiers pour éviter un tour de barrage. Mais Antoine Poussin ne cache pas que la perspective d’une montée en Nationale 2 fait désormais partie des scénarios envisagés. Le projet « Choisir de grandir », lancé en 2023, se prolonge jusqu’en 2027 puis 2030, avec la volonté de consolider le modèle actuel et de préparer progressivement le passage vers l’échelon supérieur. Le club avance toutefois avec lucidité : « Tant qu’on n’a pas testé la Nationale 2, on ne peut pas savoir si on est vraiment prêts », précise-t-il, tout en reconnaissant que cette progression est une ambition naturelle pour une structure dont la trajectoire est ascendante.

    La phase retour s’ouvre ce week-end avec un derby attendu à Gujan. Un rendez-vous toujours particulier et suivi, à l’image de la fréquentation à domicile qui oscille désormais entre 1 000 et 1 500 spectateurs, témoignant de l’engouement croissant autour du SMRC.

    Carrière personnelle d’Antoine Poussin : Originaire de Bretagne, il débute le rugby à Saint-Malo avant de poursuivre son parcours à Dinan, Rennes, Paris puis au Canada. Après son arrivée à Bordeaux post-Covid, il intègre rapidement le SMRC, tout en menant un master en management du sport et en participant au programme Campus 2023 lié à la Coupe du monde. Passionné de rugby à sept, il a été champion de France universitaire avec Rennes, sélectionné en équipe de France universitaire, acteur du projet UBB Sevens et il a créé un média entièrement consacré au rugby à 7, Sevens Rugby. Désormais salarié du SMRC après y avoir porté le maillot, il met son expérience, son énergie et sa passion au service du développement du club.

  • Tram et bus : » On peut encore optimiser l’existant! »

    Tram et bus : » On peut encore optimiser l’existant! »

    La mise en service des nouvelles lignes de tramway E et F marque un tournant majeur pour les transports bordelais. Invité de C6 Radio, Aurélien Braud, directeur commercial, marketing et intermodalité de Keolis, explique que « ça s’est bien passé, c’est le fruit de longues années d’études et de préparation », soulignant notamment l’importance de la ligne F, désormais directe entre la gare de Bègles et l’aéroport, pensée pour limiter les correspondances, car « faire une correspondance, c’est un frein ». Cette refonte vise aussi à rendre le réseau plus lisible en supprimant des branches devenues confuses : « c’est plus simple de leur donner un nom spécifique, ça crée moins de confusion ».

    Elle s’accompagne d’un renforcement des fréquences puisque « l’on passe à deux minutes trente au lieu de trois minutes vingt » sur les tronçons les plus chargés. Le développement des bus express constitue l’autre pilier de cette mutation. La ligne G, entre Saint-Aubin, Saint-Médard-en-Jalles, Le Haillan, Mérignac Soleil, Mérignac Centre, les boulevards et la gare Saint-Jean, dépasse déjà « 32 000 voyageurs par jour ». Ce succès repose sur de longs sites propres permettant d’être « plus rapide en bus qu’en voiture », avec des stations aménagées « pour ne pas donner l’impression d’être déclassé quand on prend le bus ». La ligne H, lancée sur les boulevards rive gauche et rive droite, adopte les mêmes standards de vitesse et de confort, avec un objectif clair : renforcer l’attractivité du transport collectif dans les zones les plus congestionnées. La fréquentation globale augmente fortement, avec « 7 % de hausse en 2024 », ce qui nécessite une adaptation constante du réseau, comme le retour de la Liane 1 à la gare et sa prolongation sur la rive droite « depuis samedi ». Interrogé sur les marges d’amélioration, Aurélien Braud estime que la priorité n’est pas forcément la création de nouvelles lignes mais l’optimisation de l’existant, d’abord en améliorant la vitesse commerciale : multiplication des sites propres, meilleure gestion des priorités aux feux, réduction des conflits tram/voiture. « Ce n’est pas forcément des nouvelles lignes, mais l’amélioration par la vitesse commerciale », dit-il.

    Il insiste également sur la densification de l’offre, en augmentant les fréquences sur les lignes pénétrantes et les axes les plus sollicités, car « augmenter la fréquence, c’est aussi une amélioration ». Il cite aussi l’importance d’améliorer la qualité des stations et des services : « aménager des stations, mettre des services dans les stations », ce qui renforce la visibilité et la notoriété des lignes, comme on le constate déjà sur la G. L’amplitude horaire constitue un autre levier, permettant de mieux répondre aux besoins des travailleurs à horaires décalés et des usagers du soir. Le réseau doit également s’adapter en permanence aux évolutions du territoire, à partir de l’observation des usages : « le territoire bouge, il faut faire l’équilibre entre les branches, les meilleurs côtés où il faut aller ». La fiabilité reste une priorité, notamment sur la ligne B souffrant de l’alimentation par le sol : « les boîtiers peuvent être défaillants, on travaille avec Alstom pour les remplacer ».

    La plupart des perturbations proviennent toutefois d’événements extérieurs comme « des manifestations, des événements sur la voie publique ou de l’accidentologie ». Sur la sécurité, Aurélien Braud reconnaît « une légère augmentation des faits d’incivilité », souvent liés à « la musique forte, le téléphone ou les pieds sur le siège », sans qu’il s’agisse de faits graves. Pour y répondre, Keolis s’appuie sur une équipe renforcée : « on a une équipe de sécurité, de lutte contre la fraude d’environ 100 personnes », avec un volume de contrôles important et « 84 000 PV dressés depuis début 2025 ». Le taux de fraude reste stable à « 11 % », représentant « 6 millions d’euros de pertes de recettes ». Keolis doit aussi soutenir ses ambitions en recrutant en continu : « on en recrute toujours en permanence », notamment dans la conduite et la maintenance.

    Enfin, le réseau évoluera forcément dans un contexte de forte croissance démographique, puisque « la métropole croit encore, environ 0,5 % par an », ce qui impose une adaptation continue du système de transport, que ce soit par la montée en puissance du tramway, le développement des bus express, l’amélioration des stations, la densification des fréquences ou l’élargissement de l’amplitude horaire.

  • Astronomie:  » La terre dans l’univers, c’est comme un grain de semoule dans l’océan! »

    Astronomie:  » La terre dans l’univers, c’est comme un grain de semoule dans l’océan! »

    Depuis l’enfance, Arnaud Fougeu lève les yeux vers le ciel. Faute de ressources accessibles à l’époque, il a longtemps appris seul. Aujourd’hui, il transmet ce qu’il aurait aimé recevoir adolescent : de la pédagogie, des explications simples et un accompagnement pour débuter en astronomie.

    « Je me suis aperçu que j’arrivais à partager ma passion. Alors j’ai tenté l’aventure professionnelle », explique-t-il.

    Albireoo : ateliers, soirées d’observation et vulgarisation

    Son activité couvre un large éventail d’animations :

    – stages pour les jeunes,

    – interventions en camping,

    – soirées privées pour particuliers,

    – séances d’observation pour entreprises ou collectivités.

    Il se déplace avec un ensemble d’instruments adaptés :

    • un télescope pour les planètes et les objets lumineux,

    • un autre pour les objets très faibles,

    • des jumelles spécialisées pour l’observation du ciel profond.

    Arnaud rappelle d’ailleurs qu’il est possible d’observer beaucoup d’objets à l’œil nu, notamment les planètes, à condition de savoir où regarder.

    Émerveillement garanti

    Les réactions du public nourrissent sa motivation.

    « À chaque fois, c’est comme si je voyais les astres pour la première fois », confie-t-il.

    Il se souvient d’un jeune garçon descendu en pleurs d’émotion après avoir observé pour la première fois une galaxie.

    Car l’astronomie, c’est aussi cela : une expérience sensorielle. « Voir Jupiter le matin en sortant de la voiture… C’est juste beau. »

    L’immensité du cosmos et la place de l’être humain

    L’observation du ciel, c’est aussi la prise de conscience de notre petitesse.

    Arnaud utilise souvent une image : « Imaginez un grain de semoule dans l’océan Atlantique. C’est nous. »

    Cette échelle donne aussi une responsabilité : pour lui, les astronomes sont les premiers écologistes, car ils savent ce que deviennent les planètes lorsque le climat se dérègle.

    Vie extraterrestre : une question complexe

    Interrogé sur la possibilité d’une autre vie dans l’univers, il reste prudent.

    D’un côté, le nombre d’étoiles et de planètes rend cette hypothèse plausible.

    De l’autre, l’apparition de la vie sur Terre a nécessité une succession de conditions presque impossibles : « C’est comme gagner trois fois de suite au loto. »

    Les défis actuels : satellites, pollution lumineuse et science participative

    Arnaud observe de plus en plus de pollutions lumineuses et radio, ainsi que la multiplication des satellites qui strient les photos astronomiques.

    Le phénomène va s’accentuer : de 10 000 satellites actuellement, on pourrait atteindre 40 000 à 50 000 dans une quinzaine d’années.

    Mais l’astronomie évolue aussi positivement grâce à la science participative : chacun peut contribuer à des observations, par exemple lors d’occultations d’étoiles par des astéroïdes, ce qui permet de déterminer leur forme et leur taille.

    James Webb : un télescope qui bouscule tout

    Le télescope spatial James Webb, malgré son coût colossal, est pour lui une révolution scientifique :

    « Chaque semaine, il rebattait les cartes. On découvre des galaxies qui ne devraient pas exister selon ce qu’on pensait savoir. »

    La magie des histoires et des mythologies

    Pour Arnaud, regarder le ciel, c’est aussi se relier aux mythes anciens.

    Il évoque notamment les légendes amérindiennes et la manière dont les civilisations ont construit leurs récits autour des constellations.

    Offrir un télescope à Noël ? Oui, mais…

    Selon lui, c’est une excellente idée, à condition d’éviter les pièges commerciaux :

    Ne jamais choisir un instrument sur le seul critère du grossissement.

    – Se renseigner auprès de clubs ou de passionnés.

    – Et privilégier un télescope de type Dobson, idéal pour débuter.

    « Et n’oubliez pas de rêver »

    C’est sa devise, qu’il affiche partout.

    Parce que l’astronomie est d’abord une invitation à la curiosité, au partage et à l’humilité.

    Une porte d’entrée vers l’infini, mais aussi vers une meilleure compréhension de nous-mêmes.

  • Carole Merlo: sa nouvelle vie merveilleuse de romancière !

    Carole Merlo: sa nouvelle vie merveilleuse de romancière !

    Jeune, Carole Merlo écrit pour elle, par besoin intime, mais sans jamais imaginer écrire un roman. Le tournant survient en 2021, lorsqu’une maladie l’oblige à rester immobilisée chez elle. Cette pause forcée agit comme un déclencheur. Elle parle d’un besoin de résilience, d’un élan intérieur qui s’impose.

    C’est là que naît l’idée de Insondable Yolanda,son premier roman.

    Elle commence à écrire, construit un plan, s’astreint à un rythme. Et contre toute attente, elle va au bout. Ce geste, initié dans la fragilité, ouvre pour elle une trajectoire totalement nouvelle.

    La publication d’Insondable Yolanda en 2023 marque le début d’une métamorphose. Le succès du livre, les retours enthousiastes des lecteurs, les rencontres en salons… tout cela contribue à rendre tangible cette seconde vie qu’elle n’avait jamais envisagée.

    Elle le dit sans détour :

    « Je vis une nouvelle vie merveilleuse… Je vis un rêve. »

    Cette reconnaissance, cette légitimité nouvelle, elle la savoure pleinement — sans regret envers sa première carrière, mais avec la conviction profonde d’avoir trouvé sa place.

    Carole Merlo est romancière mais aussi un peu historienne.

    L’importance de la documentation historique est centrale dans son travail. Lorsqu’elle découvre, en écrivant son premier roman, l’effervescence politique du Maroc en 1955 — attentats, tensions pré-indépendance — elle comprend à quel point une époque réelle peut donner de l’ampleur à une fiction.

    Depuis, elle travaille systématiquement ainsi :

    • recherches plusieurs mois avant l’écriture,

    • exploration minutieuse des archives, des récits et des témoignages,

    • immersion dans les mentalités, les peurs, les enjeux sociaux,

    • construction d’un cadre rigoureux dans lequel les personnages peuvent évoluer librement.

    Cette méthode explique la précision de Héritage entrelacés, son nouveau roman, qui couvre les années 1904 à 1934. Grâce à cette documentation méticuleuse, le lecteur voyage à travers le temps et le petit séminaire, l’école normale de Saint-André-de-Cubzac, les ateliers de couture nantais, le Bordeaux d’avant sa transformation urbaine, les réalités agricoles et l’éveil des mouvements des suffragettes.

    Sans cette recherche, dit-elle, l’histoire ne tiendrait pas.

    Dans ce premier tome d’Héritages entrelacés, Carole Merlo raconte les parcours de Gustave et Valentine, deux jeunes qui cherchent à s’émanciper d’un milieu qui les limite. Leur évolution, leurs combats, leurs prises de conscience se déploient dans un cadre historique d’une grande fidélité.

    Le tome 2 est déjà en cours d’écriture et approfondira l’intrigue psychologique et les secrets de famille, un motif que Carole Merlo considère comme un « terreau exceptionnel d’écriture ».

    .Aujourd’hui, à Saint-Aubin-de-Médoc, elle écrit chaque jour, rencontre ses lecteurs, prépare la suite de son œuvre. Et répète, avec une émotion intacte :

    « Je vis un rêve. »

  • Téléthon à Martignas : « Il faut se renouveler chaque année! »

    Téléthon à Martignas : « Il faut se renouveler chaque année! »

    Cette année, Martignas lance l’opération 3637 photophores.. comme le 3637 pour faire les dons. Monique Becavin a rappelé l’ampleur du travail réalisé : « Il a fallu récupérer des petits pots… on a décoré plus de 3000 pots avec nos petites mains ». Elle a également évoqué le casse-tête logistique : « Il fallait aussi trouver comment stocker tout ça ».

    Depuis 2018, l’association prépare chaque édition pendant plusieurs mois. Monique Becavin a décrit ce fonctionnement collectif : « On réfléchit, on se retrouve, on fait venir d’autres personnes… » ; « Moins on est nombreux, moins il y a d’idées et moins on peut mettre en place ». Elle souligne une solidarité locale essentielle : « C’est quand même le fruit d’une belle solidarité… des assos, des commerçants, des officines, même des auto-entrepreneuses ». Malgré la fatigue et le manque de bénévoles réguliers, la mobilisation du public redonne chaque année l’envie de continuer. La présidente l’exprime clairement : « À la fin, on en a un peu marre… mais quand on voit comment ça se passe et tout ce qu’on peut donner à l’AFM, on se dit : allez, je repars pour l’an prochain ». Après 5 800 € lors de la première édition organisée par l’association et 9 100 € l’an dernier, elle fixe un objectif ambitieux : « Dépasser les 10 000 €, ce serait formidable ». Le programme du jour reflète cette énergie : installation et vente des photophores sur le parvis de l’église, conférence pédagogique, défilé de mode,vente de bijoux artisanaux, animation musicale menée par l’association Dancing Show, puis soirée festive à la salle Gérard-Philipe avec danse, claquettes et chant choral. Monique Becavin participe également à ces moments : « Je chante… c’est une chorale avec mise en scène ».

    Le rôle du Téléthon : financer l’espoir et la recherche génétique

    L’entretien a rappelé pourquoi le Téléthon occupe une place particulière dans la mobilisation citoyenne. Monique Becavin l’a exprimé ainsi : « Le Téléthon, c’est vous, c’est moi… tout le monde peut se retrouver dans la situation où quelqu’un de la famille a une maladie génétique ». Elle explique aussi la volonté fondatrice de l’AFM : « Ils ne voulaient plus entendre le mot incurable ». Les besoins restent immenses : « Il reste encore 7000 maladies rares et davantage encore de programmes à financer ».

    Le Téléthon permet de soutenir la thérapie génique, d’ouvrir des essais cliniques, d’équiper des laboratoires et d’accompagner les familles, un rôle vital pour des pathologies encore dépourvues de traitements.

    Samedi 6 décembre, chaque photophore, chaque lumière et chaque geste de solidarité contribuera directement à faire avancer la recherche et à soutenir les malades et leurs familles. Les dons sont possibles via le 36 37 et sur place tout au long de la journée.

  • Hockey sur glace : les Ice Queens ont besoin d’un coup de main pour réaliser leur rêve

    Hockey sur glace : les Ice Queens ont besoin d’un coup de main pour réaliser leur rêve

    Invitées de C6 RAdio, ce mercredi,, Aélia, LeÏna et Aurore DaureL, présidente de l’association Ice Queens, sont venues raconter ce projet exceptionnel.

    Une équipe 100 % féminine réunie à l’échelle nationale.Les Ice Queens ont été créées pour relever un défi inédit : monter une équipe féminine complète dans une catégorie où les effectifs sont très dispersés.Aurore Daurel l’explique : « On a regroupé des filles de toute la France parce qu’elles ne sont pas assez nombreuses dans chaque club pour monter une équipe à leur âge. » .Aujourd’hui, 18 jeunes joueuses venues de tout le pays évolueront sous l’identité du club de Tours, qui les a inscrites au tournoi de Laval, près de Montréal.

    Le hockey féminin : passion précoce, persévérance et respect gagné

    Les deux jeunes joueuses ont découvert le hockey très tôt, souvent grâce à un membre de leur famille.Aélia raconte : « Mes parents m’ont amenée voir un match… j’ai adoré. »Leïna : « Mon frère faisait du hockey… je l’ai vu patiner, j’ai voulu faire pareil. »

    Leur parcours s’est construit dans des équipes mixtes, où il faut prouver sa place :« Une fille doit avoir au moins le niveau d’un garçon… sinon c’est mort », dit l’une d’elles.

    Elles jouent un sport rapide, intense, physique :« Je me suis pris une grosse charge… j’ai déjà eu une commotion, ça fait mal ». Mais cela ne les freine pas.

    Au contraire :« Quand on rentre sur la glace, on veut tout casser, tout gagner. »

    Montréal : un double défi, sportif et humain

    Du 14 au 22 février, les Ice Queens se rendront à Laval pour affronter les meilleures équipes féminines U15 du monde.Elles joueront un match par jour, auxquels s’ajouteront des rencontres amicales.Aurore Daurel souligne le caractère inédit du projet : « Elles vont se découvrir là-bas… c’est un véritable challenge de jouer ensemble pour la première fois. » Malgré cela, les joueuses n’appréhendent pas le niveau adverse :« On joue déjà avec des garçons bien plus forts que nous. Donc pas de peur. »

    Une aventure à financer : 25 000 € nécessaires

    Pour réaliser ce voyage, l’association doit réunir 25 000 €, dont seulement 4 000 € ont été récoltés pour le moment. Les Ice Queens mènent des actions multiples : Ventes de gâteaux, marchés de noê dans plusieurs villes de France. Au-delà du voyage, il y a les maillots, le textile, les repas, les activités… », rappelle la présidente. Les dons peuvent se faire via HelloAsso (Ice Queens), avec défiscalisation. Deux jeunes filles avec une ambition claire : intégrer l’équipe de France.Aélia et Lenna ne s’en cachent pas : leur rêve est celui des plus grands sportifs.

    « Atteindre l’équipe de France », affirment-elles sans hésiter.Elles savent que cela demande rigueur, intensité et persévérance : « Toujours à fond, même à l’entraînement… comme si c’était un match. » Le tournoi de Montréal sera une première occasion de se faire repérer… et surtout de prendre du plaisir.

    Une aventure pionnière pour développer le hockey féminin

    Le hockey féminin reste peu visible en France, ce que déplore Leïna :

    « On n’en parle pas assez… ça montre que le hockey féminin n’est pas assez développé. »

    Mais les choses avancent : une équipe senior féminine vient de se créer aux Boxers de Bordeaux, et des créneaux d’entraînement 100 % féminins se mettent en place.

    Comment les soutenir ?

    ➡️ HelloAsso : Ice Queens

    ➡️ Dons défiscalisés

    ➡️ Objectif total : 25 000 €